Si j'étais un créateur de mode qui ne faisait que suivre les tendances ou créer pour des célébrités, je ne serais pas comblé.
Je suis tout à fait sourd maintenant; un tel confort.
Je pense que j'ai été le premier à montrer qu'un designer pouvait être comme une rock star, que les gens devraient aimer votre mode mais aussi associer votre nom à votre mode.
Je prends vraiment plaisir à voir les gens porter mes créations.
Je dois dire que pour ce que j'ai vu du Texas, c'est le jardin du monde. La meilleure terre et les meilleures perspectives de santé que j'aie jamais vues, et je pense que c'est une chance pour tout homme de venir ici. Il y a un monde de pays ici à régler.
Paraphrasant Rimbaud, on peut alors admettre, non plus seulement comme lui, "Je est un autre", mais "Je suis une multitude".
Je me sens comme le Kurt Cobain de ma génération, mais les gens ne me comprennent tout simplement pas.
De manière générale, je cherche l'harmonie.
Les gens voulaient déménager en Amérique à cause de Michael Jackson. L'industrie a changé, l'industrie de la musique a changé, à cause de Michael Jackson. C'est un cadeau pour nous, et, vous savez, je crains que le Bon Dieu n'en envoie pas un autre parce que nous n'avons pas pris soin de lui.
Les arts martiaux ont été une partie de ma vie pour autant que je me souvienne.
J'ai été intéressé par la musique depuis que je suis un adolescent, toujours à écrire des chansons.
Tout ce que je veux pour Noël, c'est un autre film avec Audrey Hepburn !
Le meilleur moyen de battre ma folie était de faire quelque chose de plus fou encore. Merci, je t'aime, je l'ai su au moment même où je t'ai vue. Désolé d'avoir mis tant de temps à m'en rendre compte.
L'Intelligence, c'est mon cancer : je la sens dans ma tête qui manque d'air !
Ils sont innombrables ceux qui me ressemblent, et moi, cependant, je demeure unique.
J'ai toujours cru, et je crois toujours, que quelle que soit la bonne ou la mauvaise fortune qui nous arrive, nous pouvons toujours lui donner un sens et la transformer en quelque chose de valeur.
C'est à ceux que notre société rejette, les cassés, les tordus, les handicapés, les anormaux, que je dois la vie.
Faudrait savoir, scrogneugna-t-il, quand je la chauffe, ça va pas, quand je lui dis de se couvrir, elle se fout de ma gueule. Elle me tue, celle-là...
Fais que je puisse atteindre la branche des oiseaux !
Je vais faire un poème sur la guerre. Ce ne sera peut-être pas un vrai poème, mais ce sera une vrai guerre.
J'ai toujours voyagé, j'ai toujours été un citoyen du monde, je ne suis pas quelqu'un qui s'installe, je suis quelqu'un qui passe.
Je ne vais à la Bibliothèque Nationale que pour lire des livres obscènes et je suis prêt à faire l'amour avec n'importe qui.
Equilibre dangereux, le mien, danger de mort d'âme. La nuit d'aujourd'hui me regarde avec torpeur, patine et glu. Je veux, au sein de cette nuit qui est plus longue que la vie, je veux, au sein de cette nuit, la vie crue et sanglante et pleine de salive.
Je n'arrivais pas à comprendre pourquoi on employait tellement de blanc ! C'était la couleur du deuil et de la mort.
Je voyais autour de moi les individus s'abimer dans la médiocrité, vieillir en se résignant, abandonner un à un les élans de leur jeunesse pour les marais du fonctionnariat conjugal.
A toi dite Kay qui, en me donnant Toi, m'as donné Je.
Tes yeux ne me voyaient point ;Ils étaient enfuis loin, loinDe la terre ;Et je sentais, malgré toi,Que tu marchais près de moi,Solitaire.
Je n'étais pas mauvais à l'école, mais je n'ai jamais été un rat de bibliothèque.
Je reconnais que dans certains cas, il est plus important d'avoir la liberté et la justice que d'avoir la paix.
Je n'ai jamais voulu que quelqu'un pense que j'utiliserais mon nom de famille pour m'amener n'importe où.
Chaque fois que je vois quelque chose qui me défie, je l'assume.
Quand je me vois à la télé, je me dis: « C'est quoi ça ce mec ? »
Je me réfugie dans une honnête médiocrité.
J'ai eu différents maris, différentes familles. Je les aime tous et je leur rends visite. Mais au fond de moi, j'ai le sentiment que j'appartiens au Show Business.
Je n'ai pas permis non plus que la faillite devienne en Italie une nouvelle industrie. Pour tous ceux dont les agissements apparaissent nettement frauduleux, même si le code ne permet pas toujours de les atteindre, je n'hésite pas à les envoyer au "confino".
Je pense avant tout au type d'expérience que je veux avoir sur un tournage.
Le monde est plein d'erreurs ; mais de là je conclus Que prêcher la raison n'est qu'une erreur de plus.
Ma musique est ItalienneJe suis Rital dans mes colèresDans mes douceurs et mes prièresJ'ai la mémoire de mon espèceJe suis Rital et je le resteArrivederci Roma...
Pauvre je suis de ma jeunesse,De pauvre et de petite extrace.Mon père n'eut oncq grand richesse,Ni son aïeul, nommé Horace.Pauvreté tous nous suit et trace;Sur les tombeaux de mes ancêtres,Les âmes desquels Dieu embrasse !
Je rêve de musées comme des librairies où l'entrée serait libre, où l'on pourrait venir à n'importe quelle heure regarder une seule oeuvre, sans file d'attente, sans passe, sans flèches, et se dire « je reviendrai demain ».
J'ai joué dans une pièce de théâtre, et ma mère m'avait cousu un tablier noir, et je jouais un cordonnier. Après ma représentation, mon père m'a remis mon premier Oscar: un cône de glace.
Paulo je t'aime. Cette nuit j'ai pensé à toi et aux mots de ma lettre pour te le dire. Ton front penché vers des rêves qui te paraissent impossibles, à ton oreille te convaincre du contraire.
Je voulais remonter les rivières, me perdre dans le vert. Je voulais le silence aussi. Le bord intime des rivières. Le bord du ventre des femmes. L'ombre divine. La peau, turbulence de l'âme. Vouloir voir. Et toucher. Vite. Comme une brûlure. Avant d'être aveugle.
Je suis un ennemi juré des conventions. Je méprise le conventionnel en quoi que ce soit, même les arts.
Je n'ai pas à être en accord avec toi pour t'aimer ou te respecter.
Vous me montrez quelqu'un qui ne peut pas comprendre les gens et je vous montrerai quelqu'un qui s'est construit une fausse image de lui-même.
Je suis prêt à toute situation dangereuse qui pourrait se présenter à moi, à condition d'avoir un marteau sur moi.
J'aime une femme, j'aime juger à quel point elle est belle, à quel point je peux la rendre belle.
J'ai le loisir de pouvoir choisir, et je compte bien préserver cette liberté-là.
Les gens me demandent qui est mon artiste de country préféré. Je dis, vous voulez dire aprés George Jones.