Je suis armé d'une cuirasse qui n'est faite que de défauts.
Je connais des gens heureux qui ont l'air triste et des gens malheureux qui plaisantent toujours. S'ils plaisantent, c'est peut-être pour être moins malheureux. L'humour est un antalgique, on l'utilise quand on a mal.
Je dois ma carrière à ma mère. Si elle avait cru en moi, je me serais contenter d'être secrétaire.
Voici les lieux charmants où mon âme raviePassait à contempler SilvieLes tranquilles moments si doucement perdus.Que je l'aimais alors, que je la trouvais belle !Mon coeur, vous soupirez au nom de l'infidèle :Avez-vous oublié que vous ne l'aimez plus ?
Une angoisse seconde me prend, qui est d'avoir à décider du degré de publicité que je donnerai à mon angoisse première.
Je ne souhaite rien d'autre que d'habiter mon chagrin.
Je n'aime pas les animaux.Je les respecte, tout simplement.
Et si vous me demandez s'il est plus facile d'être une femme en 2016 qu'en 1952, je vous répondrai aussi que cela dépend de la région du monde dans laquelle vous vivez.
Au lieu de discuter toute la journée avec mes compagnons de guerre de la possibilité de rentrer, je pense aux plus beaux jours de ma vie avec la femme qui, cette nuit, sept ans après, m'a une nouvelle fois rendu visite.
L'inscription que je graverais sur ma tombe ? "J'ai essayé d'y échapper mais je n'y suis pas arrivé."
Y a des ciels, y a des soirs, des étoiles qui nous donnent l'espoirDes matins, y a des roses, y a des bleus qui recouvrent le noirComme un début d'histoireJe veux la mer, le soleil, des photos pour nous éblouirJe veux pleurer pour un rien, espérerAttendre et courirDonner sans réfléchir.
Je l'arrosai dans la crainteSoir et matin de mes larmes ;Je le réchauffai au soleil des sourires,Et des ruses doucereuses.
La question la plus noble au monde est : 'Quel bien puis-je y faire ?'
Je ne suis pas un exhibitionniste, je n'ai nullement besoin de la scène, si j'en ai besoin, c'est uniquement pour savoir si le dialogue, le contact, que j'essaie d'avoir avec le public se crée.
Parfois, je dis des choses que je trouve manifestement sarcastiques et les gens les prennent à la lettre.
Je me promène pour vendre mes marques. Parce que maintenant je suis une sorte de célébrité. Je suis dans un monde différent de celui de l'industrie de la mode. Je suis avec Mick Jagger, Michael Jackson, Madonna. Je me construit comme une célébrité.
Vous savez, perdre plusieurs millions d'euros en quelques minutes, c'est une expérience que je ne souhaite à personne. Vous savez, on voit sa vie défiler : première ouverture de compte, premier transfert en Suisse, premier milliard. Je me souviens avoir été ému comme un gosse pour mon premier milliard, et puis après... on s'y habitue.
En relisant mes journaux, il me semble flagrant qu'on ne change pas. Ce que je suis à 12 ans, je le suis encore aujourd'hui. Le manque de confiance, la jalousie, mon envie de plaire. Je comprends mieux pourquoi mes amours n'ont pas résisté...
Toute réunion d'hommes m'est odieuse. Un bal me donne de la tristesse pour huit jours. Je n'ai jamais vu une course de chevaux, ni même une revue, ni une Fête Nationale. J'ai horreur de tout ce qui est fade, timoré, inexpressif.
Si j'aime véritablement une personne, j'aime toutes les autres, j'aime le monde, j'aime la vie. Si je puis dire à quelqu'un : je t'aime, je dois être capable de dire : en toi j'aime chacun, à travers toi j'aime le monde, en toi je m'aime également.
J'ai repensé soudain à la déclaration d'amour qui avait échappé un soir à Soline, au bout d'un mois de cohabitation :- Peut-être que je ne te quitterai jamais.Malgré moi, j'avais demandé pourquoi.- Parce que tu es le premier homme qui n'a pas l'air sûr que je serai toujours avec lui.
Je suis sur les bords de la Gambie de Kedougou au matin, un instant sous le ciel lourd de l'hivernage. Le fleuve est une drogue douce, apaisante. Il y a ce danger obscur d'être absorbé, digéré par le temps aboli.
Je savais tout, j'ai tant cherché à lire dans mes ruisseaux de larmes.
Quand ma mère mourut, j'étais tout petit ;Quand mon père me vendit, je ne parlais pas.Je ne savais que crier : ramoneur, ramoneurEt alors je ramone vos cheminées et je dors dans la suie.
Ma garde-robe est organisée par hauts, pantalons et vêtements d'extérieur, mais pas beaucoup de robes. Les robes sont dans une autre pièce parce que je ne m'habille pas souvent de manière formelle, même si je dessine des robes. Comme la plupart des designers, j'ai un uniforme, et le mien est un legging.
Je ne suis pas un politicien. Je ne suis qu'une simple personne venue pour briser ce système.
Je m'étais rendu compte que finalement, on était beaucoup plus détendu en donnant la réplique à des camarades. En essayant de les aider, on était plus détendu et beaucoup plus en possession de ses moyens.
Il y a très longtemps que je sais que la France est une terre d'asile pour mes films.
C'est vrai, je fais plutôt réac', mais c'est pour la gauche bien entendu.
Mon travail consiste à interpréter. Je suis interprète. Je peux ajouter des éléments et apporter des qualités uniques au rôle auquel l'auteur n'a peut-être pas pensé, mais quelqu'un d'autre a créé l'idée fondamentale.
Pour moi, il est important de préserver la proximité avec les gens. Je ne ferais rien de prétentieux et rien qui puisse blesser les gens qui ont voté pour moi. Le triomphalisme n'est pas mon truc
Je serai toujours un étranger.
Je suis très honoré pour toutes les distinctions, mais ce qui me tient le plus à coeur, c'est la clientèle et le fait que je sois satisfait de ma nourriture et de mes restaurants.
Je n'ai jamais eu l'intention de faire concurrence à Mariah Carey.
Je suis civilisé et pudique. Mais j'ai aussi mes moments de folie.
Les filles n'ont jamais pris une grande place dans ma vie, j'ai eu une ou deux petites amies, je les aimais bien, mais ça n'a jamais été de l'amour, car mon premier amour était le tennis.
Si je dois jeter un bout de pain, je le jette mais en me disant que c'est drôlement culotté de faire une chose pareille.
Seules les femmes qui m'ont aimé peuvent savoir à quel point je suis cruel
Heureux les croyants, mais je préfère mon angoisse et ses yeux grands ouverts.
Je me défie de la machine qui est en moi.
Un chien de chasse, ayant attrapé un lièvre, tantôt le mordait, tantôt lui léchait les babines. Le lièvre excédé lui dit : "Hé ! toi, cesse ou de me mordre ou de m'embrasser, afin que je sache si tu es mon ennemi ou mon ami.
- Pourquoi, pendant l'été, n'amassais-tu pas, toi aussi des provisions ?- Je n'en avais pas le temps, répondit la cigale : je chantais mélodieusement.Les fourmis lui rirent au nez:- Eh bien ! dirent-elles, si tu chantais en été, danse en hiver.
Je suis éblouie par le talent des jeunes.
Avec toi je pouvais mettre ma réalité en vacances. Tu étais le complément de l'irréalisation du réel.
Je pense que tout ce qui a des privilèges a une responsabilité et toutes les personnes qui sont claires sur leur responsabilité ont un compromis.
Je ne suis absolument pas une personne nostalgique. Je regarde toujours vers l'avenir et même si j'ai apprécié la balade jusqu'à maintenant et les différentes phases, je suis plus enthousiasmé par la prochaine musique.
Je préfère la manière dont une femme gère les choses.
Vin Diesel est le meilleur embrasseur au monde, mieux que quiconque que je connaisse.
Tout le monde a une beauté différente et des qualités différentes et je pense que les femmes doivent apprendre à aimer leurs qualités et être à l'aise dans le fait que tout le monde est différent.
Je tiens à mon indépendance. Je suis un homme libre.