Pour Dieu, l'imaginaire c'est une vue de l'esprit. La fiction ça le dépasse !
Si Dieu n'avait pas créé les pommes, Cézanne était condamné à peindre des compotiers vides.
Lorsque je n'existerai plus, Dieu dira : "Je fais un tas de choses, tout le monde les comprend. Il n'y a plus personne pour ne pas les comprendre".
Pourquoi des êtres humains intelligents ne peuvent-ils discuter de leur origine sans impliquer systématiquement dieu ou des putains d'Aaiens !
C'est plus facile d'avoir chacun son dieu, ça permet d'être Dieu soi-même.
Que faisait Dieu avant la création divine? Préparait-il l'enfer pour les gens qui posaient de telles questions?
En cela, Berlioz était guidé par un instinct mystérieux, et ses procédés échappent à l'analyse, par la raison qu'il n'en avait pas. Il l'avoue lui-même dans son Traité d! instrumentation, quand, après avoir décrit en détail tous les instruments, énuméré [...] â–º Lire la suite
À un certain point, je me suis senti, vous savez, Dieu ne cherche pas l'aumône, Dieu cherche une action.
Mon expérience uniforme m'a convaincu qu'il n'y a pas d'autre Dieu que la Vérité.
Mais l'athéisme qui évince Dieu, évince-t-il les questions sur Dieu ?
La volonté profonde de tout homme, de tout peuple, de toute communauté quelle qu'elle soit, c'est d'être libre, de sentir son génie éclabousser son lieu et l'inscrire dans le monde.
On prie pour ne pas rester seul on prie pour tromper l'attente que Dieu qu'il plaît à dieu de nous entendre.
La conscience, c'est Dieu présent dans l'homme.
Le romancier est l'historien du présent, alors que l'historien est le romancier du passé.
Le personnage que nous sommes, c'est un jardin, et notre volonté le cultive.
A étudier la production des autres, on risque toujours plus ou moins de neutraliser son propre génie créateur.
Il n'y a que Dieu qui ait un assez grand fond de gaieté pour ne pas s'ennuyer de tous les hommages qu'on lui rend.
Maîtresse évanescente, grain de peau soie et satin Mon esprit fuit toute décence quand ton corps m'appartient A mes songes rêvés si fort, la nuit offre sa trêve Et se poursuit le corps à corps ailleurs que dans mes rêves.
Un esprit ébouriffé fait un oreiller agité.
Quand on se fout de la morale, le moral est meilleur.
Une femme en harmonie avec son esprit est comme une rivière qui coule. Elle va où elle veut sans prétention et arrive à destination préparée à être elle-même et seulement elle-même.
Aucun Dieu n'a jamais répondu aux appels, aux interrogations de l'homme. Ce qu'il prend pour des réponses, c'est seulement l'écho de sa voix.
Celui qui attend l'appel, mais voit le besoin, fixe déjà son esprit pour le refuser.
Chaque être qui a été sauvé pendant la guerre l'a été grâce à un homme qui, à l'heure d'un grand danger lui a tendu la main. Nous n'avons pas vu Dieu dans les camps mais nous y avons vu des justes.
Je veux connaître les pensées de Dieu ; tout le reste n'est que détail.
C'est où le personnage va parler, que l'auteur doit cesser d'écrire.
En amour, il ne faut qu'une nuit pour faire un dieu d'un homme.
Toute bonne chose s'use ! Dieu lui-même finit par se lasser de l'existence ennuyeuse des hommes.
Qui donne aux pauvres prête à Dieu ; qui donne à l'Etat voudrait bien ne pas prêter à rire.
Je me rends compte que, même si je suis un personnage public, c'est l'expérience la plus solitaire que j'aurai jamais vécue. Je suis seul face à la mort. C'est finalement une position très zoulou...
L'oeil par ou je vois Dieu est le même oeil par ou il me voit.