La tragédie, c'est lorsqu'on se coupe le doigt. La comédie, c'est quand on tombe dans une bouche d'égout ouverte et que l'on meurt.
Le théâtre est le moyen le plus actif et le plus prompt d'armer invinciblement les forces de la raison humaine, et de jeter tout à coup sur un peuple une grande masse de lumière.
Il y a deux manières de passionner la foule au théâtre : par le grand et par le vrai. Le grand prend les masses, le vrai saisit l'individu.
Ceux qui veulent comprendre au théâtre sont ceux qui ne comprennent pas le théâtre.
La tragédie : la collaboration du glaive et du rasoir.
Les deux électricités opposées de la comédie et de la tragédie se rencontrent, et l'étincelle qui en jaillit, c'est le drame.
La tragédie stimule le sens du ridicule, car le ridicule est une attitude de défi : il faut rire de notre impuissance face aux forces de la nature.
Le théâtre est simplement fait pour essayer d'être un tout petit peu plus intelligent, d'aimer, de comprendre mieux le monde.
La saturation, il y a un moment où cela vient dans ce repas qu'on appelle vie : il ne faut qu'une goutte alors, pour faire déborder la coupe du dégoût.
Le faux emprisonnement de mon père m'a appris qu'en temps de crise tu découvres rapidement qui sont tes vrais amis. Tragédie et scandale c'est comme avoir une unique façon de clarifier les priorités des gens.
La vie est pièce de théâtre : ce qui compte, ce n'est pas qu'elle dure longtemps, mais qu'elle soit bien jouée.
La pression, c'est travailler à la mine. La pression, c'est être au chômage. La pression, c'est d'essayer d'éviter la relégation pour 50 shillings par semaine. Cela n'a rien à voir avec la Coupe d'Europe ou la finale de la Cup. Ça, c'est la récompense.
Dès que nous naissons, nous pleurons d'être venus sur ce grand théâtre de fous.
Je suis le mot de Tertullien: "Credo quia absurdum", "Je crois parce que c'est absurde". Aussi paradoxal que cela puisse paraître, la conception tragique de la vie peut nourrir le pessimisme mais peut aussi attiser la joie de vivre, en [...] â–º Lire la suite
La tragédie échauffe l'âme ; elle élève le coeur ; elle peut, elle doit créer des héros !
Le théâtre doit parler des causes de la détresse humaine et des sources de la force humaine.
Le théâtre est une tribune.
Une seule chose est plus tragique que la souffrance, c'est la vie d'un homme heureux.
Il n'est pas tragique de ne pas atteindre son but, ce qui est tragique, c'est de ne pas avoir de but.
Venez siroter la coupe de la destruction.
Quel beau rêve dans l'époque, et au théâtre : n'être comme rien sauf soi.
Je n'aime pas le drame. S'il faut être « tragique » pour plaire aux gays, alors, rien à foutre ! Je ne plairai qu'aux hétéros.
Si on me coupe les ailes, j'irai à pied ; si on m'ampute les jambes, je marcherai sur les mains ; pourvu que je puisse être utile.
Le théâtre rend aux hommes la tendresse humaine.
Comme le théâtre est fait pour être joué, la poésie est avant tout faite pour être dite.
J'peux pas espérer mieux en masquant mes mauvais penchants. J'me suis coupé tout seul avec une phrase à double tranchant.
Le théâtre n'est pas muet comme est le ciné et n'est pas privé du geste comme le roman.
Le rêve au théâtre c'est vraiment l'émotion.
J'ai choisi de tendre la main par-dessus ce mur de verre qui coupe la France en deux.
La tragédie est le sérieux de la politique.
Le théâtre est une nourriture aussi indispensable à la vie que le pain et le vin... Le théâtre est donc, au premier chef, un service public. Tout comme le gaz, l'eau, l'électricité.