Je suis une actrice, c'est ma contribution.
Je crois pas en Dieu, mais je fais quand même des prières, on sait jamais...
Je ne suis pas attaché à mon fauteuil, la porte est grande ouverte et pourtant je suis prisonnier, enfermé dans mon immobilité.
Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part... C'est quand même pas compliqué.
Quand est-ce donc, Athéniens, quand est-ce que vous ferez ce que demande le salut de l'État ? Attendez-vous quelque nouvel événement ? Attendez-vous, grands Dieux, que la nécessité vous y force ? Mais, de quel oeil regardez-vous donc tout ce [...] ► Lire la suite
Mon coeur se cache toujours timidement derrière mon esprit. Je me suis mis à faire tomber des étoiles du ciel, puis, par peur du ridicule, je m'arrête et cueille de petites fleurs d'éloquence.
Je crois que nous commençons à voir nos vraies personnalités lorsque nous traversons les moments les plus difficiles. C'est là que nous devenons plus forts.
J'ignore tout de la vie, que saurais-je de la mort ?
Claude Jade est une brave gentille jeune femme. Mais je ne donne aucune garantie sur ce qu'elle va faire sur la banquette arrière d'un taxi.
Je vais travailler avec un réalisateur qui a du bon matériel, car au bout du compte, c'est ce qui compte.
Si je ne faisais pas bien,ce j'avais à faire, je n'aurais rien à faire... Je ne peux pas cuisiner, et je serais une terrible femme au foyer.
Vous savez quoi, Burke ? Je crois que vous êtes encore pire que ces créatures, parce qu'elles au moins ne se tuent pas entre elles pour tirer le plus gros paquet de fric !
Tom Lefroy : Oui mon oncle. Et demain, nous en rencontrons une autre : Madame Radcliffe. C'est une femme solitaire, presqu'une recluse, mais je connais son mari, il est juriste. Le juge Langlois : Juriste ? Henry Austen : Oui, juriste, William [...] ► Lire la suite
- Ton prix inclut les baffles ? - Pas question d'inclure les baffles, pas question d'inclure l'ampli et il n'est pas non plus inclus dans le prix que tu me gonfles avec tes questions à la con. Tu la veux, tu [...] ► Lire la suite
Il n'y a plus de patrie ; je ne vois d'un pôle à l'autre que des tyrans et des esclaves.
Tant que je pourrai voyager autour de ma bibliothèque, je ne me sentirai jamais tout à fait désespéré.
Je ne lis que mes bouquins. Mais j'en écris tellement que je n'arrive pas à les lire tous.
Je suis fidèle à votre classe, Monsieur... Je la redoublerai.
Je voudrais qu'on pût librement ouvrir partout des boutiques d'argent, des bureaux de prêt et d'emprunt, comme on ouvre boutique de souliers ou de comestibles.
Je me découvre un jour dans un monde où les choses font mal ; un monde où l'on me réclame de me battre ; un monde où il est toujours question d'anéantissement ou de victoire.
- Autour de moi, je vois le monde tel qu'il est.- Et moi ? Comment est-ce que je le vois ? demande Las Casas.- Comme vous rêveriez qu'il fût.
À tous je veux rappeler : l'expérience de La Croix révèle la vérité de notre vie.
Mais aujourd'hui encore je pardonne difficilement, aux intellectuels surtout, la complaisance, sinon la complicité devant l'erreur. Ils ont le droit de se tromper, pas de tromper les autres, même par prudence ou tactique, par solidarité ou par discipline. Par discipline ! Un intellectuel discipliné est-il un intellectuel ?
On m'appelait le boss. Je me prenais pour un roi. Mais je sentais que le costume était trop grand pour moi. Toujours cette timidité maladive...
Il m'a fallu beaucoup de temps pour développer une voix, et maintenant que je l'ai, je ne vais pas me taire.
Je peux gérer la folie de temps en temps, peut-être la plupart du temps. Mais je sais que je ne peux pas gérer ça tout le temps.
Je ne sais pas qui t'a élevé, mais je vais t'acheter de nouveaux crayons parce qu'on dirait qu'il tire sur des choux.
Je suis un mangeur de pomme.
Si je décide d'être un idiot, alors je le serai moi-même.
Pour que les lèvres soient naturellement roses, je mets du rouge à lèvres, je l'essuie, puis j'applique un brillant transparent.
Je ne suis pas apte à donner des concerts. Le public m'intimide, je me sens étouffé par son souffle, paralysé par ses regards curieux, rendu muet par tous ces visages étranges.
Je pense que je vais devoir vivre par procuration à travers la rébellion de ma fille parce que je n'ai certainement jamais passé l'adolescence.
Quand je finis très bien une chose, je commence une autre chose. Je n'aime pas arrêter. J'aime me prouver continuellement.
J'ai déposé le sac à dos des tourments, je me sens légère.
Je ne vois jamais mes films. Je ne lis pas les critiques. Je n'ai guère de repères.
Je suis toujours la ligne droite, mais je change parfois de ligne droite.
Je ne bois jamais. Sauf si un autre paie.
Je n'ai pas honte de dire que je n'ai jamais rencontré d'homme égal à mon père, et je n'ai jamais aimé autant un autre homme.
Tout ce que j'ai appris, je l'ai oublié. Le peu que je sais encore, je l'ai deviné.
Qu'est-ce que c'est quoi la différence qu'il y a entre moi et le pape ? c'est que je raconte aussi des histoires mais moi je ne demande pas qu'on y croie !
Je suis la fille du papa de La Mamma.
Je crois que dans la vie il y a deux périodes, une pour le cyclisme, une autre pour devenir actif dans un seul boulot.
Les souvenirs auxquels je tiens le plus, je ne les vois jamais s'estomper.
- Le Thessalien que vous affronterez, jamais je n'ai vu quelqu'un d'aussi grand. Moi je refuserais de le combattre. - C'est pourquoi personne ne se rappellera ton nom.
Oui je suis Charlie. C'est la première fois de ma vie que quelqu'un que je connaissais se fait assassiner.
Pendant longtemps, je me suis caché derrière la fausse modestie, mais c'est infernal de faire ce métier sans aimer s'écouter.
Le chemin qui mène à toi Je ne sais d'où il vient, ni comment il mène à toi
Je vais où je m'ignore.
Quand je rêve de toi, je me console de toi en te préférant à toi, en te reprenant comme tu étais aux premiers temps, chaude et frissonnante, triomphante et perdue.
Je change de club comme on transporte un chevalet d'un pays à un autre.