Familles, je vous hais !
Je tiens à exprimer ma tristesse pour les attentats terroristes qui ont ensanglanté la France, tard vendredi, faisant de nombreuses victimes. J'adresse l'expression de ma souffrance, mes condoléances au président de la République française et à tous les citoyens. Je [...] â–º Lire la suite
Je hais les téléphones portables, je hais Sagan, je hais Baudelaire et tous ces charlatans. Je hais mon orgueil.
Ne hais personne ; déteste leurs vices, mais pas les êtres.
Baissons la tête et prions en l'honneur des victimes qui sont mortes hier soir à Paris. Et pour les familles de ces victimes. S'il vous plait, une minute de silence.
Je ne hais que la haine.
Noël est un mensonge qui réunit les familles autour d'un arbre mort recouvert de lumières, un mensonge tissé de conversations insipides, enfoui sous des kilos de crème au beurre, un mensonge auquel personne ne croit.
Ces petites choses, ces détails unissant les familles prennent de l'importance à l'occasion des enterrements.
Je hais les femmes parce qu'elles savent toujours où sont les choses.
Il y a dans le scandale recherché quelque chose d'à ce point vulgaire que la bonne grosse hypocrisie des familles prend figure d'une conduite de qualité.
Il existe encore des familles où une femme qui lit beaucoup inquiète et scandalise.
Je hais les indifférents. Je pense que vivre, c'est résister. Il ne peut y avoir seulement des hommes, des étrangers à la cité. Un homme ne peut vivre véritablement sans être un citoyen et sans résister. L'indifférence, c'est l'aboulie, le parasitisme et la lâcheté, non la vie. C'est pourquoi je hais les indifférents.
- Qui c'est que tu hais Danny ? - Je hais tous ceux qui ne sont pas blancs et protestants. - Pourquoi ? - Parce qu'ils sont un fardeau pour l'avancement de la race blanche. Y'en a parmi eux qui doivent être [...] â–º Lire la suite
Le malheur ne m'a pas changé, je ne hais que la haine.
Familles, je vous hais ! disait Gide (qui pourtant en fit une). Disons plus simplement, à deux lettres près : Familles, je vous ai.
Je hais l'amour. Mais moins que je t'aime
Ces robes folles sont l'emblème De ton esprit bariolé; Folle dont je suis affolé, Je te hais autant que je t'aime !
Je hais la douleur, et je crains la douleur de coeur par-dessus tout.
Je hais comme la mort l'état de plagiaire ; Mon verre n'est pas grand, mais je bois dans mon verre.
Si je hais les indifférents, c'est aussi parce que leurs pleurnicheries d'éternels innocents me sont insupportables. Je demande des comptes à chacun d'eux sur la façon dont il a accompli la tâche que la vie lui a assignée et lui assigne quotidiennement, sur ce qu'il a fait et, surtout, sur ce qu'il n'a pas fait.
Si au lieu d'interpréter les faits, on se contentait d'en tenir compte, tout irait moins mal dans les familles et les états.
La prudence me fait suer. Je hais la précaution.
Je hais l'amour plus que je n'aime la haine.
Je crois aux familles nombreuses : chaque femme devrait avoir au moins trois maris.
Aime le travail et hais le pouvoir et ne te fais pas connaître aux dirigeants.
La vie ne m'apporte plus grand-chose. J'ai tout connu, tout vu. Mais, surtout, je hais cette époque, je la vomis.
Déjà dans des milliers de familles règnent la mort et la désolation, les lamentations et la misère. Le sang d'innombrables êtres humains, même non combattants, élève un poignant cri de douleur, spécialement sur une nation bien-aimée, la Pologne.
Je hais ta façon de me parler,Et la couleur de tes cheveux.Je hais ta façon de conduire,Et de me regarder dans les yeux.Je hais tes stupides bottes d'armée,Et ce que tu devines en moi.Je te hais au point d'en crever,Et [...] â–º Lire la suite
Toutes les personnes ici ont des droits politiques, des droits sociaux, des droits à l'emploi, et personne ne devrait être victime de discrimination, mais notre choix stratégique est pour les familles traditionnelles, les familles saines et une nation saine. L'un [...] â–º Lire la suite
Je hais le fait que se soit cool d'être noir à l'heure actuelle.
Je hais la réalité mais c'est quand même le seul endroit où se faire servir un bon steak.