Je regrette de ne pas avoir fait certains éditos.
Souvent je pense à vous MadameSouvent, je vous revois MadameJe suis heureux j'ai des idéesEt peut-être à demain, vous me prendrez la mainSouvent je pense à vous MadameSouvent, je vous revois Madame.
Devant moi, un homme blessé laissa tomber son fusil. Je le vis vaciller un instant sur place puis, lourdement, il repartit les bras ballants, et courut avec nous, sans comprendre qu'il était déjà mort. Il fit quelques mètres en titubant et roula...
Au cours de la première année, j'étais le chouchou des metteurs en scène. Ils me confiaient en général les rôles principaux. Je commençais à me dire que j'étais de la graine dont on fait les vedettes.
Ce n'est pas aux lecteurs de cet ouvrage que je croirai jamais devoir prouver que les idées gouvernent et bouleversent le monde, ou, en d'autres termes, que tout le mécanisme social repose finalement sur des opinions.
C'est un brave homme, mais un joyeux drille. Je crois qu'il n'a jamais dessoûlé.
Je suis pas un gars de la syntaxe. Je suis de la syncope. Du bouleversement ultime. Je me fous du verbe et de son complément. Faut pas faire le malin avec les mots. Faut les aimer. Ça file du bonheur, les mots.
En moi tout est tragique ; alors, vous permettez que je sois ce navire allant d'une île à l'autre et déchargeant des astres inconnus ? En moi tout est tragique ; alors, soyez compréhensifs.
Mais où commence l'adultère ? Au premier regard ? Au premier baiser ? A la première caresse ? Ne l'étais je pas déjà ? L'adultère commence au premier regard, en effet : celui que votre mari ne vous accorde plus.
Je rêvais de Paris, je me contenterai de Lyon.
Je n'ai aucun problème avec les gens qui travaillent dur pour réussir. Mais je pense que les gens sont très jaloux du succès. Je travaille très dur et ils n'apprécient pas cela.
Je ne comprends pas comment quelqu'un peut écrire sans tout réécrire encore et encore.
Chaque jour est incroyable, même quand c'est affreux, parce que tout a une raison. Je sais que cette chose horrible qui se passe aujourd'hui va apporter quelque chose de si incroyable.
Quoi qu'il en soit, il est très délicat et difficile d'être un bon parent. J'ai beaucoup d'aide. Et pour cela, je suis très reconnaissante.
Je pense seulement quarante pour cent de ce que je dis.
Je le dis toujours : il y a pis que l'esclavage, dans ce monde, il y a l'étranger sans passeport.
Enfin me voilà dehors. Je suis la seule personne, dans le monde où je vis, la seule personne qui sache se lever et partir. Quel orgueil, encore ! Mais c'est comme ça. Partir est un art trop peu connu.
Dois-je le dire ? Mais nous respirons mieux depuis qu'elle étouffe.
Je ne comprends tout simplement pas comment les gens peuvent être si pris par le fait de se faire prendre en photo.
Je pense que chaque personne devrait avoir une certaine foi en lui, dans son coeur. Ce qui importe n'est pas une manifestation extérieure de cette foi, mais l'état intérieur de l'âme.
Je ne sais pas si je suis fait pour le mariage.
L'amour est une tentative aussi fringante qu'autrefois. Je comprenais que, malgré les chagrins, les erreurs, les échecs et la défaite, j'avais, grâce à mes parents, le goût du bonheur, du combat et des victoires.
Quand j'avais environ douze ans, je pensais que je devais être un génie, mais que personne n'avait remarqué. Si un génie existe, je le suis, et s'il n'y en a pas, je m'en fiche.
Je suis excitée à l'idée d'avoir 40 ans.
Pensez-vous que Dieu me séparerait de mon mari si je me suicidais? J'ai l'impression de sortir de mon esprit parfois. Est-ce que Dieu ne comprendrait pas que je veux juste être avec lui ?
Je n'ai jamais eu une énorme confiance en moi, en tant qu'acteur comme en tant que metteur en scène. Le succès ne m'a jamais rassuré, c'est peut-être même l'inverse.
Je ne savais rien, je fais confiance, je fliquais rien...
Je comprends que c'est difficile pour tout le monde, mais on ne peut pas céder aux émotions... nous devrons tirer des leçons de la crise actuelle et maintenant nous devrons travailler à la surmonter.
Je suis dans la vie, dans la création, je vais de l'avant.
J'étais entré au ministère aussi... Un autre univers. Qui me plaisait. Parce que, dans les ministères, le travail, je ne dis pas qu'il ne sert à rien, non, non, il sert mais au moins on ne voit pas à quoi. Ça rassure.
Aux vies qui s'abaissent a voir la mienne, je sais,Qu'il me faudra prendre congé d'elles un jour ou l'autre,Nos vies sont des larmes d'aquarelle,Nous ne sommes reliés qu'à nous mêmes.
« Lutteur ou acteur ? » Je ne pouvais m'empêcher de rire. Jamais je n'avais voulu devenir un véritable lutteur. La lutte m'était nécessaire sur le plan émotionnel, c'était une manière pour moi de conquérir le chandail frappé du grand L cramoisi. Moi, je voulais être acteur.
Mes jours ne sont qu'un sommet : je vis au bord.
Je l'ai compris plus tard : les gens d'Hollywood se délectent du déclin des stars. Ils aiment vous placer sur un piédestal, mais adorent vous en déloger...
Je pense qu'une partie de la raison pour laquelle nous avons du succès à ce jour est qu'à l'origine nous n'avions pas vraiment envie de démarrer une entreprise.
Je pense que le style personnel commence de l'intérieur parce que c'est une philosophie et une attitude. Si vous êtes honnête et fidèle à vous-même, vous aurez le meilleur sens du style personnel.
Je ne sais pas ce que ma vie aurait été si je n'avais jamais été dans le show-business.
J'étais un élève malheureux. Je faisais toujours l'école buissonnière. J'étais mauvais élève et il n'y avait vraiment que l'art qui me plaisait, parce qu'on pouvait y faire ce que l'on voulait.
Pendant des années, j'ai surfé sur la logo mania notamment avec la Griffe du tigre de Ted Hardy, Von Dutch, Ed Hardy plus Tatoo et Christian Audigier, beaucoup plus bling-bling. Là, je suis devenu un peu plus sage... Il faut s'adapter à ce qu'il se passe dans le monde avec la crise !
C'était marrant, les premières bricoles en musique... Je ne connaissais tellement rien que ma première guitare, une Lucky 7, je l'ai branchée directement sur le secteur et elle a explosé. Je ne savais pas qu'il fallait un ampli.
Je montre à travers mes films que je peux faire quelque chose d'autre.. Mais je joue toujours des personnages forts d'esprit.. Je pense qu'il est peut-être parce que je suis comme ça.. Je aime être par moi-même.
- Mais vous l'aimez ? - Oui. - Alors pourquoi on en est là ? Pourquoi on fait ça ? - Parce que je ne veux pas me réveiller un matin avec l'envie subite de me faire sauter la cervelle.
Je ne comprends pas qu'ils ne sachent pas au moins garder le silence devant une oeuvre d'une telle beauté, beauté irritante, peut-être exaspérante même, parce que l'auteur, avec tout son génie, touche à des choses très graves avec une sorte d'insolence qui fait peur.
Je ne voudrais pas être Dieu, ce doit être terrible d'être toujours infiniment quelque chose.
C'est ma femme qui a tout monté. Je ne trouve pas d'autre explication. Elle a su mon accident, elle a cru que j'étais mort et elle a fait passer son amant pour moi.
Quand je repense à mes toutes premières impressions, je me demande si le fait de grandir ne serait pas plutôt une manière de rétrécir. Si l'expérience tant vantée par les adultes, et dont ils prétendent qu'elle manque aux enfants, n'est pas en réalité une dilution progressive de l'essentiel dans les futilités banales de la vie.
Je suis la courbée de la famille.
Je ne quitte presque jamais Londres. Je n'aime pas la campagne en Angleterre.
Je pense qu'il est important d'être sincère. Et je pourrais être le plus sincère simplement en restant dans ma langue maternelle en fait. Et c'est la raison pour laquelle je continue de composer et d'écrire en français.
Je suis d'un optimiste naturel, mais il me semblait que je ne faisais que mettre au dos de l'enveloppe ce que je devais payer ce mois-ci.