Je marche parce que l'éducation marche mal. Je marche parce que trop de pères reculent. Je marche parce que l'intégration boîte. Je marche parce qu'il faut avancer.
Une journée mal commencée, bonheur en fin de journée.
Si, au point du jour, l'écureuil se met à crier partout que le caïman, parce qu'il avait mal aux yeux, a passé une nuit blanche, qui faut-il interroger ? L'iguane, car il vit sur terre et dans l'eau !
Le mal se fait sans effort, naturellement, par fatalité ; le bien est toujours le produit d'un art.
Ne ressent la brûlure de la braise que celui qui marche dessus.
Il n'est pas si dangereux de faire du mal à la plupart des hommes que de leur faire trop de bien.
Il est plus sûr que le vice rend malheureux, qu'il ne l'est que la vertu donne le bonheur.
La vertu n'embellit pas toujours, mais le vice toujours enlaidit.
Sincèrement, j'aurais peut-être pu devenir ingénieur ou informaticien! Mais le système scolaire est très mal fait. On devrait passer par une formation plus appliquée, plus concrète.
Tiens, ça me rappelle une blague : c'est un mec qui arrive dans un bar et va trouver le barman, et il dit « Barman, je vais faire un pari avec vous, je pari avec vous 300$ que j'arrive à pisser dans [...] â–º Lire la suite
Un jour j'ai ramené deux meufs : c'était nul, ça m'a rappelé que j'ai du mal avec une.
Le bien est de plomb ; le mal est de plume.
Les moyens ne sont jamais adéquats quand le but est mal défini.
Vous savez, Dieu a des enfants vraiment étranges, et j'ai du mal à être dans leur entreprise la plupart du temps.
Quelle belle chose la jeunesse ! Quel crime de la laisser gâcher par les jeunes.
J'ai cessé d'me demander pourquoi si j'échappe une larme, celle qui font l'plus mal ne coulent pas, y'a des blessures que rien n'efface.
Les grands comédiens ne meurent ni de maladie ni de vieillesse ; ils cessent d'exister quand on ne les applaudit plus.
Le but de toute bonne éducation est celui de mettre des bornes à l'amour-propre de l'élève.
La vie ressemble à la maladie en ce qu'elle procède par crises et usure progressive, comme elle comporte aussi ses améliorations et aggravations quotidiennes. Mais, à la différence des autres maladies, la vie est toujours mortelle.
Oui, l'amour fait mal : comme les grands oiseaux rapaces, il plane au-dessus de nous, il s'immobilise et nous menace.
Etrange maladie que celle de la paternité. On se refuse à voir grandir et vieillir ses enfants, car on les voudrait, tant on les aime pour soi, toujours sous sa tutelle.
Les femmes savent instinctivement ce qui est bien et mal. Cela n'empêche pas de faire le mal avec une honte exquise.
Plus on marche sur la tête des faibles, plus on est enclin à lécher les bottes des forts.
La jeunesse vraie, la seule, c'est d'aimer tout le monde sans distinction, cela seulement est vrai, cela seulement est jeune et nouveau.
Il n'y a pas une seule vertu qui n'ait quelque alliage de vice ; et guère de vice, sinon même aucun vice, qui n'ait pas en lui un petit grain de vertu.
La véritable éducation est une sorte d'histoire sans fin - une question de commencements continuels, de nouveaux départs habituels, de nouveauté persistante.
L'abus marche souvent auprès de la puissance.
Le siècle est une notion culturelle récente et la littérature, fondamentalement, se moque complètement du cloisonnement par siècles.
Vous n'êtes jamais trop vieux ni trop occupé pour continuer votre éducation !
Les féministes étaient vues comme des casse-pieds, des mal baisées, des hystériques.
On ne supporte le vice qu'en le fuyant.