Je hais tout ce qui est soumis. Je déteste l'homme assis.
Qui est encore détesté à l'age de quarante ans, le restera pour toujours.
Je déteste tous les hommes, les uns parce qu'ils sont méchants et vicieux, et les autres parce qu'ils sont complaisants avec les vicieux.
La prière est une rosée embaumée ; mais il faut prier avec un coeur pur pour sentir cette rosée.
Je déteste les menteurs. Peut-être parce que je suis un si bon moi-même.
Si la campagne (présidentielle de 2017) se réduit aux menus de substitutions qui n'est pas un sujet, au halal qui n'est pas un sujet de notre République ou à la burka... Vous ne croyez pas que la France mérite mieux que cela ?
Envie d'un gros câlin, sentir la chaleur de tes mains, avoir ce doux frisson d'une tendre passion...
Ce qui les inquiète toutes - à leur propre sujet - c'est la facilité avec laquelle je me console du départ de la précédente.
Je hais les femmes parce qu'elles savent toujours où sont les choses.
La morale est dans les faits, pas dans les sentiments. Si je soigne mon père, je peux m'amuser à désirer sa mort.
Vivre, c'est souffrir, désirer et espérer.
Votre étude sur la dépendance fait largement réfléchir. Comme toutes les choses très simples et qui, rappelées à l'esprit, soudain apparaissent évidente, on n'avait jamais pensé à y penser. Et voici que vous obligez à le faire et que s'ouvrent des horizons infinis. On se découvre soumis à un nombre de dépendances quasiment illimité.
Se sentir coupable de tout est une erreur, mais ne se sentir coupable de rien est une lâcheté.
Je déteste le passé - surtout mon propre passé.
Ceux qui réfléchissent à ce sujet pour la première fois se demanderont comment une telle cruauté envers les animaux a été permise pour se poursuivre à notre époque de civilisation.
Quand on côtoie la mort au quotidien, le sexe devient un sujet défouloir.
- Je peux être franche avec toi ? - Ah non, je déteste de la franchise. Les gens qui disent la vérité sont souvent horribles. - Mais dis-moi quand même. Comment un mec comme toi peut être encore célibataire à ton [...] â–º Lire la suite
Chercher Dieu, c'est la foi, le trouver c'est l'espérance, le connaître c'est l'amour, le sentir c'est la paix, le goûter c'est la joie, le posséder c'est l'ivresse.
Tout désirer : chagrin ; tout accepter : joie.
Les hommes sont si différents. Peu importe ce qu'on en dit, c'est vraiment leur ambition qui passe au-dessus de tout le reste, alors que les femmes cherchent toujours le truc qui les fera se sentir un être complet, pas l'attribut de quelqu'un, pas un accessoire.
Aies moins peur, espère plus ; mange moins, mâche davantage ; pleurniche moins, respire plus ; bavarde moins, parle plus ; déteste moins, aime plus et toute les bonnes choses seront les tiennes.
Éloignez-vous des personnes qui essaient de minimiser vos ambitions. Les petites personnes font toujours cela. Mais celui qui est vraiment génial vous fait sentir que vous aussi pouvez devenir génial.
J'aime la simplicité qui s'accompagne d'humilité. J'aime les gens qui savent sentir le vent sur leurs propres peaux, sentir les arômes des choses, en capturer l'Âme. Ceux qui ont leur chair au contact de la chair du monde. Car là, est la vérité. Là, est la douceur. Là, est la sensibilité. Là, est l'Amour.
Je hais le péché, mais j'aime le pécheur.
Un ami est quelqu'un qui déteste les mêmes gens que vous.
La nature est un temple naturel où l'esprit de l'homme peut facilement s'absorber dans sa méditation, où il peut s'imprégner de la divine douceur de sentir un instant son humanité se délivrer des exigences terrestres.
Ne vis pas ! Contente-toi de toujours désirer vivre.
Si vous vous sentez en sécurité et que vous devez vous sentir spécial, le meilleur endroit où aller est quelque part étranger où les gens vous traitent comme spécial parce que vous êtes différent.
Les gens ont toujours tendance à vouloir aider les autres, uniquement pour se sentir meilleurs qu'ils ne sont en réalité.
Le courage est une résolution intérieure d'aller de l'avant malgré les obstacles ; La lâcheté est un abandon soumis aux circonstances.
La liberté dépend du degré d'évolution. D'après sa façon de penser, de sentir et d'agir, l'homme s'approche de la fatalité ou de la providence.