Je vous souhaite à tous, à chacun d'entre vous, d'avoir votre motif d'indignation. C'est précieux. Quand quelque chose vous indigne, comme j'ai été indigné par le nazisme, alors on devient militant, fort et engagé. On rejoint le courant de l'histoire et le grand courant de l'histoire doit se poursuivre grâce à chacun.
Je suis pratiquant, mais pas croyant.
Je ne sais pas pourquoiCette mélodie me fait penser à VarsovieUne place peuplée de pigeonsUne vieille demeure avec pignonUn escalier en colimaçonEt tout en haut mon professeur.
J'ai travaillé toute ma vie pour être pauvre avec la même énergie que d'autres ont travaillé pour être riches.En ce sens, je suis un parvenu.
Étant donné le choix entre l'expérience de la douleur et rien, je choisirais la douleur.
Je déteste perdre. Peu importe que ce soit la course ou le ping-pong - je déteste ça.
Cette présidentielle, je la sens bien.
Je veux évoluer. En tant qu'homme, en tant qu'être humain, en tant que père, en tant qu'amant.
J'ai fait la paix avec le fait que les choses que je pensais être des faiblesses ou des défauts n'étaient que moi. Je les aime.
Je revendique le dépassement politique. S'entourer de femmes et d'hommes qui viennent de gauche, de droite, de la société civile. C'est ça la force de notre pays.
Plus jeune, je voulais devenir caricaturiste. Finalement, je suis devenu une caricature.
Ma mère est irlandaise, mon père est noir et vénézuélien, et moi - je suis bronzée.
Je n'ai plus peur de me perdre, car le voyage révèle toujours quelque chose de nouveau, et c'est finalement bon pour l'artiste.
Le travail dont je suis le plus fier est le travail dont j'ai le plus peur.
Je me réserve avec fermeté le droit de me contredire.
Je comprends qu'on déserte une cause pour savoir ce qu'on éprouvera à en servir une autre.
Je préfère attraper un torticolis en visant trop haut que devenir bossue en regardant trop bas.
Je sens que je suis libre mais je sais que je ne le suis pas.
Vieux, moi ? Je peux encore faire l'amour deux fois de suite. Une fois l'hiver, une fois l'été.
Je n'ai jamais pu voir les épaules d'une jeune femme sans songer à fonder une famille.
Dis-moi ce que tu tais, je te dirai qui tu es.
Personne ne sait vraiment si je suis né par césarienne, mais ce qui est troublant, c'est que, chaque fois que je sors de chez moi, j'éprouve le besoin de passer par la fenêtre.
Je suis désormais à l'approche de deux rives désirées : le monde réel qui n'est pas toujours exaltant et celui, bien plus fréquentable, d'un imaginaire prrmanent.
Je ne peux m'imaginer continuant à écrire si tu n'es plus.
La gaieté est l'un des éléments les plus importants que j'ai apporté à la mode. Je l'ai amené à travers la couleur.
Quand le général Bugeaud arrive en Algérie, il commence à massacrer les musulmans, et même certains juifs. Et bien moi, je suis aujourd'hui du côté du général Bugeaud. C'est ça, être français!
Je ne m'attarde pas à penser à mes titres et rôles; Je fais juste ce qui me semble bien.
Je pense que je suis à mon avantage quand mes cheveux sont courts. C'est plus facile de prendre soin de moi et de qui je suis. Les femmes sont conditionnées à penser que nous avons besoin de cheveux longs.
Je suis comme un menu cher... vous pouvez regarder mais vous ne pouvez pas vous permettre!
Je ne peux pas me marier. Je suis trop riche pour ça.
J'hésite entre la boîte de Lexomil et la pendaison : et pourquoi pas les deux ? Je n'ai pas de corde, mais plusieurs cravates Paul Smith attachées entre elles feront bien l'affaire.
Il est très étonnant que je n'aie pas encore abandonné tous mes espoirs car ils paraissent absurdes et irréalisables. Pourtant je m'y accroche, malgré tout, car je continue à croire à la bonté innée de l'homme. Il m'est absolument impossible de tout construire sur une base de mort, de misère, de confusion.
Je savais qu'on peut faire mentir même le soleil, mais on sentait que nulle manipulation de la lumière et de la pose n'aurait pu transmettre la délicate nuance de sincérité de ses traits.
Je ne blâme pas les génies qui prennent l'art à pleines mains, emploient à profusion toutes ses ressources. Je ne suis pas de ceux qui, admirant Ingres, croient devoir mépriser Delacroix, et réciproquement. Prendre les grands artistes tels qu'ils sont, [...] ► Lire la suite
Je vous écris pour prolonger l'instant, en garder une trace, tordre le cou à la fugacité, à l'oubli, à l'impermanence, ceci sans succès bien sûr puisque c'est vouloir figer l'éphémère et j'aime l'éphémère, nul n'est parfait.
Cette nuit de Pâque, je restai longtemps tout sommeil enfui, à me demander si je n'étais pas de ceux qui, toute leur vie, seraient condamnés à hésiter au bord de l'abîme.
Je te réponds du tac au tag.
Je vous demande de prier pour moi, car une fois que l'âge nous a dépassés, nous ne trouvons de consolation que dans la religion.
J'aime les fantômes; Je préfère les fantômes à certaines personnes.
Chaque aventure me plaît, je trouve en chaque rôle de quoi me combler.
Libre d'amour, je suis libre d'aimer Libre de toi, rien ne doit m'arrêter Et si tu restes malgré moi dans mon coeur Dès demain, je t'oublie ou je meurs.
Je hais les indifférents. Pour moi, vivre veut dire prendre parti. Qui vit vraiment ne peut ne pas être citoyen et parti prenant. L'indifférence est apathie, elle est parasitisme, elle est lâcheté, elle n'est pas vie. C'est pourquoi je hais les indifférents.
Je pense que tous les cinéastes passent par un livre occulté, refoulé : le cinéaste se tient après le livre, l'écrivain avant.
Je pense qu'il n'y a rien de mieux que d'entendre votre groupe préféré en live.
Je suis implacable. Ma mère dit que je pourrais vendre de la glace aux Esquimaux.
Chaque fois que je trouve un chat dans la rue je l'adopte.
Je suis plutôt combattante que victime.
Ma plus grande surprise quand je suis devenu une maman était la façon dont j'avais tant d'amour en moi pour donner à quelqu'un.
Qui dira ce qui serait arrivé si j'avais confiance dans mon instinct et je me suis déplacé à New York comme je le pensais.
- Tout le monde m'aime ici. Et j'aime tout l'monde. Je veux avoir la sagesse d'aimer tout le monde. Et je suis très heureux ! - Alors vous y croyez à l'amour ? - Totalement ! Je crois qu'il y a une histoire d'amour pour chaque êtres humains de la planète.