Je suis armé d'une cuirasse qui n'est faite que de défauts.
La guerre n'a jamais été une école de courage et de virilité mais nombreux sont ceux qui s'engagent avec le faux espoir d'y apprendre beaucoup. Les hommes ne se battent pas pour la liberté mais pour le plaisir.
Jeune femme cherche l'homme de sa vie, quelqu'un pour mes jours et mes nuits, un coeur sur qui compter, un homme en somme qui sache aimer. Je le rêve tendre et romantique, j'imagine son regard électrique, qu'il me protège, que [...] â–º Lire la suite
Il est préférable de corriger vos propres défauts plutôt que ceux des autres.
On a armé ma main au son de la Marseillaise et cette main a prit le goût de l'arme.
J'ai été en guerre depuis le début. Je n'ai jamais regardé en arrière auparavant. Je n'ai jamais eu le temps et cela a toujours semblé si dangereux. Regarder en arrière, c'est se détendre.
Le savoir est une arme et j'avais des munitions plein la tête. Et si t'es prêt à gagner, c'est que t'es prêt à perdre.
La disparition des supplices, c'est donc le spectacle qui s'efface ; mais c'est aussi la prise sur le corps qui se dénoue. Rush, en 1787 : « Je ne peux pas m'empêcher d'espérer que le temps n'est pas loin où [...] â–º Lire la suite
Celui-là n'aime pas véritablement qui n'aime pas jusqu'aux défauts de l'être aimé.
Toute guerre est un manichéisme.
Les amants ne voient les défauts de leurs maîtresses que lorsque leur enchantement est fini.
L'objet de la guerre n'est pas de mourir pour son pays, mais de faire en sorte que le salaud d'en face meure pour le sien.
L'art de la guerre est, comme celui de la médecine, meurtrier et conjectural.
Plus une femme aime son mari, plus elle le corrige de ses défauts ; plus un mari aime sa femme, plus il risque d'augmenter ses défauts.
La guerre n'éclate pas de façon tout à fait soudaine : son extension n'est pas l'oeuvre d'un instant. Chacun des deux adversaires peut donc dans une large mesure se former une opinion de l'autre d'après ce qu'il est et ce [...] â–º Lire la suite
La guerre n'est peut-être que la revanche des bêtes que nous avons tuées.
De toutes les classes d'hommes, la plus belliqueuse c'est certainement celle des journalistes. Ils ont le bonheur de ne laisser sur le champ de bataille ni leurs jambes, ni leurs bras ; c'est le paysan qui est la chair à [...] â–º Lire la suite
La guerre c'est aussi un jeu. On se dit des secrets et on écoute leurs rumeurs en attendant de mourir.
La paix pour nous signifie la destruction d'Israël. Nous nous préparons à une guerre totale, une guerre qui durera des générations.
Qu'est-ce qu'un abstinent après tout ? Un faible qui cède à la tentation de se refuser un plaisir.
Je déteste la violence. Quand je tiens une arme à feu, je sens la mort entre mes mains, mais c'est amusant de faire semblant dans les films.
C'est la guerre qui nous a appris à aimer ce qui n'est pas à nous et à compter pour rien ce que nous possédons.
La guerre et la maladie, ces deux infinis du cauchemar.
- Je ne comprendrais jamais le besoin que vous autres américains ressentez de toujours jouer les héros solitaires. Quel est le votre ? John Wayne ? Clint Eastwood ? - Je dois avouer que j'adore Roy Rogers. J'ai toujours eu un faible pour les chemises pailletées.
Les hommes par leur conduite envers les femmes, travaillent à leur donner tous les défauts qu'ils leur reprochent.
La guerre transforme chaque bonheur en brûlure parce qu'on se dit toujours que ce sera le dernier.
Ma mère et mon père ont toujours été très pudiques. A l'époque, ils avaient les défauts de notre métier. Ils pensaient surtout à leur boulot. De plus ma mère a écrit dans ses mémoires que je n'étais pas un enfant désiré. Je suis un garçon du hasard.
Il faut des vertus qui fassent aimer et des défauts qui fassent craindre.
Notre connaissance est si faible qu'aucun philosophe n'a jamais pu découvrir parfaitement la nature d'une seule mouche.
On n'aime pas les défauts de ses amis, mais on y tient.
La politique est une guerre sans effusion de sang tandis que la guerre est une politique avec effusion de sang.