Je ne connais qu'un seul devoir, c'est d'aimer.
- Qu'est ce que tu attends ? Tue-moi. - Tu ne crains pas la mort, tu lui ouvres les bras. Ton châtiment doit être plus dur. - Tortionnaire. - Oui, mais pas de ta chair... de ton âme [...] Lorsque Gotham sera en cendres... je te donnerai le droit de mourir.
Moi, l'amour je ne le cherche pas, je l'attends.
Je mets dans l'amour un seul epoir : l'espoir du désespoir. Tout le reste est littérature.
Je n'oublierai jamais les démons que j'ai vaincus. Je sais que j'ai du chemin à parcourir, mais je l'ai quand même fait plus loin que la plupart.
Je ne fais pas mes 90 ans, non ?
À 90 ans, je débute une nouvelle carrière.
A mes collègues scientifiques, je veux dire que le gouvernement a entendu leur appel à réinvestir massivement dans la recherche.
C'est lorsque je suis devenu cendre, que j'ai compris que la passion tuait à petit feu.
Quand quelqu'un est méchant avec moi, je le fais juste une victime dans mon prochain livre.
J'aime Paris, mon problème est que je n'aime pas les parisiens.
En vieillissant, je suis plus détendue et moins préoccupée par ce que les gens pensent de moi.
Pour l'instant avec ma fille ce n'est pas du tout en paix. Mais attention, les couteaux ne sont pas tirés. Je vois et j'attends.
Si je ne fais pas ce que je dois faire pour gagner, je ne gagnerai pas, peu importe qui se trouve de l'autre côté du filet.
Et pour toute la vie,Je te reste fidèle,L'avenir nous souris,Avec toi ma belle.
Si on veut savoir ce que je fais, on me rencontre, je suis là
-Non mais je rêve ! Qu'est-ce que tu fais là, t'es venu me chercher avec des menottes ou t'as l'intention de me traîner par les cheveux ?!
- Mais Chouchou tu veux me tuer ou quoi ? - Non si je le voulais j'ai deux mains pour le faire.
Je ne provoque pas les compliments, mais je souffre quand on ne m'en fait pas, et quand on m'en fait, je ne laisse pas la personne s'étendre.
Je ne prouve ni n'approuve. Je me contente d'éprouver.
Je t'aimais,Dans les foucades du printemps,Je t'aime,Dans l'escapade des saisons.
Je n'ai pas l'habitude de me sentir à ma place là où je suis.
Je suis plus belle aujourd'hui qu'à mes 20 ans !
Chaque fois que j'ai rencontré un échec, je l'ai analysé...
Je crois que c'est l'aspect mental qui est la partie essentielle du tennis mais les gens ne le savent pas.
Je ne supporte pas l'idée d'être attendu quelque part, la liberté est le slogan des survivants.
Les années passent et j'ai si souvent raconté cette histoire que je ne sait plus très bien si c'est d'elle que je me souviens ou seulement des paroles avec lesquelles je la raconte.
Je suis maintenant convaincu que le nom qu'on porte a une incidence sur notre destin.
Plus je peux conduire avec précision, plus je m'amuse.
Je ne veux pas être un génie, j'ai assez de problèmes juste pour essayer d'être un homme.
J'aime la romance, j'aime le glamour et j'aime le réalisme. Je pense que c'est une excellente combinaison.
Je suis trempé comme une soupe, j'ai que les dents à l'abri !
Serons-nous la génération qui effacera enfin la tache du racisme de notre histoire nationale ? Je pense que nous sommes à la hauteur. Je pense que nous sommes prêts.
Je n'avais aucune ambition de devenir musicien, mais j'ai pris une guitare pendant deux secondes et je ne l'ai pas lâchée depuis.
Je n'aimais pas les contes de fées quand j'étais plus jeune. J'ai trouvé beaucoup de contes de fées effrayants.
Je suis soit mon meilleur ami ou mon pire ennemi.
Quand je monte sur scène, je n'ai plus d'appréhension sur rien, j'ai confiance.
Je dois avoir un endroit où je peux trouver la tranquillité d'esprit.
J'en ai marre des soirées ratées, je vais commencer à les organiser.
Je vis entre deux soleils celui du coeur et celui du temps.
Ni mariée, ni divorcée, ni veuve. Alors, qu'est-ce qu'elle est ? Je la crois orpheline. Mais, fort riche.
Je veux jouer de la musique qui dessine une image du monde et de son espace.
Quelle idée peut être formée à partir de la description de ces personnes ou de ce que le crédit peut donner à leurs histoires. Je vous laisse juger.
Je suis une survivante, et je peux gérer n'importe quoi. Je suis très confiante à ce sujet.
L'être humain qui crée sa solitude a besoin qu'on lui dise:Oui je t'aime malheureux.
J'ai fait la chose la plus terrifiante et la plus dangereuse de ma vie quand je t'ai dit que je t'aimais. Mais ça valait le coup. J'ai réussi à surmonter ma peur pour toi...
Choisir, c'est renoncer. Et je ne veux renoncer à rien.
Je me dois de fustiger ton pessimisme qui frôle le défaitisme.
Ne parle pas d'argent : je n'adore pas un dieu qui se donne si vite au dernier des drôles.
Je commence, quand meurt un homme célèbre, à calculer ce qu'il me reste à vivre pour vivre autant que lui.