Chaque fois que mon environnement n'avait pas réussi à me soutenir ou à me nourrir, je m'étais accroché aux livres.
Le propre de l'avenir c'est qu'il est inconnu et comporte sa part d'inattendu, de création et de destruction.
On ne recommence jamais. Recommencer, ce n'est que croire au quotidien des choses, aussi bien dire à l'établissement définitif de soi-même dans sa propre médiocrité.
Lire trop de livres est nocif.
J'ai pris mon travail au sérieux, mais pas comme un métier. Plus comme une vie.
J'ai grandi dans un environnement essentiellement bouddhiste.
J'ai reçu mon invitation au festival du monde, et j'ai joué tant que j'ai pu.
Le bonheur de l'impie est toujours agité, Il erre à la merci de sa propre inconstance.
L'une des leçons que l'on peut tirer du siècle dernier est que toutes les utopies finissent par établir leur propre goulag.
L'homme, du fait qu'il écrit des livres, se change en univers et le propre d'un univers c'est justement d'être unique. L'existence d'un autre univers le menace dans son essence même.
C'est affreux quand quelque chose vous préoccupe, de ne pas avoir une âme à laquelle vous décharger. Tu sais ce que je veux dire. Je raconte à mon piano les choses que je te disais.
Presque tous les écrivains seraient millionnaires s'ils touchaient uniquement leur pourcentage d'auteur sur les livres invendus.
Aider les autres n'est jamais aussi gratifiant que lorsque tu le fais dans ton propre intérêt.
Quand on me contrarie, on éveille mon attention, non pas ma colère.
- Vous savez ce qu'on dit : Docteur un jour, docteur toujours. - Oui, ou dans mon cas : pas docteur... pas docteur !
J'ai tellement à dire ! La part de Gérard Houllier est d'avoir fait entrer David Ginola. Quand on est décalé dans l'équipe, on est décalé dans le match. A mon avis, j'ai fait l'erreur de ne pas l'exclure. Aimé Jacquet [...] â–º Lire la suite
Je sais ce que je suis et ce que je dois faire dans mon métier, donc je peux gérer la pression. C'est ma façon de penser.
Je ne bois pas de café. Je n'ai jamais pris une tasse de café de toute ma vie. C'est quelque chose que vous ne savez probablement pas sur moi. J'ai détesté le goût depuis mon enfance.
Des ailes, mon chéri, il nous faut des ailes. Sinon nous piétinons comme des poules. Seul Bach peut nous élever.
Je suis une vraie personne et je suis en colère. J'essaie d'utiliser cette histoire de célébrités pour aider les gens. Sida, pauvreté, racisme - je veux être l'une des mains qui aident à arrêter tout cela. Je vais le mettre sur mes épaules. Je vais le débiter sur mon compte.
Cristina je pourrais te promettre de t'aimer et de te chérir. Je pourrais te promettre d'être la dans le bonheur et dans le malheur, de t'être fidèle jusqu'à ce que la mort nous sépare ; mais je ne le ferai pas. [...] â–º Lire la suite
J'ai mon monde sur le dos, j'essaie d'être un mec bien, et si tu vas mal, tu peux m'appeler avant d'voir un médecin.
Le plus souvent ce qu'ils vous veulent, les épistoliers, que vous vous penchiez avec respect sur un livre qu'ils ont écrit, l'histoire de leur existence. Unique, certes, comme toutes les existences ! Leurs pérégrinations sexuelles ! Surtout les dames, ça [...] â–º Lire la suite
Des gens m'ont dit que mon âge ne me permet pas d'exceller, c'est pour cela je suis disponible et persévèrent pour gagner le défi que j'ai tracé. La persévérance.
Chaque pays a sa propre diplomatie. Faire partie de l'Europe ne signifie pas renoncer à son indépendance ou ne plus pouvoir prendre l'initiative.
Je ne finirai jamais par des points de suspension. Ça fait partie de mon écriture.
J'ai toujours compté sur la discipline pour atteindre des objectifs grands et petits. Dès mon plus jeune âge, mon père m'a inculqué une véritable éthique du travail - et une peur des hommes. J'ai toujours eu l'impression que si je [...] â–º Lire la suite
Je serai bientôt entre tes bras, où je te renouvellerai les serments que je t'ai faits de passer ma vie à t'adorer. Oui, mon amour, on ne saurait t'aimer plus tendrement que moi. Mon amour pour toi est porté à [...] â–º Lire la suite
A mesure que j'avançais en âge, mon « hugolâtrie » grandissait, et chaque nouvelle oeuvre du poète, attendue avec impatience, était dévorée dès son apparition. Si j'entendais autour de moi grincer d'irritantes critiques, je me réconfortais en causant avec Berlioz, qui voulait bien m'honorer de son amitié et dont l'admiration pour Hugo égalait la mienne.
Quelle que soit la vérité, nous disposons au moins d'une certitude cristalline: c'est que notre société du toujours-plus-toujours-mieux se comporte à présent en hypocondriaque, tellement obsédée par sa propre santé économique qu'elle en a perdu la capacité de rester saine.
- Oh, Peter... J'étais sûre que tu reviendrais ! J'ai gardé ton ombre en attendant. Oh, mais j'espère qu'elle n'est pas froissée ! Tu sais, tu es exactement comme je t'avais imaginé, oh, un peu plus grand peut-être mais... Oh, tu ne [...] â–º Lire la suite