On attache les hommes avec la parole, les boeufs avec de la corde.
L'humour avale des hommes comme des moules.
Bague au doigt, corde au cou.
L'homme qui se vante de n'avoir jamais pleuré n'est pas le plus grand des hommes mais le plus grand des imbéciles.
Presque tout est, presque toujours, autre que ce que presque tous les hommes s'imaginent.
Tous les hommes craignent de se faire posséder par une sirène.
Ma meilleure amie a perdue son mari récemment et... il avait... il avait servi dans la 50ème escadrille de la RAF. Son avion a été descendu une nuit lors d'un raid sur Essen. Il était grièvement blessé mais il a [...] â–º Lire la suite
Tout le pouvoir est au sexe qui porte la barbe.
De même,certains hommes qui cherchent à se garder de leurs ennemis se jettent à leur insu dans les bras d'amis bien pires que ces derniers.
Être brave avec son corps ? Demandez alors à l'asticot aussi d'être brave, il est rose et pâle et mou, tout comme nous.
Les hommes ne sont pas des cafards pour s'égailler dans tous les sens...
Les hommes ne vivent pas que de justice.
Si les hommes n'entendent rien au coeur des femmes, les femmes n'entendent rien à l'honneur des hommes.
Prenez la parole sous le coup de la colère... et vous prononcerez le meilleur discours que vous puissiez regretter.
Je ne connais que trois manières d'exister dans la société : il faut y être mendiant, voleur ou salarié.
Les hommes sont comme cela : quand ils marchent, ils regardent devant eux. Ils n'avancent pas en fixant leurs pieds.
Les hommes aiment à se voir reflétés en des miroirs troubles.
La parole est dans le commerce des pensées ce que l'argent est dans le commerce des marchandises, expression réelle des valeurs, parce qu'elle est valeur elle-même.
Les hommes divisent instinctivement les femmes en deux catégories : les femmes comme il faut et les femmes comme il en faut...
Redisons tous les jours à tous les hommes : "la morale est une, elle vient de Dieu ; les dogmes sont différents, ils viennent de nous".
La société dans laquelle nous sommes nés repose sur l'égoïsme. Les sociologues nomment cela l'individualisme alors qu'il y a un mot plus simple : nous vivons dans la société de la solitude.
Il en est des paysages comme des hommes : il faut un peu les vivre pour pénétrer leurs secrets.
La société étant divisée par tranches, comme un bambou, la grande affaire d'un homme est de monter dans la classe supérieure à la sienne et tout l'effort de cette classe est de l'empêcher de monter.
Il est des hommes comme des vignes qui se ressentent toujours du terroir où elles ont été plantées.
De ce que les hommes médiocres sont souvent travailleurs et les intelligents souvent paresseux, on n'en peut pas conclure que le travail n'est pas pour l'esprit une meilleure discipline que la paresse.
Tout passe, hormis ce que les hommes ont sauvé de l'oubli par le marbre ou par le parchemin !
On n'échappe pas à la nature : les hommes s'accomplissent dans l'esprit, les faits y progressent, les images y poussent comme des plantes.
Notre société dite de consommation est le plus grand dépressif qui soit. Robotisé, nous ne nous en rendons pas toujours compte. Nous n'en avons pas le temps.
L'art abstrait témoigne que l'homme n'a rien à dire, rien à exprimer ni à fixer, s'il se coupe du monde tel que le capte le regard d'un enfant.
Lorsque les hommes sont amis, la justice n'est point nécessaire, mais quand ils sont justes, ils ont encore besoin de l'amitié.
La plupart des hommes qui prospèrent en ce monde oublient ce faisant de vivre et de prendre du plaisir, se réservant pour le jour où ils seront suffisament riches, alors qu'ils ne seront plus en mesure d'en profiter.