Ne pas prendre de risque est un risque. Voilà comment je le vois.
Les enterrements c'est comme les mauvais films : toujours trop longs, souvent sur joués, et on sait d'avance comment ça va finir.
Autour de cette ville, la monarchie a passé son temps à construire des enceintes, et la philosophie à les détruire. Comment ? Par la simple irradiation de la pensée. Pas de plus irrésistible puissance. Un rayonnement est plus fort qu'une muraille.
Nous pouvons comprendre presque tout, mais nous ne pouvons pas comprendre comment nous comprenons.
Putain, j'vois ici les hommes les plus forts et les plus intelligents que j'aie jamais vu. J'vois tout ce potentiel, et j'le vois gâché. J'vois une génération entière qui travaille à des pompes à essences, qui fait le service dans [...] â–º Lire la suite
La vie c'est ce que tu vois : de la membrane, de la tripe, un trou sans fond qui exige d'être rempli. La vie est ce tuyau qui avale et qui reste vide.
Dieu est un fumeur de havanes Je vois ses nuages gris Je sais qu'il fume même la nuit.
Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis. C'est mon avis. Et je ne vois pas pourquoi j'en changerais.
Voici comment le problème du mariage est posé : le mari attend et veut la paix, le calme plat et l'épuisement ; la femme rêve les émotions du commencement, les joies de l'âme, le mois d'avril, l'aube ! l'un veut dormir, l'autre s'éveille.
Si vous doutez de ce que vous voyez, comment pouvez-vous croire ce que l'on dit ?
Les gens ont oublié comment raconter une histoire. Les histoires n'ont plus de milieu ni de fin. Ils ont généralement un début qui ne cesse jamais de commencer.
Je ne vois pour les femmes arabes qu'un seul moyen de tout débloquer: parler, parler sans cesse d'hier et d'aujourd'hui.
Question : Comment faire pour ne pas perdre son temps ? Réponse : L'éprouver dans toute sa longueur.
Je n'avais encore jamais vu de femme telle que vous ! Quand je vous regarde je ne vois qu'un ange. Quand je frôle votre peau, c'est tout mon corps qui s'embrase. Et quand j'effleure vos lèvres, je sais alors que je tombe amoureux de vous. Je vous aime Katerine.
Rappelons que l'état est le système qui détermine où et comment la coercition est systématiquement appliquée.
Je ne vois pas pourquoi les gens attendent d'une oeuvre d'art qu'elle veuille dire quelque chose alors qu'ils acceptent que leur vie à eux ne rime à rien.
Ne t'attarde pas sur les détails au risque de rater ce qui est devant toi.
Regarder un film de Kubrick, c'est comme regarder le sommet d'une montagne depuis la vallée. On se demande comment quelqu'un a pu monter aussi haut
Le risque qu'il y ait une bombe dans un avion est de un sur un million. Le risque qu'il y ait deux bombes dans un avion est de un sur cent milliards. La prochaine fois que vous prendrez l'avion, diminuez les risques, emmenez votre bombe !
Ne vous engagez jamais à dire tout ce que vous savez. Ca risque de vous prendre trop peu de temps.
Quand on sait que l'adversaire arrive au point faible du dossier qui risque d'embarrasser la défense, il faut faire diversion parfois de façon banale : faire tomber son stylo et le chercher ostensiblement. L'attention est détournée. Le fil est rompu. Mais il faut le faire intelligemment. Là, j'y étais « pour mon compte » !
Quand je pense aux livres de chevet de certains de mes amis, je me demande comment ils font pour se réveiller.
Un mur peut se sauter, mais comment s'évader de soi ?
Je ne vois plus autant de films qu'avant. Ou, devrais-je dire, autant de films que je voudrais.
Le spectacle est comme un risque de mort. Il se joue au bord de quelque chose d'intimement dangereux.
Sur terrain plat, de simples buttes font effet de collines.
Je me demande comment les gens ont décidé que les femmes étaient censées se raser les jambes et les aisselles.
Je me trouve au max. Après, nous pouvons toujours nous améliorer... Mais je ne vois pas à quel niveau en fait (...) Techniquement, tactiquement, mentalement, physiquement... (...) Je dois juste rester à ce niveau. Maintenant, il faut gagner des trophées collectifs.
Nietzsche avait bien perçu comment la civilisation allait aboutir au dernier homme, une créature apathique sans passion.
- C'est bon, t'as pas le monopole de la discrimination non plus. - Nan, tu vois la j'ai plutôt le monospace de l'angoisse.
C'est l'appartenance à un camp - la position décentrée - qui va permettre de déchiffrer la vérité, de dénoncer les illusions et les erreurs par lesquelles on vous fait croire - les adversaires vous font croire - que l'on est [...] â–º Lire la suite