Comprendre : toujours comprendre. Moi je ne veux pas comprendre.
Tout ce qui existe dans votre vie est à cause de deux choses : quelque chose que vous avez fait ou quelque chose que vous n'avez pas fait.
C'est génial de pouvoir prétendre que vous êtes dur mais drôle en même temps.
Vous ne savez jamais à quel point vous êtes fort, jusqu'à ce qu'être fort soit votre seul choix.
Je ne m'intègre pas. Et je ne veux pas m'intégrer.
Ne faites point de procès à un homme sans sujet, lorsqu'il ne vous a fait aucun tort.
Je veux être le frère de l'homme blanc, pas son beau-frère.
Asseoir ( s') -Contentez, s'il vous plaît, l'envie que ce siège a de vous embrasser.
Si vous me tuez, vous m'accordez un de mes plus grands souhaits, et je serai éternellement reconnaissant.
Ce n'est pas tout d'avoir de l'esprit, il faut connaître la manière de s'en servir.
Revenez vous assoir sale fils de pute ! Vous êtes chez moi ici, c'est mon fils, et vous êtes mes invités, revenez à table avant que je vienne vous mettre une raclée vieux salopard.
Le radicalisme religieux irradie une sorte de « glamour ». Offrez une kalachnikov et un uniforme noir à un jeune sans le sou, sans emploi, et soudain vous conférez un pouvoir à celui qui se sent vulnérable et défavorisé.
Vivre dans le passé est ennuyeux ; regarder en arrière fatigue les muscles du cou, vous fait buter contre les personnes ne suivant pas le même chemin que vous.
Quand l'homme qui témoigne est armé d'un sabre, c'est le sabre qu'il faut entendre et non l'homme.
Della Valle m'a appris le pouvoir de refuser si quelque chose ne va pas. Cela primait même sur les ventes.
Si l'amour ne vous est rien, c'est que vous ne l'aurez jamais véritablement connu.
Si je ne retournais pas, si vous appreniez un jour ma mort face à l'ennemi, consolez-vous, mais ne dites jamais : il est mort pour la cause. Dites : Dieu l'a rappelé à lui ; car cette fausse idéologie, bouclier [...] ► Lire la suite
Je n'ai pas d'ordinateur. Je ne méprise pas du tout l'informatique, tous mes amis écrivent à l'ordinateur, mais moi j'écris mes articles avec un stylo et mes livres avec un crayon. C'est la seule névrose que j'ai : je ne dois pas perdre mon crayon. Je sais qu'un livre, c'est quatre crayons.
C'est toujours un compliment lorsque vous êtes soutenu par des jeunes et des moins jeunes, mais c'est en fait inattendu. C'est surprenant, mais pour moi c'est en fait le plus beau compliment.
Vous ne devez pas vous battre trop souvent avec un ennemi, ou vous lui apprendrez tout votre art de la guerre.
Le manipulateur est un dealer, il vous livre ses doses, vous rend dépendant et s'enrichit en vous méprisant.
Le procureur : "C'est pourtant ignoble de tuer". L'avocat : - Oui, mais ça fait vivre tant de monde à commencer par vous et moi".
Si ce soir vous êtes sur le point de faire une chose que vous regretterez au réveil, faites la grasse matinée.
Il vaut mieux que les gens vous sourient dans la rue quand vous promenez le chien, plutôt que rentrer avec quelqu'un qui vous regarde mal à la maison.
Comment ai-je pu être si immature de penser qu'il pourrait remplacer les éléments manquants en moi ?
A force de vivre seul on finit pas ne plus rien comprendre aux relations avec autrui.
Faut pas vous sentir obligé d'envahir Paris pour prendre un verre chez moi.
Si vous l'attrapez, donnez-moi quatre secondes avec Saddam Hussein.
C'est quand il n'y a plus rien à gagner ou à perdre que vous avez une guerre.
Faites défiler les vieillards d'un pays, et vous connaîtrez l'état de ses sports.
Le clown ce n'est pas moi mais cette société monstrueusement cynique et si inconsciemment naïve qui joue le sérieux pour mieux dissimuler sa folie.