Ce n'est pas parce que je rêve de Dieu qu'il est, c'est parce qu'il est que je rêve de lui.
J'ai presque cent ans, et je n'ai pas d'ennemis... ils sont tous morts.
Je comprends enfin à quel moment les dames commencent à opter pour les deux pièces : quand elles ne supportent plus que la mode de la rue leur rappelle leur jeunesse perdue.
J'aime... à ce nom fatal, je tremble, je frissonne.
Je pense que si Dieu existe réellement, il est assez grand pour comprendre une honnête différence d'opinion.
Je me rends compte que plus on vieillit, moins on porte de maquillage, plus on a l'air jeune.
Je ne peux pas vraiment changer ma vie pour faire plaisr aux gens jaloux. Pourquoi devrais je le faire?
Je n'écris pas de chansons sur une chose particulière et insaisissable.
J'aime mon métier autant que je le déteste.
Moi mignon ? Je ressemble à l'autre baltringue des choristes !
Si j'avais dit à mon père, sévère ingénieur, que je voulais écrire, il m'aurait demandé : à qui ?
Désistement : "Si tu me donnes un portefeuille, je te prête mes électeurs".
Si je lui confie un secret, tout de suite elle a dans la langue un poisson frétillant.
Je ne mange des escargots de Bourgogne qu'en Bourgogne. Ailleurs, il leur faut trop de temps pour arriver.
En fait, si je dénonce, mon arme serait plutôt l'ironie.
Le bonheur, je crois, après pas mal d'expérience, s'atteint et se procure par des choses qui sont gratuites et de petites choses minuscules auxquelles d'ordinaire on ne fait pas attention.
J'ai des troubles hépatiques, de l'acide urique, une rhinite atrophique, une gastrite, le genou des lavandières, un tennis elbow, une avitaminose, des douleurs articulaires et musculaires, les gros orteils en marteau, des eczémas allergiques et je souffre peut être même de la lèpre. Dieu soit loué, je ne suis pas hypocondriaque par-dessus le marché.
J'ai deux, trois, quatre amis; eh bien, je suis contraint d'être un homme différent avec chacun d'eux, ou plutôt de montrer à chacun la face qu'il comprend. C'est une des plus grandes misères que de ne pouvoir jamais être connu [...] ► Lire la suite
Si tu respires, c'est parce que je te donne de l'air.
Je ne suis jamais satisfaite, J'en veux toujours plus. Je veux toujours aller mieux. Je veux toujours monter une autre marche.
Dans la nouvelle scène je suis le seul qui sort du lot. Je suis le seul écrivain potable depuis Victor Hugo.
Mes voyages m'ont conduit là où je suis aujourd'hui. Parfois, ces étapes ont été douloureuses, difficiles, mais m'ont conduit à plus de bonheur et d'opportunités.
Je fais confiance à Karine mais pas aux hommes qui lui tournent autour.
Je suis toujours effrayé à l'idée de me lancer dans un nouveau projet.
Je n'apprends jamais rien en parlant, mais seulement en posant des questions.
J'ai découvert ce qui faisait de toi un esclave : tu es ton propre argousin. Tu es seul et unique responsable de ton esclavage. Toi et personne d'autre. Moi, je te dis : ton seul libérateur c'est toi !
Je me rends détestable afin que nul ne pleure ma mort.
Je suis libre de choisir la sérénité.
Je préfère perdre une bonne boucle d'oreille que d'être surprise sans maquillage.
Je pense qu'il ya une question de tradition trés forte et moi je suis pour maintenir la corrida.
Je ne veux pas perdre de temps à être en colère contre quelqu'un que j'aime.
Lorsque je fais des choix, je les assume et je le fais publiquement : je n'ai besoin ni de porte-parole ni de paravent.
Ma mère m'a toujours appris à être forte et à ne jamais être une victime. Ne jamais trouver d'excuses. Ne jamais m'attendre à ce que quelqu'un d'autre me fournisse des choses que je peux me fournir moi-même.
Ma vie est remplie de rencontres. Je ne veux pas parler que de moi, ça ne m'intéresse pas.
- J'le vois ce soir, il est au spa. - Ose pas ? - Au spa. - Il ose pas ? - Il est AU SPA. - Et pourquoi ? - Pourquoi quoi ? - Pourquoi il ose pas ? - Bah, je sais pas [...] ► Lire la suite
Dans nos mondes où la joie est devenue plus que triste, honteuse, je me donne le droit d'avoir l'air heureux, de refuser toutes les leçons de morale.
Je n'ai jamais répondu aux injures, les injures prouvant quelquefois contre ceux qui les disent, et jamais contre ceux à qui elles sont dites.
Plus je vieillis, plus je vois que ce qui ne s'évanouit pas, ce sont les rêves.
Je puis regretter d'avoir menti, d'être la cause de ruines et de souffrances, mais fussé-je sur le point de mourir, je ne pourrais me repentir d'avoir aimé.
Je n'ai jamais rien fait que par plaisir. C'est assez dire que je n'ai pas fait grand-chose.
Dans la vie, quand une femme te dit : "J'ai rencontré des êtres exceptionnels", ça veut dire simplement, : "Je me suis tapé un tas de types !".
Je déteste la discrimination raciale le plus intensément et dans toutes ses manifestations. J'ai tout combattu durant ma vie ; Je le combats maintenant, et je le ferai jusqu'à la fin de mes jours.
Tous ces gens sympas qui disent que je vais être champion du monde ne me feront pas avancer plus vite, il faut y croire soi-même.
Je m'efforce que mon attitude soit aussi éloignée de la froide supériorité du philosophe que de l'arrogance du César.
Je suis la seule personne que je connaisse qui a perdu un quart de milliard de dollars en un an, ça forge le caractère.
Si tu savais à quel point je t'aime.
Je la veux encore !
Je ne suis sûr de rien, hormis de la sainteté des élans du coeur, et de la vérité de l'imagination.
Je ne bois jamais rien de plus fort que le gin avant le petit déjeuner.
Je demande, pour ma part, à être conduit au cimetière dans une voiture de déménagement.