Depuis que je me suis pendu, j'ai appris quelque chose : c'est qu'on pouvait avoir du plaisir même avec son malheur.
Je veux prouver que quiconque agit bien et noblement, peut par cela même supporter le malheur.
Le mot ronce, dis-tu ? Je me souviensDe ces barques échouées dans le varechQue traînent les enfants les matins d'étéAvec des cris de joie dans les flaques noires.
Divination, ce nom, comment ne pas l'associer aux deux machines sublimes dont je me sers pour travailler ? Caméra et magnétophone, emmenez-moi loin de l'intelligence qui complique tout.
La femme que je présente depuis mes débuts est toujours là. Elle est sacrée.
La musique pour moi, c'est comme respirer. Je ne me lasse pas de respirer, je ne me lasse pas de la musique.
je jouais déjà bien la comédie quand j'étais enfant. Mais il a fallu que j'attende d'avoir 70 ans pour jouer la comédie comme un enfant.
Je suis obligée de continuer à travailler pour gagner ma vie. Mes papiers ont été faits de telle façon que, si je m'arrête, je serai bonne pour faire la manche. Comment peut-on vivre actuellement avec 800 euros par mois ?
Vous pouvez tous aller en enfer. Je vais au Texas.
Ma guitare est mon meilleur ami. Ma guitare peut me sortir de n'importe quoi. Si je m'assois et écrit une incroyable chanson, avec ma guitare, sur ce qui se passe dans la vie, c'est bien la meilleure thérapie pour moi.
Mon rap n'est pas un braquage mais je vois quand même des mains en l'air.
J'ai eu des moments heureux dans ma vie, mais je ne pense pas que le bonheur - être heureux - soit un état perpétuel dans lequel n'importe qui peut être. La vie n'est pas comme ça.
Ma mère est irlandaise, mon père est noir et vénézuélien, et moi - je suis bronzée.
Je n'aime pas perpétuer le stéréotype selon lequel les hommes noirs sont des trafiquants de drogue et des criminels.
Je m'imagine très mal sortir avec un type de 60 ans.
Je ne pouvais pas avoir joué quelqu'un avec des sentiments envers une femme à moins que j'aie eu ces sentiments moi-même.
J'ai toujours pris des risques et je n'ai jamais eu peur de ce que le monde pourrait vraiment penser de moi.
L'église, comme vous le savez, c'est de là que je viens, c'est un cadre naturel pour moi, mes racines.
Ma chère et douce mamanAussi gentille que je puisse l'espérerMa chère et douce mamanAujourd'hui comme tous les jours tu es la mère rêvéeNe sachant que faire pour te remercier, j'ai écrit ce poème qui traduit ma pensée.
Mais il me semble que comme j'ai un navire et pas vous, c'est vous qui avez besoin que je vous sauve, et je ne sais pas si j'y suis vraiment disposé.
Si nous avions vécu avec quelqu'un cent vingt ans, et si on nous demandait ce que nous pensons de lui, pour ne pas trahir la complexité de sa personnalité, il nous faudrait répondre : "Je commence seulement à le connaître."
Je ne veux pas d'avenir, je veux un présent.
Bizet n'était pas un rival, c'était un frère d'armes ; je me retrempais au contact de cette haute raison parée d'une blague intarissable, de ce caractère fortement trempé que nul déboire ne pouvait abattre. Avant d'être un musicien, Georges Bizet était un homme, et c'est peut-être, plus que tout, ce qui lui a nui.
En tout temps, j'ai été des plus grands admirateurs de Mozart, et je le resterai jusqu'à mon dernier souffle.
Oui, je le crois ! Oui, certes ! Quand vous tuez, cela vient du coeur. Votre crime est né des profondeurs, comme en d'autres le bien.
Je suis arrivé à la conclusion que si les puissants de la terre sont capables de provoquer la misère, ils sont incapables d'en supporter la vue.
Je ne cessai d'adorer ma mère et de la vénérer comme une sainte. Cette vénération, j'admettais que je n'avais plus de raison de l'avoir, mais jamais je ne pus m'en défendre. Ainsi vivais-je en un tourment que rien ne pouvais apaiser, dont seul me sortiraient la mort et le malheur définitif.
Étant donné le choix entre l'expérience de la douleur et rien, je choisirais la douleur.
Les folies et les absurdités, les caprices et les incohérences me divertissent, je les reconnais, et j'en ris chaque fois que je le peux.
Je dois être pris comme j'ai été fait. Le succès n'est pas le mien, l'échec n'est pas le mien, mais les deux ensemble me font.
Couvrez ce sein que je ne dois pas voir : les âmes sont blessées par de telles choses.
Je serai heureuse dans la foule si je pouvais regarder tout le monde et que personne ne me regarde.
Je vouvoyais Gabin, Melville et tous ces géants du cinéma pour lesquels j'avais le plus grand respect. Ils étaient des maîtres absolus.
Je ne sais pas comment conduire une voiture.
Tout ce que j'ai obtenu dans ma carrière je l'ai eu grâce au travail acharné.
Je suis profondément superficielle.
J'ai été intéressé par la musique depuis que je suis un adolescent, toujours à écrire des chansons.
Je cherche ma mémoire mais ne la trouve plus. J'ai perdu quelques bouts ou bribes de ma mémoire.
- Je peux la prendre ? - Oui, tu la tiens ? - Oh comme tu es belle Sawyer Scott ! - Sawyer Brooke Scott. - C'est vrai ? [Elle pleure] Je savais que tu avais quelque chose de Brooke Davis. - J'ai rêvé de ce moment tellement de fois.
Le fait est que je ne suis qu'un étranger pour toi...
- Wohwohwoh tu... t'as sauté ma soeur ?? - Rahh... tu sais comment j'suis Freddie un fois que j'ai un peu bu je vais tirer tout ce qui bouge, je deviens une vraie mitraillette.
- Et ben, qu'est-ce que vous foutez ! Allez on décolle !! - Il nous a pété une durite. Il m'est arrivé la même chose quand je jouais Neil Armstrong dans « Pleine Lune ». On m'a ramassé dans une rue de Burbank. J'essayais de rentrer dans l'atmosphère terrestre à bord d'une machine à laver.
Je viens voir ton visage, afin de pouvoir te repérer sur le champ de bataille. Tu devrais également prendre le temps de me regarder Saxon. Regarde bien ce visage ce sera l'ultime chose qu'il te sera donné de voir sur cette terre.
Je m'insurge contre ceux qui interdisent le beau aux humbles et qui confondent intelligence et culture.
Je me suis marié une fois à l'église, deux fois à la mairie, le reste, à la sauvette.
Si je pensais à l'absolu, je cesserais de faire tout effort même pour vivre.
Je m'ennuie rarement, et seulement avec ce qui me ressemble.
- C'est que je ne sais pas si elle m'aime. - Oh tout ça c'est des bêtises. Vous ne vous aimerez plus dans dix ans. Alors pourquoi vous poser tellement de questions.
Je préfère te voir souffrir beaucoup aujourd'hui qu'un peu toute ta vie.
Je l'ai connu toute petiteDans les bras de sa grande mamanDommage, dommageJ'aimais tellement son visage.