La véritable éducation est une sorte d'histoire sans fin - une question de commencements continuels, de nouveaux départs habituels, de nouveauté persistante.
Tout est inutile, les prophètes n'ont pas sauvé les hommes, ils ont annoncé leur déchéance sans fin !
Quand j'étais jeune, j'attendais des gens plus qu'ils ne pouvaient en donner: une amitié sans fin et une excitation constante. Maintenant, j'attends moins de ce qu'ils peuvent réellement donner: rester près des autres en silence. Et leurs sentiments, leur amitié, leurs actions nobles me semblent toujours un miracle: une vraie grâce.
Au commencement il y avait le Verbe et à la fin le bla-bla-bla.
Veux-tu distinguer le faux amour du vrai ?Vois : le faux se cherche lui-même et chute dans la souffrance.
Si une once de vertu ajoute à l'efficacité née de la compétition, il faut beaucoup de compétition pour mettre fin à l'efficacité de la seule vertu.
La jeunesse d'aujourd'hui s'en est trop fait conter, elle sait à quoi s'attendre et elle attend monts et merveilles.
Même chez les jaloux, l'instinct de conservation est tel qu'il leur fait préférer, en fin de compte, l'image de la réalité qu'on leur présente à celle qu'ils devinent et redoutent de voir confirmer.
La jeunesse qui se borne au logis a toujours l'esprit borné.
Une grande marque est une histoire qui ne s'arrête jamais.
Nous appellerons émotion une chute brusque de la conscience dans le magique.
La jeunesse s'enfuit sans jamais revenir.
Qu'on écrive un roman ou un scénario, on organise des rencontres, on vit avec des personnages ; c'est le même plaisir, le même travail, on intensifie la vie.
La vie est de la merde, la vie est une histoire racontée par un cynique...
... C'est vrai, même les personnes qui ont une enfance douloureuse... Grandissent pour être des gens plus intéressants. Donc, il y a toujours un positif pour un négatif.
Ainsi pris fin l'épisode le plus glorieux de la Campagne de Russie. Glorieux mon cul. C'est de l'assassinat, oui. Le Génie en particuliers et les pontonniers se couvrivrent de gloire. De merde oui.
En fin de compte, vous vous retrouvez avec les gens que vous aimez et qui vous aiment - tout le reste tombe dans l'oubli.
Ce qui compte pour moi, c'est ma propre estimation, et je suis très dur avec moi-même. Je dois être fier de ce que j'ai fait et je travaille dur pour cela. J'ai eu une éducation très chrétienne... beaucoup de culpabilité. Une bonne chose, ça vous garde sain d'esprit.
À vous aimer sans rien dire, c'est là que j'ai compris tout à coup Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous.
- Qu'est ce qui se passe chez vous à la fin ? - Il se passe que je vous emmerde, monsieur ! Vous, votre affreux boudin de femme et votre sale chat !
Le récit est présent dans tous les temps, dans tous les lieux, dans toutes les sociétés ; le récit commence avec l'histoire même de l'humanité ; il n'y a pas, il n'y a jamais eu nulle part aucun peuple sans [...] â–º Lire la suite
Ne blâmez point doncques notre jeunesse - Car noble coeur ne cherche que soulas.
- Dans ce cas, justifie un peu tout ça Bella ! À quoi bon mon amour pour toi ? À quoi bon ton amour pour lui ? À quoi bon ta mort ? À quoi bon autant de souffrance ? La mienne, la tienne, la [...] â–º Lire la suite
C'est dans les oeuvres des poètes qu'il faut chercher leur histoire : c'est là qu'on trouve leurs confessions les plus secrètes.
Il y a les peuples grands par le nombre de leurs habitants comme les Chinois, les peuples grands par les moyens techniques de leur armée comme les Américains, les peuples grands par leur culture et leur histoire comme les Français.
Seule l'éducation qui est une fin en elle-même est véritablement libérale ou gratuite.
Je vois l'histoire de mon pays comme un fleuve de mon enfance qui charriait tout sur son passage dans un fracas assourdissant.
La belle-mère apparaît et on se comporte comme le meurtrier d'un roman de Ray Bradbury qui essuie ses empreintes de la pomme tombée de la coupe à fruits.
Il vous est interdit de manger la chair d'une bête morte, le sang, la viande de porc, la viande d'un animal sur lequel on aura invoqué en l'égorgeant le nom d'une divinité autre que Dieu, de toute bête morte par [...] â–º Lire la suite
Le roman est autant un artefact verbal qu'un poème lyrique.
Naviguer dans les airs entretient les fantasmes de notre enfance ; cela stimule notre aptitude à rêver.