Je mets toujours les dieux au pluriel, de peur qu'il y en ait un qui le prenne mal.
Pour nous préparer au cas où elle (ndlr : épidémie Coronavirus) reviendrait avec plus de force. La lutte contre l'épidémie n'est donc pas terminée. Mais je suis heureux, avec vous, de cette première victoire contre le virus.
Je n'ai pas l'habitude de tendre l'autre joue quand on m'envoie une baffe.
Je n'ai plus l'âge de jouer les grands séducteurs. Je ne suis plus en mesure d'incarner des playboys au cinéma.
J'ai revu Angelina Jolie une ou deux fois et c'est super chouette quand elle me reconnaît ! J'ai son mail mais ça fait longtemps que je ne lui écris plus.
Si j'avais ma vie à vivre encore, je la vivrais de la même manière. Peut-être que quelques changements ici ou là, mais rien de spécial. La vérité est, chérie, j'ai apprécié ma vie. J'ai passé un bon moment.
Je ne ai pas vraiment ce fantasme d'être dans un blockbuster.. Je ne suis pas enthousiasmé par la célébrité, l'argent et le pouvoir.
Je me pose des questions, mais les regrets je ne connais pas.
Une foule d'objections se sont sans doute présentées à l'esprit du lecteur avant qu'il en soit arrivé à cette partie de mon ouvrage. Les unes sont si graves, qu'aujourd'hui encore je ne peux y réfléchir sans me sentir quelque peu ébranlé.
Ma femme me dit toujours que je suis un acteur exécrable, car dans mon répertoire je n'ai pas le « visage de poker ». On devine tout de suite ce que je pense ou ce que je ressens. Ma voix également me trahit : lorsque j'essaye de mentir au téléphone, elle me traite d'incapable.
Et maintenant, comment voulez-vous que je le regrette, votre Paris bruyant et noir ? Je suis si bien dans mon moulin ! C'est si bien le coin que je cherchais, un petit coin parfumé et chaud, à mille lieues des journaux, des fiacres, du brouillard !...
Je crois que ce qui arrive de mauvais dans le monde arrive par les hommes, jamais par les femmes.
Je ne poserais plus de questions, il n'y a plus de questions, je n'en connais plus. Elle sort de moi (cette voix), elle me remplit, elle clame contre mes murs, elle n'est pas la mienne, je ne peux pas l'arrêter, [...] ► Lire la suite
Il faut que je pleure moi aussi, j'essaye, mais c'est difficile. La seule façon c'est de me mettre du piment dans les yeux comme font les veuves quand elles n'arrivent pas à pleurer leur mari.
Très tôt, j'ai décidé d'accepter la vie sans condition. Je n'ai jamais pensé que cela m'apporterait quoi que ce soit de spécial et j'ai pourtant l'impression que ce que j'ai accompli dépasse toutes mes espérances. La plupart du temps, les choses sont arrivées sans que je les provoque.
Me vanter d'une performance que je ne peux pas battre n'est qu'une stupide vanité. Et si je peux la battre, cela signifie qu'il n'y a rien de spécial à ce sujet.
Je n'ai jamais pu résister à l'appel du sentier.
Avant mon mariage, je ne pensais pas à toutes les obligations qui m'attendaient. Mon expérience s'est révélée utile et je pense avoir une propension naturelle à ressentir de la compassion pour les gens et leurs problèmes.
En réfléchissant aux résultats des élections, je réfléchirai à ce que nous devons faire à l'avenir pour faire avancer le parti.
Federer joue presque comme je jouais à mon époque. Il fait tout à une main, vient au filet, est élégant.
Parfois, les idées viennent juste à moi. D'autres fois, je dois transpirer et presque saigner pour faire venir des idées. C'est un processus mystérieux, mais j'espère ne jamais savoir exactement comment cela fonctionne.
Je viens d'un arrière-plan de musique expérimentale qui mêlait des sons réels à des sons musicaux.
Je comprends le concept d'optimisme. Mais je pense que ce que vous obtenez est un manque de cynisme.
Je ne peux pas me voir à la télévision.
Or la révolution actuelle, telle qu'elle est voulue, décidée à divers échelons, est une révolution mondialiste. C'est la construction d'un gouvernement mondial. Et conséquemment, comme l'a dit Rockefeller, c'est la fin des nations. Les nations c'est l'ennemi. C'est une des raisons pour lesquelles je suis, si vous le voulez, farouchement nationaliste.
Je suis là pour vivre ! Faire l'amour n'a jamais fait de mal à personne.
Le seul mot de passion me faisait ricaner. La passion, la passion! Je mettais ça entre hypnose et superstition, moi... C'était presque un gros mot dans ma bouche. Et puis, ça m'est tombé dessus au moment où je m'y attendais le moins.
Il faut mettre le bébé au courant de tout ce qui le concerne, de ce qu'on fait et de ce qu'on fera pour lui dans l'immédiat ou dans un proche avenir. Pendant qu'on fait couler son bain, il faut lui dire : "Je fais couler ton bain". Cela, toutes les mères le savent.
Quand j'ai remporté le César, j'étais d'abord acteur. Je dois dire que c'est d'abord l'humanité. C'est l'avenir. Il faut arrêter de voir la couleur de la peau. Je crois que c'est le moyen le plus puissant de changer les mentalités et les comportements.
L'amitié n'est pas moins mystérieuse que l'amour ou l'une quelconque des facettes de cette chose confuse qu'est la vie. Je me suis dit parfois que seul le bonheur est sans mystère, car il se justifie par lui-même.
Plus j'apprends, plus je suis excité.
Cette réconciliation entre la base et le sommet, je considère que je n'ai pas réussi à la faire, et c'est pour moi au coeur de ce qui m'attend dans les mois à venir.
Je n'étais pas d'une famille de chanteurs.
Beaucoup de gens pensent maintenant que je suis une chaussure. Ils ne savent même pas que j'étais un joueur de tennis. La chaussure a vraiment pris une vie propre, bien au-delà de moi.
Je ne fais jamais d'album concept et je ne suis capable de chanter que des textes qui me donnent la chair de poule.
Un de mes films préférés est «Big Fish», je pense que c'est un chef-d'oeuvre.
Quand les Guns N' Roses sont devenus aussi célèbres, je suis sûr que le gouvernement Bush a réalisé une enquête approfondie à leur sujet et s'est rendu compte qu'ils n'avaient pas suffisamment de cervelle pour représenter une quelconque menace.
Je vois mon corps comme un instrument, plutôt qu'un ornement.
L'être humain, en général, dans la vie, réacte. On réacte, c'est à dire qu'on fait ce qu'on est supposé faire. Travailler, manger... J'm'excuse de l'expression; chier, mais je trouve qu'un être humain doit créer.
Aujourd'hui que l'octogénat pointe son nez, je vois des gens qui ont la moitié de mon âge me poursuivre pour m'éditer et je me dis que c'est une chance de ne pas complètement disparaître.
Je veux être incinéré et je veux que 10% soit versé à mon imprésario, comme il est écrit dans mon contrat.
Vous vous dévouez à moi parce que je suis persécutée, vous croyez avoir de l'amour, et vous n'avez que de la pitié.
Je viens de l'enfer de l'amour, mais maintenant je suis libre de toi.
Je suis seul, je suis seul, c'est l'heure des tempêtes.Les mots à qui je parle ont peur de me parler.La nuit m'entoure, je m'accroche à ma planète.Le Sud est-il au Nord ? Mon étoile a coulé.
On peut m'objecter que vivre la nuit, c'est compenser une solitude en s'entourant artificiellement d'autres solitudes. Je pense plutôt que c'est vouloir vivre plus intensément, grignoter des minutes éveillées sur la petite mort du sommeil, tenter d'avoir des journées de vingt-quatre heures, pousser la machine humaine à son maximum.
Je sens qu'il faut moucher la chandelle de la haine et allumer celle du coeur.
Je ne suis pas du genre à vivre dans la peur. Je pense positivement.
Mes mains étaient trop molles... Je devais trouver une occupation particulière, une sorte de travail qui ne me forcerait pas à me détourner du ciel et des étoiles, ce qui me permettrait de découvrir le sens de la vie.
J'ai ce problème avec la violence. J'ai seulement fait un film en presque 20 ans où j'ai tué des gens. Ça s'appelle Perdita Durango. C'est un film espagnol. Je suis très fier du film, mais je me sentais bizarre de le faire.
Je ne pense pas à être belle ou à ne pas être belle. Il s'agit plus de se sentir vraiment en confiance dans sa propre peau et de penser à soi-même aussi peu que possible.