Je t'aime pour aimer. Je t'aime pour toutes les femmes que je n'aime pas.
En réalité... je suis Iron Man !
Je veux qu'on soit sincère, et qu'en homme d'honneur, On ne lâche aucun mot qui ne parte du coeur.
Si vous vous mettez à genoux et que vous vous querellez tous les jours, vous dites des prières au diable, dis-je.
Même si vous menez une vie dont vous êtes fier, il y aura toujours quelqu'un pour vous juger ou vous rabaisser. Et je crois qu'il y a, là, une leçon à retenir.
Même si je suis épuisé, quand je suis en contact avec le public, je me sens pousser des ailes.
Enfant, je voyais que maman pleurait souvent et semblait garder un secret.
Je sais à quoi ressemble une pomme qui grille et grésille dans l'âtre, un soir d'hiver et je sais le réconfort qu'apporte le fait de la manger toute chaude, avec un peu de sucre et un filet de crème...
Pourquoi est-ce que je meurs d'envie de vivre si je ne vis que pour mourir.
Je suis Mickey Mouse. Ils ne savent pas qui est à l'intérieur du costume.
Je vous le demande en votre âme et conscience : sans la peine de mort, est-ce la peine de vivre ?
- Est-ce que tu as trouvé Jésus, Gump ? - Je savais pas qu'il fallait que j'le cherche !
Moi j'ai les mains sales. Jusqu'aux coudes. Je les ai plongées dans la merde et dans le sang. Et puis après ? Est-ce que tu t'imagines qu'on peut gouverner innocemment ?
Beaucoup de gens cherchent la route qui peut les conduire à leur idéal ; je n'ai pas d'idéal, le personnage qui fait parade de son idéal est tout simplement un arriviste.
Je ne suis pas un homme de parti, mais je défends des causes.
- Benigno est en prison pour quoi ? - Il est innocent ! - Il est innocent, je sais. Mais... innocent de quoi ?
Je n'ai pas de talent particulier. Je suis seulement passionnément curieux. L'important est de ne pas cesser de se questionner. La curiosité a sa raison d'être.
Je pense que l'ensemble de votre vie se voit sur votre visage et vous devriez en être fier.
Il y a tellement de poésie autour de l'ivresse. Je crois que c'est parce que ça à voir avec la liberté.
Si je me montrais aux autres comme je suis, ils me croiraient fou. Mais s'ils se montraient à moi ce qu'ils sont, peut-être les croirais-je fous aussi ?
Entre l'histoire et la légende, je choisirai toujours la légende.
Pour la musique des autres, je cherche, pour la mienne, je trouve.
On a dû te dire qu'il fallait dans la vie ; moi je te dis qu'il faut vivre, c'est la plus grande réussite du monde.
Si je vivais ma vie par ce que les autres pensaient, le coeur en moi serait mort.
Mon frère passe par des moments difficiles ces derniers temps. J'aimerais pouvoir faire plus pour l'aider. Le fait, qu'on s'entende bien c'est nouveau pour nous. Mais je suppose que c'est comme ça que se comportent des frères.
Je vais bien. Et si tout le monde allait aussi bien que moi, j'irais beaucoup mieux.
Je croirais plutôt toutes les fables des légendes et le Talmud et le Coran que cette création universelle n'ait pas de créateur.
J'ai une écharde dans le pouce, pourvu que ça ne s'infecte pas... je touche du bois !
Je découvre les joies de l'autonomie zéro, de l'entière dépendance aux humains qui m'entourent et que je ne connaissais pas hier.
Donnez-moi un papier et un stylo, pour que je puisse écrire sur ma vie de péché. Deux bouteilles de gin, au cas où je n'entre pas.
Je me demande toujours : " Qu'est-ce qu'il me restera quand j'aurai 80 ans ? " C'est la profondeur qui restera.
J'ai tant rêvé, j'ai tant rêvé que je ne suis plus d'ici.
À propos de chaque désir, il faut se poser cette question : quel avantage en résultera-t-il si je ne le satisfait pas.
J'ai donné pour les moteurs de chariots les descriptions que je pouvais, en fonction du temps et de l'espace que je pouvais m'autoriser ; mais c'est très imparfait et ne peut servir qu'à empêcher d'autres gens de déposer des brevets similaires.
Je ressens si intensément les délices de s'enfermer dans un petit monde à soi, avec des images et de la musique et tout ce qui est beau.
J'aspire aux enfants depuis que je suis très, très jeune. Et donc... j'attends de trouver la bonne personne, quelqu'un qui est prêt à assumer le poste.
Mon arrière-grand-père est mort, mon grand-père est mort, mon père est mort, je crois que c'est héréditaire.
Je vous aime... J'aimerais mieux pas ; mais j'y arrive pas.
Je suis persuadé que si un paon pouvait parler, il se vanterait d'avoir une âme, et il dirait que son âme est dans sa queue.
Je trouve incroyable de ne pas tenir l'archive de son existence, tant on risque de l'abandonner au vice de l'oubli.
La plupart du temps, je ne rigole pas beaucoup. Et le reste du temps je ne rigole pas du tout.
Quand je parle de moi, je suis à la fois le sujet le verbe. Je n'ai pas besoin de complément.
De mon ami, j'attends qu'il partage l'image que je me fais de moi-même, du moins dans une mesure raisonnable.
Je voyais des hommes audacieux, des femmes libres que la vie à deux avait démobilisés, affadis, dont la cohabitation avait émoussé l'acuité. Je haïssais le mimétisme des concubins, leur docilité à adopter les défauts du conjoint, leur complicité gluante et jusqu'à leur trahison qui les unit encore.
Je ne fais pas confiance aux gens. Surtout ceux qui se sont retrouvés ici.
Mon mari a tout simplement été ma force et le reste pendant toutes ces années, et je lui dois une dette plus grande qu'il n'aurait jamais réclamé.
Je suis une fille bien parce que je crois vraiment en l'amour, l'intégrité et au respect. Je suis une fille mauvaise parce que j'aime taquiner.
Je peux avaler six paquets de pop corn en moins d'une demi-heure.
Je pense que les droits des femmes et des filles est le grand processus inachevé du XXIe siècle.
- Je ne veux pas d'enfants. - Moi oui. Si je ne vivais pas ici. - Sauf que tu vis ici. - J'ai dit « si ».