Un grain de poussière ne souille pas une fleur.
La modération doit être considérée comme un arbre dont la racine est d'être content et le fruit d'être en repos.
Ma poussière et ta poussièreDeviendront le gré des vents,Il faut nous aimer sur terre,Il faut nous aimer vivants.
Mon premier « Je t'aime » ? Une petite lettre d'un petit garçon de Colmar qui m'a écrit : « J'aime deux choses, toi et la rose. La rose pour un jour, et toi pour toujours ». Moi je ne dis jamais je t'aime.
Le temps, c'est un peu comme le vent. Le vent, on ne le voit pas : on voit les branches qu'il remue, la poussière qu'il soulève. Mais le vent lui-même, personne ne l'a vu.
L'espoir luit comme un brin de paille dans l'étable.
La fleur parfaite est chose rare. On pourrait passer sa vie à en chercher une, et ce ne serait pas une vie gâchée.
Telle mère, telle fille, mais parfois le bouton n'a pas le parfum de la fleur entièrement éclose.
L'enfance est opposée à l'âge adulte - fleur et fruit - printemps et automne.
La patience est le fruit de la foi.
La main qui, samedi, tient un balai est celle qui, dimanche, caresse le mieux.
Heureux qui chaque matin s'augmente de son amour comme le rosier de sa rose !
Il fut un temps où rien n'était éteint Où seul l'or de mon coeur donnait l'heure Et alors j'étais fort, mais j'ai perdu la fleur et l'innocence Dans ce décor je me sens perdu, rien n'a plus de sens Mais j'ai encore quelques rêves et si tant est que j'aie
À quoi sert la vie si on ne peut plus voir celui qu'on aime ? À quoi bon avoir des mains si on ne peut plus caresser, si on ne peut plus le serrer dans ses bras ? Si son parfum n'est plus dans l'air, à quoi bon même respirer ?
Il faut croire aux étoiles Tes angoisses et tes tourments Ne sont qu'un grain de sable Qu'une larme dans l'océan.
Le ménage, voyez-vous, est une vieille plante potagère qui supporte très mal le climat moderne...
Quelle ombre, quel feuillage, quel fruit peut encore donner l'arbre abattu ?
Le rossignol se plaint dans la ramure noire.Je t'ai donné mon corps, et mon âme, et ma gloire.Les arbres élancés sont noirs sur le ciel vert.Vois cette fleur qui meurt dans mon corsage ouvert.
La pudeur est le parfum de la volupté ; la satiété est l'arôme du dégoût. Et la pudeur accroît la volupté, comme la satiété l'écoeure.
Que sait du désert celui qui ne regarde qu'un grain de sable ?
La femme est comme la fleur : elle ne bourgeonne que si on l'arrose.
Tout le monde a son grain de folie, sauf vous et moi, et parfois je me demande si vous ne l'avez pas vous aussi.
Quand je m'endors et quand je rêveLa belle-de-nuit se relève.Elle entre dans la maisonEn escaladant le balcon,Un rayon de lune la suit,Belle-de-nuit, fleur de minuit.
La liberté n'est que le fruit de la connaissance et nous devenons plus libres à mesure que nous savons d"avantage et distinguons mieux dans l'ensemble des choses le vrai et le faux.
Le poème n'est point fait de ces lettres que je plante comme des clous, mais du blanc qui reste sur le papier.
Il ne faut jamais avoir honte de pleurer. Les larmes sont la pluie sur la poussière de la terre.
Au teint, on juge l'étoffe ; au bouquet, le vin ; à l'odeur, la fleur ; au langage, l'homme.
- Ben j'préfère être comme ça qu'être comme toi. - Ah ouais, pourquoi ? Qu'est ce que tu entends par là ? - C'est vrai, je discerne la moindre petite chose, et je m'expose trop, je suis fleur bleue mais, moi au [...] ► Lire la suite
Au lieu de planter la vilenie, plante plutôt une bananeraie.
De la plante des pieds jusqu'au sommet de notre tête, rien n'est sain en nous.
Le vrai musc est celui qui répand son parfum et non celui que vante le droguiste.