Je ne plaisante jamais avec l'humour.
Je suis armé d'une cuirasse qui n'est faite que de défauts.
Je suis une merveilleuse femme d'intérieur. Dès que je quitte un homme, je garde la maison.
Je connais des gens heureux qui ont l'air triste et des gens malheureux qui plaisantent toujours. S'ils plaisantent, c'est peut-être pour être moins malheureux. L'humour est un antalgique, on l'utilise quand on a mal.
Bouleversé, je pleurai. Je pleurai de la peur que ma mère avait eue pour ma vie, peu m'importait, ces larmes se chargeaient d'une douleur autrement profonde, lourde, si elles me débordaient c'est que ces larmes en moi touchaient enfin l'extrémité des choses, l'extrémité de toute la vie.
Je ne suis pas un politicien. Je ne suis qu'une simple personne venue pour briser ce système.
Je trouve très gênant de se tenir debout et de poser pour des photos.
Une chose dont je suis sûr, c'est le vrai plaisir de la vie - on ne le sait pas, ce n'est pas d'avoir son propre avion à réaction, ce n'est pas d'avoir un manoir, le plaisir est d'apprendre quelque chose.
Quant à la liberté... Si je me suis mariée trois fois, c'est uniquement par politesse. «Ne mettons pas nos noms au bas d'un parchemin...» Brassens a raison.
Je ferais un meilleur président américain que George W. Bush. Bush est un idiot. Je suis un meilleur orateur que lui.
Pour moi, il est important de préserver la proximité avec les gens. Je ne ferais rien de prétentieux et rien qui puisse blesser les gens qui ont voté pour moi. Le triomphalisme n'est pas mon truc
Aux États-Unis, je me produis moi-même. L'argent gagné depuis vingt-deux ans sert à ça.
Je demande à un livre de créer en moi le besoin de ce qu'il m'apporte.
Je me défie de la machine qui est en moi.
Mardi.Encore un jour ordinaire, misérable mais drôle...Je n'ai pas dîné, je n'ai pas faim, j'ai encore pleuré toute seule, je suis une horrible pleurnicharde.
J'ai repensé soudain à la déclaration d'amour qui avait échappé un soir à Soline, au bout d'un mois de cohabitation :- Peut-être que je ne te quitterai jamais.Malgré moi, j'avais demandé pourquoi.- Parce que tu es le premier homme qui n'a pas l'air sûr que je serai toujours avec lui.
Je crains moins le feu que les dispositions du peuple.
Je ne souhaite rien d'autre que d'habiter mon chagrin.
J'aime beaucoup Libé, je partage beaucoup de remises en question...Moi je suis prêt à signer tous les textes contre l'expulsion des travailleurs immigrés...
Je ne suis absolument pas une personne nostalgique. Je regarde toujours vers l'avenir et même si j'ai apprécié la balade jusqu'à maintenant et les différentes phases, je suis plus enthousiasmé par la prochaine musique.
Moi qui ne prie pas, je le dis, et certains soirs j'en pleure pour dépasser le présent obligatoire - à travers une télévision de publicité, maintenant orientée vers l'avenir de yohourts et des automobiles.
Je remercie vraiment tous ceux qui sont là pour me donner l'opportunité d'être aimé.
Je veux que mes enfants aient un sentiment intérieur profond, que c'est bien d'être heureux, que vous n'avez pas à être constamment en train de fabriquer des problèmes que vous n'avez pas vraiment.
Je suis civilisé et pudique. Mais j'ai aussi mes moments de folie.
En tant que mère, les choses que je voulais pour mes quatre enfants, je les veux pour tous les enfants de France.
Je vais m'impliquer dans la philanthropie.
- C'est divin ! - Oui, divin. Si je meurs demain, alors j'aurais été heureux. - Et moi ? Je ne serai pas heureuse ! - Oh ouais... Eh bien, je reviendrai et je te ferai des blagues salaces pour te faire sourire ! - J'aimerais ça.
Je ne suis homme sans défaut.
Ma solitude me vide l'esprit, je n'ai plus de pensées.
Je dis oui à mon enfant, Antigone, c'est un bonheur mais à cause de lui je ne suis plus libre. Créon a le pouvoir de te tuer et moi je vais devoir me taire, comme font les femmes depuis toujours, les femmes qui ont des enfants.
Y a des ciels, y a des soirs, des étoiles qui nous donnent l'espoirDes matins, y a des roses, y a des bleus qui recouvrent le noirComme un début d'histoireJe veux la mer, le soleil, des photos pour nous éblouirJe veux pleurer pour un rien, espérerAttendre et courirDonner sans réfléchir.
Neary avait une conception singulière de l'amitié. Il voulait qu'elle durât. Il ne disait jamais, en parlant d'un ennemi : " C'était un ami autrefois ", mais avec une précision pédantesque : " Je croyais autrefois que c'était un ami ".
Dans la rencontre amoureuse, je rebondis sans cesse, je suis léger.
- Ils ne nous aiment pas, disait-il, amer.- Et toi, les aimes-tu ?- Pourquoi aimerais-je des gens qui me détestent ?- Il faut bien que quelqu'un commence !
Je peux rester des journées sans parler.
Entre deux tournages, je repasse par la case Romain.
Je pense que tout ce qui a des privilèges a une responsabilité et toutes les personnes qui sont claires sur leur responsabilité ont un compromis.
Comment puis-je demander aux personnes qui travaillent pour moi de voyager à bas prix si je voyage dans le luxe ?
Je fais parfois la leçon aux gens sur ce qu'ils mangent, mais c'est seulement s'ils me le demandent.
Je m'étais rendu compte que finalement, on était beaucoup plus détendu en donnant la réplique à des camarades. En essayant de les aider, on était plus détendu et beaucoup plus en possession de ses moyens.
Je préfère la manière dont une femme gère les choses.
Je ne comprends pas comment des types comme Jeff Bezos peuvent se regarder dans le miroir.
Je ne me suis jamais sentie plus vivante que lorsque j'ai vu mes enfants se délecter de quelque chose, jamais plus vivante que lorsque j'ai regardé un grand artiste performer, et jamais plus riche que lorsque j'ai réussi à combattre le sida.
Tout le monde a une beauté différente et des qualités différentes et je pense que les femmes doivent apprendre à aimer leurs qualités et être à l'aise dans le fait que tout le monde est différent.
J'apporte à un rôle tout ce que je suis, tout ce que j'étais et ce que j'espère être.
J'ai toujours écrit comment je me sens.
J'ai décidé que je ne regretterais rien dans ma vie
- Je ne peux même pas imaginer la logique tordue qui vous a conduit à tirer sur un cadavre. - Si j'avais tiré sur quelqu'un de vivant, il y aurait eu beaucoup plus de paperasse.
Si je dois jeter un bout de pain, je le jette mais en me disant que c'est drôlement culotté de faire une chose pareille.
Heureux les croyants, mais je préfère mon angoisse et ses yeux grands ouverts.