La tragédie, c'est lorsqu'on se coupe le doigt. La comédie, c'est quand on tombe dans une bouche d'égout ouverte et que l'on meurt.
Un homme meurt quand il refuse de défendre ce qui est juste.
La force naît par violence et meurt par liberté.
Une croûte de pain, ce n'est pas grand-chose, et c'est tout, cependant, pour le vagabond qui meurt de faim.
La beauté vient de l'équilibre entre deux et trois dimensions, entre l'abstraction et la représentation - je cherche l'équilibre derrière les apparences changeantes.
La mort est un monstre qui chasse du grand théâtre un spectateur attentif, avant qu'une pièce qui l'intéresse infiniment finisse.
On ne meurt pas d'un peu de patience supplémentaire.
- Et qu'est-ce qui se passe si une voiture arrive ? - On meurt !
L'homme qui meurt doit mettre son ultime effort à se délester afin de s'élever plus vite et plus haut.
La tragédie stimule le sens du ridicule, car le ridicule est une attitude de défi : il faut rire de notre impuissance face aux forces de la nature.
Le théâtre fait appel à l'intelligence, au jugement, à la réflexion, à toutes les facultés et les réactions de l'âme par lesquelles le spectateur se distingue du spectacle.
Celui qui reste chaste et meurt d'amour meurt martyr.
Le combat entre la légende dorée du mariage et l'épouvantail grotesque de la vieille fille n'en finit pas de se répéter. De la menace à l'injure, quels que soient les traits retenus et le niveau du discours, force est de [...] â–º Lire la suite
La tragédie de l'amour tient à ce qu'il n'échappe pas à la dimension temporelle. Quand on partage la vie d'un être aimé, il y a une cruauté toute spéciale à constater combien nos anciennes amours nous sont devenues indifférentes.
La satire contre les méchants n'a rien d'odieux ; elle est, aux yeux de tout homme sage, un hommage à la vertu.
On voudrait revenir à la page où l'on aime Et la page où l'on meurt est déjà sous nos doigts.
Le devoir de la comédie est de corriger les hommes en les amusant.
Le mariage n'est pas un monologue, c'est une pièce à deux personnages dont chacun n'étudie qu'un rôle : celui de l'autre.
Au théâtre, je donne tout. Je ne joue pas simplement pour le spectateur du premier rang, je joue aussi pour celui qui est au dernier rang du quatrième balcon. Il faut que je donne, que j'envoie, que je projette vocalement et gestuellement. Au cinéma, je n'ai rien à faire.
On meurt en détail.
L'homme meurt avec les idées qui meurent en lui.
Quand on meurt pour le prince, on est mis dans l'histoire.
Le plus heureux de tous est celui qui meurt au berceau.
L'avenir meurt avant le passé.
Fuis l'étude dont l'opération meurt avec son opérateur.
Chaque instant meurt à l'instant.
Quand on contemple la vie, dans une pièce inconnue, au bord de la noyade peut-être, est-ce ainsi que tout commence ?
L'exaltation est comme l'incendie : elle se nourrit d'elle-même mais à la fin, meurt épuisée.
Si les Anglais hésitent à aller voir une comédie le samedi soir, c'est qu'ils ont peur d'en rire à l'office du dimanche.
Je ne suis ni Brad Pitt ni George Clooney. Ces gars-là entrent dans une pièce et celle-ci change.
L'amour meurt d'indigestion.