Quand on a le coeur pris, je sais combien on est peu sensible à l'attention des gens.
Si je devais définir le génie, je dirais "quelqu'un capable de créer pour émouvoir les autres".
On ne peut pas faire ce métier si on est normal. Il y a longtemps que je ne me sens pas comme les autres. Il faut que j'aille mal pour savoir que je pourrais aller bien.
Vers un nouvel humanisme...La compréhension des hommes...Nos frères de couleur...Je crois en toi, Homme...Le préjugé de race...Comprendre et aimer...De partout m'assaillent et tentent de s'imposer à moi des dizaines et des centaines de pages. Pourtant, une seule ligne suffirait. Une seule réponse à fournir et le problème noir se dépouille de son sérieux.
Je me trouve mieux d'être asservi à ce rocher que d'être le fidèle messager de Zeus.
Lire, c'est oser le vertige. On peut lire, comme on s'incline, révérencieux, ébloui par la fulgurance d'un bel esprit. Aveuglement ! Qui ne me guide pas me perd ! Or, je veux seulement trouver mon chemin. Qu'on nous laisse donc un oeil ouvert !
Je cueillis un roseau qui me servit de plumeEt, de l'eau transparente, je fis de l'encrePour écrire des chansons si gaies, si gaies,Pour que tous les enfants soient contents de m'entendre.
Je voudrais vous confier mon rêve de folieMon beau rêve si insensé,Hanté par le spectre de la mélancolieOù viennent sombrer mes pensées.
J'ai tellement eu de problèmes de peau que je pourrais être dermatologue. Si quelqu'un a besoin, je peux lui faire un diagnostic !
Il n'y pas de secret. J'ai mené une vie normale, je ne bois pas d'alcool, où à peine, j'ai arrêté de fumer suffisamment tôt... J'ai encore des tas de choses à dire, des disques, des peintures, des sculptures à faire. Pour l'instant, pour moi la retraite ça n'existe pas.
Je pense que les Européens sont beaucoup plus spontanés, plus artistiques dans une certaine mesure. Mais je ne pense pas qu'ils aient le talent technique que nous avons ici aux États-Unis. Ici, les gens ont été formés beaucoup plus spécifiquement [...] ► Lire la suite
Dans les films, les meurtres sont toujours très propres. Je montre à quel point il est difficile et quel désordre de tuer un homme.
Il n'est pas difficile de trouver une personne dont je pourrais tomber amoureux, de lui donner une romance. Mais il est difficile de trouver une telle personne qui comprendrait votre point de vue sur la vie, accepterait qui vous êtes vraiment et qui prendrait vraiment soin de vous.
Les enfants ont été un cadeau merveilleux pour moi et je suis reconnaissante d'avoir encore une fois vu notre monde à travers leurs yeux. Ils restaurent ma foi dans l'avenir de la famille.
Je ne dis pas la vérité, je dis ce qui devrait être la vérité.
J'aime les femmes, je ne suis pas trop exigeant, sauf le matin.
Quand est-ce que je me sens le mieux? Quand je n'ai pas regardé dans un miroir pendant des jours, et que je fais des choses qui me rendent heureuse.
Je pense que ce n'est pas un hasard de jouer certains rôles à des moments donnés de notre vie.
Je ferais n'importe quoi pour avoir plus d'enfants. Mais cela ne se passera probablement pas maintenant.
Je ne renoncerai jamais à trois choses : au cinéma, à témoigner, et à raconter des histoires.
Je prétends regarder face à face le gouffre.
Je vois très bien que le talent n'a de valeur que parce que le monde est enfantin. Si le public avait la tête assez forte, il se contenterait de la vérité.
A l'enterrement, je découvris le sens de tous les enterrements : une initiation à notre propre mort.
En moi se pense la partie, donc je suis le Tout.
Le temps des citrouilles c'est le temps idéal, en automne pour cueillir de belles grosses pommes. Les feuilles colorées se sont envolées. Les citrouilles découpées décorent la maison hantée. Quand je vois un zombie passer l'Halloween me fait frissonner.
Les questions du type « Qui suis-je réellement ? » ou « Que fais-je exactement ? » ont toujours été un frein tant à l'existence qu'à l'activité. En bref, l'exercice de la vie implique une certaine inconscience qu'on pourrait définir comme une insouciance du « Quant à soi ».
Je suis sexuellement monogame. Donc je me satisfais parfaitement de mon épouse. Dans le cas contraire, j'en change.
Je n'ai jamais tant aimé le vélo.
Je pense que les gens ordinaires peuvent choisir d'être extraordinaires.
L'école était une perte de temps pour moi. Je m'ennuyais et je suis parti à 16 ans. J'ai plutôt commencé à suivre des cours par correspondance au collège. J'ai incroyablement bien réussi. J'ai gagné un prix pour mes notes.
Un jour, j'ai réalisé que je vivais dans un pays où j'avais peur d'être noir. Ce n'était qu'un pays pour les blancs. Pas noir. Alors je suis parti. J'avais étouffé aux États-Unis... Beaucoup d'entre nous sont partis, pas parce qu'on voulait partir, mais parce qu'on n'en pouvait plus... Je me sentais libérée à Paris
Je ne changerais pas une seule chose, car un changement modifie chaque instant qui le suit.
Il n'y a plus rien qui me motive vraiment et exige que je me lève le matin. Autrefois, c'était Yves Saint Laurent.
Je suis très axée sur la carrière, et je pense que ma personnalité est plus adaptée à l'Amérique. Je suis une maman qui travaille.
Je pense que la vie est une obsession irrationnelle.
Chaque fois que je décide que je veux un enfant, je reçois un autre animal de compagnie. J'ai 3 chiens, 13 oiseaux et 3 chevaux.
Je te demande pardon, de t'avoir fait souffrir. Je sais que je ne peux pas l'effacer, mais je ferais tout pour me rattraper. Je suis même prêt à y passer ma vie.
- C'est quand même drôle, la plupart des gens refusent de parler de leur plus grand regret. - C'est faux, je parle de vous à tout le monde. - Ah, bien envoyé, j'adore ! Ça me va droit au coeur.
Je n'ose pas bouger, je ne vis rien, quoi que je fasse c'est le désastre. J'aimerai être capable de mettre l'ours en fuite pour que tu n'aies plus jamais peur.
Lorsque je suis devenu connu à mon tour, j'ai bien constaté que j'étais toujours aussi con qu'avant. Rien n'avait changé.
J'invoque ici votre antique fureur,En cependant que d'une sainte horreurJe vais chantant vostre gloire plus belle.
Ma première pole au Canada en 2007, c'est le sentiment le plus fort que j'ai jamais éprouvé. On ne peut comparer cela au sexe, mais savez-vous ? Je dirais que c'est encore meilleur. Ça l'est !
Je pense que lorsque vous mettez le sexe et la spiritualité dans la même bouteille et que vous la secouez, de mauvaises choses arrivent.
Je ne vais pas faire semblant de chanter les louanges de la magistrature : je me méfie de son corporatisme, de sa frilosité, de la détestation qu'elle voue au Barreau. Pourtant, il existe de grands juges; c'est le troupeau qui est petit.
Je ne ferais pas de film sauf si je pensais qu'il avait une chance d'être bon.
Un romantique vous dira plutôt : « Chérie, je t'aime d'une fortune de sentiments. ».
Je ne veux pas qu'on me voie sourire, m'amuser ou manger.
Je me demande parfois si vingt ans de ma vie n'ont pas été vingt ans de mensonges.
Ça m'a pris au moins deux ans avant de m'en remettre. Je m'en suis remis en regardant la situation différemment. Au lieu de me dire : "J'ai perdu ma mère", je me suis dit "Quelle chance j'ai eu d'avoir cette femme formidable dans ma vie !
La naissance de mon fils a été une baffe. Dès qu'il a une minute de retard, je tremble.