En dessous de la poussière du temps, je suis toujours neuf.
J'ai un ange gardien qui veille sur moi chaque seconde de chaque jour, je sais que je ne suis jamais seule.
La fatigue de la passion n'est pas la même que celle de l'ennui, la première est votre ange gardien et la seconde une plaie.
Les battements de mon coeur de minute en minute devenaient plus douloureux parce que j'augmentais mon agitation en me prêchant un calme qui était l'acceptation de mon infortune.
Vivre en pleine conscience, ralentir son pas et goûter chaque seconde et chaque respiration cela suffit.
Le jour approche, de l'anniversaire de la mort de mam. J'ai peur, de plus en plus, comme si ce jour-là (25 octobre) elle devait mourir une seconde fois.
Si certaines des filles que je fréquentais ne se rasaient pas, c'était pour protester contre l'ordre établi. Selon elles, le marché de la beauté n'était qu'une manière d'exploiter le sexe et de dicter aux gens ce qu'ils devaient faire. Elles [...] ► Lire la suite
Quel moyen de comprendre, dans la première heure de la digestion, qu'on puisse quelque part mourir de faim ?
Une heure après la mort, notre âme évanouie Sera ce qu'elle était une heure avant la vie.
Il est inélégant de se plaindre de la vie tant qu'on peut s'aménager une heure de solitude par jour.