Le seul moment où je n'ai pas froid c'est quand je pense à toi...
Je suis pour l'égalité des sexes, je prendrai moi-même les mesures.
Je ne crois pas que quiconque me regrettera. Je n'ai pas d'amis.
Je te donne cette montre non pas pour que tu te souviennes du temps, mais bien pour que tu l'oublies maintenant, puis pour un moment, et pour que tu ne perdes pas ton temps à tenter de le conquérir.
Je vois des mémères dans les stations de sports d'hiver qui feraient mieux de faire de l'avalanche que du ski.
Je parle avec les mains. Les mains, c'est le prolongement de la pensée et moi j'ai beaucoup de pensées, c'est tout...
Récemment je suis retombé amoureux de toi une nouvelle fois et je porte de nouveau en moi un vide dévorant que ne comble que ton corps serré contre le mien.
Plus vous vieillissez, plus vous comprenez que la vie est fragile. Je pense que c'est une bonne motivation pour sortir joyeusement du lit chaque jour.
J'ai besoin d'un grand calme c'est pour cela que, contrairement à beaucoup d'amis, je ne peux pas écrire au café. Je connais des gens qui écrivent des livres dans des avions, mais je n'y crois pas beaucoup. Ça ne peut [...] ► Lire la suite
Le sommeil s'éloigne... Toujours sous le choc. Je pense aux victimes...à leurs familles, à leurs proches Tout mon soutien. Tellement triste...
- Vous êtes un homme bien ? - Oui, je le crois... - Mais vous avez déjà tué. - Oui... - Alors dites moi, comment un homme bien, décide quand il va tuer...
Qui que tu sois, si tu es pensif en lisant, c'est à toi que je dédie mes Ïuvres.
Je me repose, mais mon coeur veille.
Je suis contre la religion parce qu'elle nous apprend à nous contenter de ne pas comprendre le monde.
Je marche mieux quand ma main serre la tienne.
Où je suis née et comment j'ai vécu sont sont des détails sans importance. C'est ce que j'ai fait et où je suis allé qui compte.
Je me sens des fourmis dans les idées Quand je rentre chez moi la nuit tombée.
Je n'ai rapporté, comme je crois que c'est toujours, qu'une profonde mélancolie de cette bonne Saint-Sylvestre que nous a donnée Pierret ; ces aubades, ces trompettes surtout et ces cors ne sont propres qu'à vous affliger sur ce temps qui [...] ► Lire la suite
Si chacun de nous fait le peu qu'il peut avec conviction et responsabilité, je vous assure que l'on fera énormément.
Quand les gens disent : « La vie est belle », je réponds : « Non, la vie est une série de moments désastreux, de moments douloureux, de moments inattendus et de choses qui vous briseront le coeur. Et entre ces moments, c'est là que vous savourez, savourez, savourez.
Tu peux me tirer dessus avec tes mots, tu peux me couper avec tes yeux, tu peux me tuer avec ta haine, mais quand même, comme l'air, je m'élèverai !
Je sens que lorsque je n'écris pas, une main inflexible me repousse hors de la vie.
J'ai passé ma vie à être un peu un fils de pute, mais aujourd'hui je pense que je veux mourir avec dignité.
Je m'en fous totalement. Les récompenses, ça ne m'intéresse pas. La seule récompense, c'est quand le public passe un bon moment.
Je suis infidèle avec les femmes, mais j'ai toujours été fidèle à moi-même.
Toute ma vie, je me suis sentie coupable parce que je sens qu'il y a cette différence entre mon apparence et ce que je ressens à l'intérieur.
Si je n'avais pas écrit je serais devenue une incurable de l'alcool.
Je veux juste faire du monde un endroit plus beau. Si vous ne l'aimez pas, vous pouvez peindre dessus !
Je défendrai la France, ses intérêts vitaux, son image. J'en prends l'engagement devant vous. Je défendrai l'Europe, c'est notre civilisation qui est en jeu, notre manière d'être libre. J'oeuvrerai à retisser les liens entre l'Europe et les citoyens. J'adresse aux nations du monde le salut de la France fraternelle.
Je te vois partout, dans les étoiles, dans la rivière, pour moi tu es tout ce qui existe ; la réalité de tout.
Je rêve de vastes chiotes, impeccablement entretenues, avec des robinets plaqués or, du marbre blanc immaculé, un siège en ébène, une cuvette pleine de Channel nº5. Et un larbin qui me tend un rouleau de PQ en soie sauvage, mais vu l'urgence, j'irais n'importe où.
Je déteste les fleurs - Je les peins uniquement parce qu'elles sont moins chères que des mannequins et qu'elles ne bougent pas.
C'est la vie, la concurrence. Je vais même vous dire mieux, moi, j'ai la concurrence dans les veines.
Je n'abandonnerai jamais Jack...
Moi, j'ai baisé une femme... Je lui ai filé un rancard, et je n'y suis pas allé !
Je prend mon travail très au sérieux. L'important, en revanche, est de ne pas se prendre au sérieux.
Je suis convaincu que l'avenir appartient à la non-violence, à la conciliation des cultures différentes. C'est par cette voie que l'humanité devra franchir sa prochaine étape.
Je considère la danse comme une transformation constante de la vie elle-même.
Je ne sais pas si j'ai manqué au cinéma mais le cinéma m'a manqué énormément.
Moment sublime, volupté divine, tes désirs je devine pour le reste imagine...
Il y a des jours où je pense que je vais mourir d'une overdose d'autosatisfaction.
Ce que j'ai dit, je n'ai pas parlé d'encadrement militaire, si vous le permettez, ni de camps militaires (...).
Récemment, je suis retombé amoureux de toi une nouvelle fois et je porte de nouveau en moi un vide dévorant que ne comble que ton corps contre le mien.
Je joue selon mes propres règles, alors réfléchissez bien avant d'entrer dans ma vie.
Tu sais où on est là ? On est dans la pièce où mon mari est mort. Malgré toute les choses magique qui peuvent se passer ici, ça restera toujours la pièce où mon mari est mort. L'ascenseur est-sud restera toujours [...] ► Lire la suite
J'travaille dans l'immobilier. Je suis marchand de bien. J'fous des rats dans les immeubles. J'coupe l'eau, l'électricité. Avec mes potes parfois on fait des descentes avec des battes de baseball. On vire les gens qui habitent dans les étages.
Merci d'être là si nombreux, si chaleureux, si mobilisés, si déterminés. Ce soir, comme disent les rappeurs, Paris est dans la place ! Et moi aussi, je suis là !
Je ne puis me persuader que, pour avoir raison, on soit indispensablement obligé de parler le dernier...
Ce n'est pas par pudeur que je ne montre pas mes enfants à tous les passants. C'est parce que je n'ai pas les moyens de payer la rançon.
Je me suis engagé dans la marine le jour où mon père m'a appris que j'étais sur terre pour travailler.