Je conduis bien trop vite pour me préoccuper de mon taux de cholestérol.
Vivant si pleinement, je ne peux pas imaginer ce que n'importe quelle drogue pourrait faire pour moi.
Le bonheur ne m'a guère souri sur cette terre.Où vais-je ? Je cherche dans ces montagnesLe silence, la paix du coeur. C'est ma patrie,Je n'errerai plus jamais loin d'elle.Les cimes de partout redeviennent bleues,Vais-je te dire adieu ? Non, qu'à jamais,A jamais bruisse l'eau, refleurisse l'herbe !
Je pense que l'autonomie totale en matière sexuelle est un mythe, et le consentement mutuel est un mythe.
Je me souviens de qui je suis, qui j'étais et qui je suis censé être.
Au mois d'avril, si mon maître ne me voyait, je dormirais. Au mois de mai, qu'il me voie ou non, je dormirai.
Je me rends compte que plus on vieillit, moins on porte de maquillage, plus on a l'air jeune.
Il n'y a rien de cliniquement mauvais avec moi, seulement un déséquilibre émotionnel - je passe trop vite de l'enthousiasme le plus fou au désespoir le plus noir.
- J'le vois ce soir, il est au spa. - Ose pas ? - Au spa. - Il ose pas ? - Il est AU SPA. - Et pourquoi ? - Pourquoi quoi ? - Pourquoi il ose pas ? - Bah, je sais pas [...] ► Lire la suite
Pourquoi je voudrais naviguer avec vous ? Vous êtes quatre à avoir essayé de me tuer, l'un de vous a réussi !
Je ne supporte pas d'être moi, je m'invente.
Si Dieu voulait me donner le ciel, mais qu'il me le différât, je préférerais me jeter en enfer, à devoir attendre le bon plaisir de Dieu.
Je préfère croire que le doigt de Dieu ne pointe pas sur nous pour menacer, mais bien plutôt pour nous rappeler - en cas d'oubli - où se niche notre coeur.
Quelle expression stupide : "Cela explique tout." Je pense qu'à notre époque, rien n'explique rien.
Quand je me réveille c'est malgré moi.
Quand on me dit que j'ai du talent, on n'a pas besoin de me le répéter : je comprends du premier coup.
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs,Au mois de mai, dans le jardin qui s'ensoleille,Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants.
Un imbécile nommé M..., que je n'y avais pas vu depuis longtemps, y était en toilette exacte et ganté hermétiquement. Il a l'air de se croire beau ou intéressant pour le sexe ; cela lui impose la tenue. Je ne [...] ► Lire la suite
Parfois, je m'assieds et regarde la vie sous un angle différent.
Eh bien, je pense que nous devrions toujours mettre un peu d'art dans ce que nous faisons. C'est mieux ainsi.
C'était juste une fête. Je ne savais pas que c'était le début de la fin.
La nuit c'est le noir illimité contredit par quelques étoiles, quand je veux au mieux me définir, je ne parle pas d'mes exploits.
Et comme chaque jour je t'aime davantage,Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain.
J'ignore ce qu'est un amour comme celui de Juliette, un amour pour lequel on est prêt à tout quitter, pour lequel on est prêt à traverser les océans mais je veux croire que s'il m'était donné un jour de le trouver, j'aurais le courage d'oser le vivre.
Je marche parce que l'éducation marche mal. Je marche parce que trop de pères reculent. Je marche parce que l'intégration boîte. Je marche parce qu'il faut avancer.
Je suis toujours effrayé à l'idée de me lancer dans un nouveau projet.
Quand je regarde ma vie, je me dis que j'ai été sacrément chanceux d'accomplir tout cela. Je dois même me pincer plusieurs fois pour y croire.
Le plus terrible c'est que je vais mourir seul, tu ne seras pas là pour me rassurer, me tenir la main, me fermer les yeux.
Avec chaque face de chaque bande, un vieux souvenir est bouleversé. Une réputation se transforme en quelque chose que je ne reconnais pas.
J'aime qu'on me fasse des remarques, j'aime la critique, j'aime avancer donc je ne vais pas rester sur des acquis.
À 60 ans, je pourrais faire les mêmes choses que je faisais à 30ans, si je me souvenais ce que c'était ses choses.
Plus je connais les hommes, plus j'aime les femmes.
Que voudriez-vous faire graver sur votre tombe ? Quelque chose de court et de simple. Quoi ? Je reviens dans cinq minutes.
Je veux qu'un roi soit le père du peuple, et n'en soit pas le tiran.
Je tourne en rond, je revis nos souvenirs en boucle, dans l'illusion que le bonheur passé finira par déteindre sur le présent pour nous redonner un avenir.
Je crois qu'on peut vivre plusieurs vies grâce à son style personnel. Chaque jour est une occasion de se réinventer.
Je ne prends rien au sérieux, mais je fais tout très sérieusement.
Comme cela arrive si souvent, je découvre qu'il aurait été préférable de garder ma bouche fermée.
Je pouvais devenir un artiste alors je l'ai fait.
J'adore la compétition. Je suis tellement compétitif. J'ai vraiment besoin de gagner parce que je déteste perdre.
Je pense que nous, dans notre famille, n'avons pas besoin de bombes et d'armes à feu, de détruire pour ramener la paix - il suffit de se réunir, de s'aimer, d'apporter cette paix, cette joie, cette force de présence mutuelle à la maison. Et nous pourrons vaincre tout le mal qui est dans le monde.
J'ai eu une vie très singulière depuis que j'ai commencé à travailler si jeune, alors je suis très habituée à voyager, à travailler, à prendre du temps pour moi-même.
Je suis assez timide et les gens pense que je suis une marginale.
Je suis né avec un coeur, je mourrais avec des fragments d'un coeur.
- Si je comprend bien le type le plus con de votre asile a réussi à enlever le type le plus dangereux, c'est pas un peu insolite, ça ? - Je suis psychiatre depuis 20 ans, alors moi, l'insolite...
- La fondation Schwarzenegger ? - Oui, la fondation du président Schwarzenegger. Ce n'était pas un acteur quand vous... - Me dites pas qu'il a été président ? - Si. N'étant pas natif du pays il n'aurait pas dû l'être mais sa [...] ► Lire la suite
Plus je vieillis, plus je vois que ce qui ne s'évanouit pas, ce sont les rêves.
J'ai deux, trois, quatre amis; eh bien, je suis contraint d'être un homme différent avec chacun d'eux, ou plutôt de montrer à chacun la face qu'il comprend. C'est une des plus grandes misères que de ne pouvoir jamais être connu [...] ► Lire la suite
Je ne tiens pas assez à la vie pour craindre la mort.
Je vadrouille à travers les jours comme une putain dans un monde sans trottoirs.