On attache les hommes avec la parole, les boeufs avec de la corde.
Les hommes sont toujours contre la raison quand la raison est contre eux.
Si les hommes étaient assez malheureux pour ne s'occuper que du présent, on ne sèmerait point, on ne bâtirait point, on ne planterait point, on ne pourvoîrait à rien : on manquerait de tout au milieu de cette fausse jouissance.
On a des hommes politiques que le monde entier nous envie. Ils pourraient venir les chercher.
Le féminisme ce n'est pas détruire les hommes ou notre humanité d'amour, c'est enrichir des droits hommes-femmes égaux en tout droit.
Ce que les hommes appellent une bonne conversation, c'est une conversation où eux seuls ont parlé.
Sans la paresse qui dissuade de pousser la méchanceté trop loin et la concurrence à son paroxysme, notre société ne serait pas vivable.
Le manque d'amour du prochain ne peut déboucher que sur une société d'égoïsme et de désespoir.
Il a fallu des millions d'années à l'homme pour apprendre que la femme n'est pas une bête !
Le verbe aimer est difficile à conjuguer : son passé n'est pas simple, son présent n'est qu'indicatif, et son futur est toujours conditionnel.
La confiance n'a plus de prix lorsqu'on la partage avec des hommes corrompus.
C'est là qu'on enfermait les hommes perdus, dans une solitude préalable à celle du tombeau.
Les femmes éprouvent aujourd'hui de l'attirance pour les hommes qui se féminisent. Pas l'homme fragile mais l'homme féminisé. Ca, c'est le truc qui plaît. Je peux poser ma tête sur l'épaule d'une femme et lui demander de me rassurer.
Le mariage et le célibat ont tous deux des inconvénients ; il faut préférer celui dont les inconvénients ne sont pas sans remède.
En se fondant chacun sur le principe du déterminisme biologique, sociobiologie et féminisme différentialiste parviennent à un résultat similaire : l'un est toujours valorisé aux dépens de l'autre. Dans cette optique, hommes et femmes n'ont plus à se rencontrer que le temps de l'insémination...
La société se caractérisera par une surabondance d'informations. Le défi sera de ne pas confondre l'accessoire et l'essentiel.
La médecine moderne a forgé le terme de mythomanie, qui qualifie ce genre de blague. Mythomane si l'on veut, Aicard aura mené dans l'existence une singulière et fructueuse comédie. Il aura fait croire aux Parisiens gobeurs qu'il était célèbre en [...] â–º Lire la suite
On meurt souvent à cause de la bêtise des hommes et ça revient à dire qu'on meurt pour rien.
Le mariage rajeunit les femmes et nous courbature.
Si les hommes mouraient à quarante ans, et les femmes à seize, la vertu ne serait plus un mot.
Le langage de l'amour a une si douce musique qu'on n'est pas exigeant pour les paroles.
L'impôt moral décidé par la société sur toutes les transgressions frappe encore plus aujourd'hui la passion que le sexe.
Pourquoi c'est toujours les p'tits chatsEt jamais les hommes qui tombent des toits ?
Savez-vous comment on dit "jamais" dans le langage du camp? "Morgen früh", demain matin.
La nature a fait l'homme heureux et bon, mais la société le déprave et le rend misérable.
La clé de notre salut : c'est de devenir les maîtres des mots que nous prononçons, de forcer le langage à répondre à nos besoins.
Le langage du corps est la clé qui peut déverrouiller l'âme.
Alors, il y a des gens très purs et convaincus, comme Clémenceau ou De Gaulle qui étaient plus que des hommes politiques, c'était des gens convaincus. Aujourd'hui, ce qui manque c'est de vraies convictions humanistes, écologistes, altruistes. Par exemple, pourquoi [...] â–º Lire la suite
Les hommes qui ont réussi sont ceux qui ont choisi une ligne et s'en sont tenu à elle.
Un mariage devrait pouvoir être dissous dès que pour l'une des parties il devient cruauté.
J'ai appris à me construire une carapace. J'essaie de ne plus m'inquiéter à propos de ce qu'on peut raconter sur ma vie sentimentale.