Les jeunes dessinateurs préfèrent se consacrer à la bande dessinée. Je l'explique aussi par la dépolitisation de la génération des années Mitterrand, et par la réduction du nombre de supports.
Il m'a fallu une grande force dans la vie pour dire "Peut-être" quand je pensais "Non", "Nous verrons" quand je pensais "Oui" et "A bientôt" quand je partais pour de bon.
Je dirais que l'on ne peut pas résoudre le problème du SIDA avec de l'argent, même si celui-ci est nécessaire. Mais si l'âme n'est pas impliquée, si les Africains n'apportent pas leur aide (en prenant leurs responsabilités), on ne peut pas en venir à bout en distribuant des préservatifs.
Parole de nonagénaire : "J'ai des troubles de mémoire. Par exemple, il m'arrive de poursuivre les jolies femmes. Je ne me souviens plus pourquoi".
Je témoigne que le pardon est l'acte le plus difficile à poser. Le plus digne de l'homme. Mon plus beau combat.
Par la parole, je n'irai jamais bien loin, parce que je manque de confiance, de mémoire et de présence d'esprit ; mais ma plume a assez de dialectique pour faire honte à certains de nos hommes d'État.
Je ne comprends toujours pas pourquoi on félicite et récompense ceux qui ont des beaux enfants, comme si c'était leur faute. Pourquoi, alors, ne pas punir et mettre des amendes à ceux qui ont des enfants handicapés ?
Je n'arrivais pas à comprendre pourquoi on employait tellement de blanc ! C'était la couleur du deuil et de la mort.
Quand j'ai connu la Vérité,J'ai cru que c'était une amie ;Quand je l'ai comprise et sentie ;J'en étais déjà dégoûté.
Je pense que les gens iront au cinéma, ne serait-ce que pour le changement.
Le risque de l'amour pour un être humain, je ne l'avais jamais pris, comme ça je n'étais jamais emportée par la vague.
Je ne sais jamais ce que je pense de quelque chose tant que je n'ai pas lu ce que j'ai écrit dessus.
Je n'ai pas à être en accord avec toi pour t'aimer ou te respecter.
Personnellement, je pense qu'il faut laisser les enfants tranquilles, leur donner la possibilité de grandir, de prendre conscience d'eux-mêmes et de décider eux-mêmes qui ils sont : hommes ou femmes, s'ils veulent avoir un mariage traditionnel ou homosexuel.
Je n'ai jamais pu résister à l'appel du sentier.
Je ne vois pas vraiment la science fiction comme une fiction. Je peux imaginer des colonies sur Mars et tout.
Je m'attends au pire tout le temps, c'est peut être ça qui fait ma force.
J'ai eu différents maris, différentes familles. Je les aime tous et je leur rends visite. Mais au fond de moi, j'ai le sentiment que j'appartiens au Show Business.
Donnez-moi une heure et je vais en sortir toute une vie.
Les arts martiaux ont été une partie de ma vie pour autant que je me souvienne.
Je ne suis pas très branché psychanalyse, je respecte, mais je n'ai jamais pratiqué
Je n'aime pas savoir de quoi est fait le lendemain.
Dois-je faire mon régime avant, pendant ou après les repas ?
Mon âge, même si je le savais, je ne le croirais pas.
C'est quand je prie que je crois être croyant.
Pour moi, les femmes sont comme les éléphants : des êtres superbes mais je n'en voudrais pas chez moi.
Servantes, quelles sont ces compagnes avec vous, les Gorgones,Ténèbres vivantes, têtes épaisses de serpents entrelacés,Je ne resterai pas ici davantage!
J'ai toujours voyagé, j'ai toujours été un citoyen du monde, je ne suis pas quelqu'un qui s'installe, je suis quelqu'un qui passe.
J'avais très envie de courir le monde, je l'ai fait, j'aimais beaucoup enseigner, je l'ai fait, j'avais envie d'écrire, je l'ai fait, j'aspirais à avoir une famille, je l'ai eue. Je me considère comme très gâté.
Je vous le dis aussi à vous cher lecteur, lectrice. Rien n'est facile un jour ou l'autre pour personne. Et des milliers de pages ne suffiraient pas décrire le tourment.
O malheur insensé, sans regret, sans angoisse ! De telles flammes, déchirantes et fêlées, me voici brûlant du désir de brûler. Entre la mort et la douleur physique - et le plaisir, plus profond que la mort et la douleur - je me traîne dans une nuit chagrine, à la limite du sommeil.
Passé le premier aveu, je t'aime ne veut plus rien dire. Il ne fait que reprendre d'une façon énigmatique, tant elle paraît vide, l'ancien message (qui peut-être n'est pas passé par ces mots).
Chose heureuse je suis, si je puis être non-chose,Inconnue, étrangère à tout ce qui existe.
Je n'ai jamais voulu être à la mode. Parce que si vous êtes à la mode, vous ne serez plus à la mode.
Même si vous devenez compatissant pour quelqu'un qui a fait quelque chose de terrible, je ne pense pas que cela rende nécessairement ce qu'il a fait cool.
Réfléchir d'où je viens m'aide à apprécier et à équilibrer ce que j'ai maintenant.
Je me suis donné un objectif, être le deuxième président de Corrèze et enfin le successeur de François Mitterrand.
Elle (Charlotte Gainsbourg) fait ce qu'elle veut, tant que je ne le sais pas.
J'ai épousé un allemand. Tous les soirs je me déguise en Pologne et il m'envahit.
Je vais m'impliquer dans la philanthropie.
Plus je grossis et plus je m'aigris.
Faudrait savoir, scrogneugna-t-il, quand je la chauffe, ça va pas, quand je lui dis de se couvrir, elle se fout de ma gueule. Elle me tue, celle-là...
Je vais faire un poème sur la guerre. Ce ne sera peut-être pas un vrai poème, mais ce sera une vrai guerre.
Je ne vais à la Bibliothèque Nationale que pour lire des livres obscènes et je suis prêt à faire l'amour avec n'importe qui.
Si les anges étaient sexués, je me croirais l'un, tant me plaît faire l'amour sur de célestes musiques.
Je veux prouver que quiconque agit bien et noblement, peut par cela même supporter le malheur.
Puis, soudain, se plaçant devant moi, m'arrêtant presque, avec cette manière extraordinaire de m'appeler, comme on appellerait quelqu'un, de salle en salle, dans un château vide : "André ? André ?...Tu écriras un roman sur moi. Je t'assure. Ne dis [...] ► Lire la suite
Il y avait en bas une partie de rocher en surplomb. Si je n'avais, d'un coup de pied, arrêté ce glissement, nous serions tombés dans la nuit ; et j'aurais pu croire, émerveillé, que nous tombions dans le vide du ciel.
Dans cette vie, longtemps je n'ai su que mal aimer ou ne pas aimer.
J'ai cherché à acquérir toutes sortes de connaissances ; j'ai étudié dans toutes les écoles de philosophie, et je me suis enfin arrêté à la seule vraie doctrine, celle des chrétiens, de ces hommes méprisés par tous ceux qui sont dans l'aveuglement et l'erreur.