Je ne comprends pas comment des types comme Jeff Bezos peuvent se regarder dans le miroir.
Tu veux jouer à la vache ? Okay, tin' de pute moi je suis Tony Montana, vous baisez avec moi !
Je ne comprends pas qu'ils ne sachent pas au moins garder le silence devant une oeuvre d'une telle beauté, beauté irritante, peut-être exaspérante même, parce que l'auteur, avec tout son génie, touche à des choses très graves avec une sorte d'insolence qui fait peur.
En général, on apprend beaucoup des animaux avec lesquels on vit, même les poissons. Ils sont comme un miroir qui reflète les émotions et les comportements latents que nous n'osons voir.
D'abord, c'est le lit et ensuite, les malentendus. On finit toujours par être obligé de regarder justement le programme de télévision qu'on n'aime pas.
Quand je regarde le rapport annuel d'une entreprise, si je ne le comprends pas, ils ne veulent pas que je le comprenne.
L'amour, sa beauté incendie comme la nuit, des climats limpides et des cieux étoilés. Et tout ce qu'il y a de mieux dans l'obscurité est la lumière. Habite son corps et ses yeux, adouci par la tendre lumière que le [...] â–º Lire la suite
Chaque mot dit avec bonté est comme une goutte de rosée magnifiée par un rayon de soleil.
Ce serait chouette d'être assis sur une chaise et de jouer de la guitare acoustique comme Johnny Cash ou Leadbelly. Qu'on pense à moi comme à un chanteur-compositeur, plutôt que comme un rocker.
Si nous avions de temps en temps quelques instants pour nous arrêter, regarder les choses, les juger, nous ne pourrions que demander grâce, reculer, effarés, prendre la fuite.
Il faut... jouer la pièce avec un majestueux enthousiasme, bien morguer le public, et le traiter avec la dernière insolence.
Maitre, Maitre, faites attention où vous allez. À vouloir trop longtemps jouer les rebelles, on finit dans la peau d'un autocrate.
Respirer, marcher, parler, regarder : toutes choses ordinaires, dont on ne s'aperçoit de la valeur que lorsqu'on a failli les perdre pour toujours. Les rescapés d'accident, de maladies ou d'événements de vie graves racontent tous la même histoire, et la même sensation, liée à cette prise de conscience : vivre est une chance.
En tant qu'artiste, je comprends cela et je valorise l'apport créatif de l'artiste.
Je ne comprends pas aujourd'hui comment j'eus la bêtise de lui répondre et de me fâcher, au lieu de lui rire au nez pour toute réponse.
Les vieux sont le miroir de l'âge.
Ce n'est pas mon style. Mon style, c'est de regarder la route devant moi. Jamais dans le rétroviseur.
Si tu ne comprends pas, pose des questions. Si poser des questions te met mal à l'aise, dis-le et pose-les quand même. On voit facilement si une question part d'une bonne intention. Puis écoute encore davantage. Parfois les gens ont seulement envie d'être entendus.
Il est triste de jouer à cache-cache dans ce monde où l'on devrait se serrer les uns contre les autres.
Chose inouïe, c'est au-dedans de soi qu'il faut regarder le dehors.
Quand un metteur en scène a fini son film, il ne lui appartient plus. Ce qui reste à la fin, c'est comment le film est passé à travers soi.
C'est la providence qui nous dirige, lorsqu'elle nous destine à jouer un rôle sur la scène du monde.
Dans la pénombre de la nuit, les gens font toujours des choses qu'ils ne feront jamais le jour. On pense prendre de bonne décision, on est plus téméraire. Mais quand le soleil se lève il faut assumer ce que nous [...] â–º Lire la suite
Partout on s'emmène soi-même. Alors partir sans vouloir un ailleurs. Partir pour se trouver. Dans le silence, dans l'espace. Juste au dessus du temps, juste au-delà des peines. Partir sans oublier. Pour regarder plus haut, faire semblant de se laisser aller au vent. Pour inventer le sens du fil qui nous attache.
Nous croyons regarder la nature et c'est la nature qui nous regarde et nous imprègne.
Il s'est formé une mentalité sportive qui a fait de la liberté un ballon pour jouer au football.
La pire chose à faire avant de commencer un film est d'aller voir celui d'un autre.
Je pense que le diable n'existe pas, mais l'homme l'a créé, il l'a créé à son image et à sa ressemblance.
J'ai un accent, je suis limité, je dois jouer des rôles d'étranger - j'aimerais jouer des rôles américains mais je ne peux pas parce que j'ai un accent.
Plus j'étudie les animaux, plus j'étudie la nature, plus je comprends les êtres humains et même les civilisations, adaptées à la nature.
N'est-ce pas là une parfaite image de la vie et de la mort ? Un poisson qui gigote sur le tapis, puis qui ne gigote plus sur le tapis.