Je ne suis pas attaché à mon fauteuil, la porte est grande ouverte et pourtant je suis prisonnier, enfermé dans mon immobilité.
Pas besoin d'nouveaux potes, j'vois d'jà pas les miens, dans mon répertoire, y'a trente-quatre.
J'aime mon travail. J'ai eu trois séries réussies, et je veux savoir si je peux en faire une quatrième.
Pensez-vous que Dieu me séparerait de mon mari si je me suicidais? J'ai l'impression de sortir de mon esprit parfois. Est-ce que Dieu ne comprendrait pas que je veux juste être avec lui ?
Je n'aime pas vraiment sortir. Je suis un peu une vieille dame. Après 23h, je me dis 'Ces jeunes ne se fatiguent jamais ?' Quand je sors, je pense à mon canapé.
Je voudrais vous dire comment je vous adore.Hélas je ne le pourrais pas,Et c'est en mon rêve qui s'envole à l'auroreQue je dois le dire tout bas.
Vis donc, mon bonhomme, et après tu pourras toujours parler de ce que tu as vécu.
Je vous préviens, croque-morts de France : mon cadavre sera piégé. Le premier qui me touche, je lui saute à la gueule.
La gentillesse des femmes, et non leur beauté, gagnera mon amour.
Je ne désire que souffrir pour le nom de Jésus, mon Sauveur, devant le tribunal duquel je paraîtrai avec confiance. Sachez que le monde entier doit comparaître devant Lui un jour.
Je me suis toujours interdit de penser à l'avenir : s'il m'est arrivé de faire des projets, c'était par pure concession à quelques êtres et seul je savais quelles réserves j'y apportais en mon for intérieur.
Je ne veux pas être le produit de mon environnement je veux que mon environnement soit mon produit à moi.
Moi je n'ai confiance qu'en mon manche et ma parole : l'une est de fer et l'autre d'acier.
Ce n'est pas mon style. Mon style, c'est de regarder la route devant moi. Jamais dans le rétroviseur.
J'ai donné ma jeunesse et ma beauté aux hommes et maintenant je donne ma sagesse et mon expérience aux animaux.
J'étais malheureux de n'avoir pas de souliers, alors j'ai rencontré un homme qui n'avait pas de pieds et je me suis trouvé content de mon sort.
Le Soi n'est pas le corps ou le mental individuel mais plutôt ce qui, au fond de chacun, connaît la vérité.
Lorsque je suis à l'étranger, je m'impose de ne jamais critiquer ni attaquer le gouvernement de mon pays. Je me rattrape quand je rentre.
- Mon mari dit que je suis une idiote !- Ne vous inquiétez pas, le mien dit pareil !
J'adore votre pays, la Russie, ses hommes, son histoire, ses écrivains. Mon père était un communiste à l'époque, il écoutait Radio Moscou ! C'est aussi cela ma culture
Et oui j'ai connu ton père... et toi aussi, je te connais bien mon garçon. Tu sais, ton père m'a beaucoup parlé de toi au camp, pendant ces 5 ans ou on est restés côte à côte prisonniers à Hanoï, [...] â–º Lire la suite
Il est là mon plus beau collier. C'est les deux bras de ma petite fille.
Je dois sentir que je contrôle mon corps.
Je suis tombé amoureux comme on attrape une maladie. Sans le vouloir, sans y croire, contre mon gré et sans pouvoir m'en défendre. Et puis je l'ai perdue. De la même manière.
Quand j'étais p'tite, ma mère me disait que j'étais un morceau de ciel bleu qui était venu au monde parce que mon père et elle s'aimaient énormément. Ce n'est que plus tard que j'ai compris que ce n'était pas tout [...] â–º Lire la suite
Le moment est peut-être venu de formuler un code moral qui régirait nos relations avec les grandes créatures marines ainsi qu'avec celles qui sont sur la terre ferme. Mon souhait est que cela se réalise.
- Va t'en ! - Que je m'en aille ? C'est moi qui nous ai sauvé ! Nous avons survécu grâce à MOI ! - Nous n'avons plus besoin de toi ! Le maitre veille sur nous à présent.
Je n'ai pas peur des tempêtes car j'apprends à naviguer sur mon bateau.
Le foie de mon ennemi est le fourreau de mon épée.
Entre l'amour et l'amitié, mon coeur ne balance jamais.
- Est ce que tu te souviens la première fois où on s'est rencontrés ? - Pardon ? - Eh bien, j'essayais de me rappeler de notre première rencontre. C'était probablement chez Luke non ? - C'était chez Luke, à l'heure du déjeuner. [...] â–º Lire la suite