Je suis furtif, comme un ninja.
La nuit je vois parfois la silhouette d'un homme qui, sur une route vide et dans un paysage désert, marche derrière un corbillard. Je suis cet homme. C'est toi que le corbillard emporte. Je ne veux pas assister à ta crémation ; je ne veux pas recevoir un bocal avec tes cendres.
Pourquoi je suis communiste ? C'est bien simple : je possède un milliard et je veux le garder.
Je suis très jeune de caractère, mais ce que je trouve formidable quand même c'est de vieillir en même temps, parce qu'on connaît beaucoup plus de gens, on a vu beaucoup plus de choses.
Dès ma première enfance, une flèche de la douleur s'est plantée dans mon coeur. Tant qu'elle y reste, je suis ironique - si on l'arrache, je meurs.
J'ai accompagné à la guillotine un homme qui n'avait jamais de sa vie versé le sang. C'est alors que je me suis juré de combattre toute ma vie la peine de mort.
- Quand je pense que j'ai 26 ans et je ne suis pas mariée... - Je suis follement angoissée ! Mais moi au moins, j'ai un mari !
Mon amour, demain je pars pour un grand voyage, et même si je suis triste, je pars heureuse et sereine car j'ai appris avec toi à ne pas avoir peur de ce que nous réserve l'inconnu. J'ai appris que de [...] â–º Lire la suite
J'ai ce problème avec la violence. J'ai seulement fait un film en presque 20 ans où j'ai tué des gens. Ça s'appelle Perdita Durango. C'est un film espagnol. Je suis très fier du film, mais je me sentais bizarre de le faire.
Je ne suis pas devenu végétarien pour ma santé, je le suis devenu pour la santé des poulets.
Il y a que je suis l'homme sans argent, fragilisé par l'âge, mais dont les mains réchauffent encore.
Je suis désolé que mon existence ne soit pas très noble ou sublime.
Je suis en politique à cause du conflit entre le bien et le mal et je crois qu'à la fin, le bien triomphera.
Je suis un homme lâche : je ne lui donnais pas mon adresse pour m'éviter l'angoisse d'attendre des lettres.
Je suis le genre de personne qui ne veut pas être quelque part où je ne suis pas voulu.
Dans ma chambre, je me suis éclatée en enfilant une marinière et un jean hyper serré. Il devrait l'être, je l'ai porté pendant deux heures et demie dans un bain brûlant.
Je suis né par curiosité. Y a-t-il une meilleure raison de naître ?
Je suis un peu accro au travail. Donc, je me cache toujours dans la salle de bain avec mon Blackberry pour travailler quand je suis en vacances.
Je vis une vie très simple quand je ne suis pas sur la route.
Je ne suis pas autoritaire, je suis le patron.
Même si je suis épuisé, quand je suis en contact avec le public, je me sens pousser des ailes.
Je ne suis pas vraiment familier avec la culture de la bande dessinée.
J'essaie de faire les choses qui me parlent d'une manière ou d'une autre, et parfois je suis même drastique.
Je me suis rarement perdu de vue ; je me suis détesté, je me suis adoré ; puis, nous avons vieilli ensemble.
Je suis loin d'être malheureux, mais plutôt satisfait de vivre ma vie sans appartenir à aucune croyance, sans avoir la crainte de l'idée qu'il puisse exister quelque chose la haut.
Je connais mes limites. C'est pourquoi je suis au-delà.
J'aime les pommes, je suis un mangeur de pommes et puis j'ai trouvé que c'était joli... J'aime bien le cidre aussi.
Je suis comme toutes celles et ceux nés en 1945, un enfant de la guerre [...] un enfant qui a dû sa naissance au Paris de l'Occupation.
Une chose dont je suis fier: je suis vraiment capable de rire de moi-même.
Je suis un grand fan de Woody Allen. Bon film, mauvais film, peu importe - j'aime juste ses films.
Je ne suis ni Athénien ni Grec, mais citoyen du monde.