Je suis un enfant de la violence, donc un adulte de la paix
Je m'intéresse au côté magnifique de la vie, mais je connais aussi le côté obscur.
Tout ce que je peux faire, c'est suivre mon instinct, car je ne plairai jamais à tout le monde.
Si j'en ai marre de moi, je ne peux qu'imaginer ce que les autres ressentent.
Je juge inadmissible que l'on ait appelé Jésus-Christ le "crapaud de Nazareth". Le crapaud est un animal éminemment utile et de bonne compagnie.
C'est facile d'avoir vingt ans ! Voyez ! Je vais les avoir et j'ai rien fait pour ça !
Je suis végétarien et anti-alcoolique : ainsi je peux faire un meilleur usage de mon cerveau.
Je crois que nous sommes puissants mais nous n'utilisons pas pleinement notre esprit. Votre esprit est assez puissant pour vous aider à atteindre ce que vous voulez.
Le temps est disloqué. Ô destin maudit, pourquoi ne suis-je né pour le remettre en place ?
Je préfère la liberté dangereuse à l'esclavage pacifique.
Au fond je suis indépendante, un peu rebelle, anticonformiste.
Pour les personnes que j'aime, je n'ai qu'un seul visage, mais pour certaines personnes, nous ne pouvons pas avoir un seul visage.
Je n'envisage mon avenir que quand il est passé.
Je mets dans mes tableaux tout ce que j'aime. Tant pis pour les choses, elles n'ont qu'à s'arranger entre elles.
C'est un ami dont je ne connais pas le nom, et je le connais depuis trop longtemps pour lui demander.
J'ai un tempérament affreux, affreux. Quand j'entends : 'c'est la règle' ou 'l'ordinateur dit', je deviens folle. Des gens tentent de m'arrêter tous les jours.
Ce que les autres pensent de moi ne me regarde pas. Parfois, cela me fait mal, mais je dois juste continuer.
Je suis trop occupé à écrire l'histoire pour la lire.
Je préfère peindre des yeux humains plutôt que des cathédrales - l'âme d'un être humain - même les yeux d'un pitoyable gueux ou d'une fille du trottoir sont plus intéressants à mes yeux.
Tout au long de ma vie, je n'ai jamais cessé de mesurer mieux, jour après jour, la valeur du compromis.
Je ne me sens pas obligé de croire que le même Dieu qui nous a dotés de sens, de raison et d'intellect a voulu que nous renoncions à leur usage.
Je me suis mis à écrire comme on enfile une tenue de combat.
Je me suis gardé de faire de la vérité une idole, préférant lui laisser son nom plus humble d'exactitude.
Je me demande si je ne suis pas en train de jouer avec les mots. Et si les mots étaient faits pour ça ?
Vienne la nuit sonne l'heure Les jours s'en vont je demeure.
Androgyne mutilé, je cherche désespérément dans les mots ma moitié perdue.
Je ne sais pas si, aux yeux du monde, une mort brillante n'est pas préférée à une vie obscure de rectitude. On se souvient de la plupart des hommes comme ils sont morts et non comme ils ont vécu. Nous [...] ► Lire la suite
Ce que je sais avec certitude, c'est que vous ressentez une réelle joie en relation directe avec la façon dont vous êtes connecté pour vivre votre vérité.
Je pense qu'il y a trop d'arrivées, d'immigration qui ne devrait pas être là.
Tu fermes ta gueule Rayvie, je peux même pas aller m'acheter des clopes sans rencontrer un gars avec qui tu as baisé.
Je ne m'adresse qu'à des gens capables de m'entendre, et ceux-là me liront sans danger.
Ce n'est pas parce que j'ai changé d'avis que je n'ai plus raison.
Je suis fondamentalement féministe. Je pense que les femmes peuvent faire tout ce qu'elles décident de faire.
Je ne peux pas me résigner au déclin de l'Europe et de la France.
Je suis dure, je suis ambitieuse et je sais exactement ce que je veux. Tant pis si je passe pour une salope.
Je pense que crise de la quarantaine est juste un moment où la carrière des gens a atteint un certain équilibre et ils ont à réfléchir sur leurs relations personnelles.
J'aurais été voir mon grand-père une dernière fois pour lui dire que je m'occupe de sa fille, qu'il ne s'inquiète pas.
Faites-moi de bonne politique et je vous ferai de bonnes finances.
Si je fais si bien l'amour, c'est que je me suis longtemps entraîné tout seul.
Je préfère cacher que j'ai quelque chose plutôt que montrer que je n'ai rien.
Je suis très indépendante. Je peux prendre soin de moi mais j'ai encore besoin de beaucoup d'amour et de soins.
Je vais juste vivre ma vie et être qui je suis.
Je suis en train de changer ma vie par mes actions. C'est un choix qui m'appartient.
Chaque jour je remercie Dieu de l'avoir donné à ma mère.
Je dis tu à tous ceux que j'aime Même si je ne les ai vus qu'une seule fois Je dis tu à tous ceux qui s'aiment Même si je ne les connais pas.
Sois toujours avec moi... Prends n'importe quelle forme... Rends-moi fou ! Mais ne me laisse pas dans cet abîme où je ne puis te trouver ! Oh ! Dieu ! C'est indicible ! Je ne peux pas vivre sans ma vie ! Je ne peux pas vivre sans mon âme !
Je ne peux pas. Je ne peux pas sortir. Je suis restée éveillée pendant 4 jours. Je me souviens, chaque minutes de ces 4 jours. Le feu s'était éteint. Il faisait vraiment, vraiment sombre. Il y avait tellement d'étoiles. Je [...] ► Lire la suite
Le problème, c'est que tu me plais, voilà ! Et je m'en fiche que ça ne soit pas cool, j'en ai marre de faire semblant. La vérité, c'est que tu me plais.
Au dernier homme avant de mourir je dirai : « j'ai aimé merveilleusement l'amour, l'amour merveilleux, le merveilleux amour ; j'ai du ramasser plein d'éclats de miroir, je meurs meurtrie, si tu te souviens de moi, garde mon silence pour toi... ».
Je préfère être la mère d'un grand homme plutôt que l'auteur d'un grand livre.