Je crois au pouvoir de déléguer.
Selon les ordres de monsieur le marquis, commença le piqueux, je viens frapper à ma brisée de onze heures. Le cerf est lancé aussitôt.
L'indignation morale ne lutte pas contre le mal au sens concret du terme. La légalité seule permet de sanctionner, c'est pourquoi je prétends que le plus sage, si l'on veut réduire les maux terrestres, consiste, comme le disait Kant, à favoriser un progrès de la légalité: la moralité suivra et non le contraire.
Je ne crois pas qu'il y aura de sursaut. Une civilisation, elle a sa logique de développement. Elle grandit puis elle meurt. Vous n'arrêtez pas la mort d'une civilisation.
Mon coeur ouvert de toutes parts,Et l'effroi du jour que je pleure,D'un mal sans fin mourant trop tard,Je ne fus rien que par hasard,Priez qu'on m'enterre sur l'heure.
Je suis obéissant ; ce qu'un poète invente,Ne vaut pas une rose emportée par les flots.Roses, roses sans nom, vous êtes plus vivantesQue votre nom qui ne sera jamais éclos.
L'homme est par nature la bête paradoxale, un animal absurde qui a besoin de logique. De rien il a créé un monde et puis son oeuvre terminée Enfin je connais, se dit-il, le secret ; tout est néant.
Je pourrais, par hasard, écrire quelque chose d'aussi bâclé; Mais alors je ne le montrerais pas à tout le monde.
Je suis bien plus intéressante maintenant, qu'avant.
Les acteurs sont toujours à la recherche de nouveaux territoires, et jouer une figure africaine serait vraiment un grand symbole pour moi en raison de mes racines sénégalaises. Cela rendrait mes parents fiers, alors bien sûr que je le ferais.
Je me sens comme la plus jolie fille au bal.
Mes parents l'ont écrit dans leur autobiographie : ils n'ont jamais désiré avoir un enfant. Ma mère, je l'ai surtout fait chier dans sa carrière. Avec mon père, j'ai eu des rapports agréables, mais plutôt copain-copain. Ils pensaient surtout à leur métier.
Je suis né avec un crayon à la main. J'ai fait beaucoup de croquis.
Mes mains étaient trop molles... Je devais trouver une occupation particulière, une sorte de travail qui ne me forcerait pas à me détourner du ciel et des étoiles, ce qui me permettrait de découvrir le sens de la vie.
Si quelqu'un devait nuire à ma famille, à un ami ou à quelqu'un que j'aime, je le mangerais. Je pourrais finir en prison pendant 500 ans, mais je le mangerais.
J'ai eu différents maris, différentes familles. Je les aime tous et je leur rends visite. Mais au fond de moi, j'ai le sentiment que j'appartiens au Show Business.
J' essaie d' avoir une grande mémoire de ce que j' ai goûté, c' est ce qui fait ma culture finalement, ma culture de nourriture, c' est ce que je mange et je goûte partout dans le monde.
Je prends mon rôle de personnage public très au sérieux.
J'écris comme on lit. Je commence dans le présent, et je me pose des questions en rapport avec le passé et la mémoire.
J'ai mal, donc je vis.
Fais que je puisse atteindre la branche des oiseaux !
Ma femme me dit toujours que je suis un acteur exécrable, car dans mon répertoire je n'ai pas le « visage de poker ». On devine tout de suite ce que je pense ou ce que je ressens. Ma voix également me trahit : lorsque j'essaye de mentir au téléphone, elle me traite d'incapable.
- Dans la vie, je fais quoi ? Je chie, je bouffe.- Si tu fais ça dans cet ordre, je comprends pourquoi tu pues de la gueule.
Je ne cherche en aimant que le seul bien d'aimer.
Y a des ciels, y a des soirs, des étoiles qui nous donnent l'espoirDes matins, y a des roses, y a des bleus qui recouvrent le noirComme un début d'histoireJe veux la mer, le soleil, des photos pour nous éblouirJe veux pleurer pour un rien, espérerAttendre et courirDonner sans réfléchir.
Je n'ai pas eu envie d'abattre des soleils vivantsOu d'arracher des étincelles aux planètes mortesMais j'ai tenté d'incendier la brume sombreLe raisin de la rêverie chez les hommes de mon temps.
Vous me montrez quelqu'un qui ne peut pas comprendre les gens et je vous montrerai quelqu'un qui s'est construit une fausse image de lui-même.
Pour quelqu'un comme moi, qui préfère garder sa vie aussi privée que possible, c'était déconcertant de devoir définir autant de choses sur moi-même. Je ne veux pas être étiqueté comme une chose ou une autre.
Est-ce que je veux être un héros pour mon fils ? Non. J'aimerais être un être humain très réel. C'est assez dur.
Si nous ne faisons que quelques prières, pouvons-nous tous aller au paradis ? Si c'est aussi facile, alors je devrais vraiment prier aussi.
Je n'ai connu que la ferveur. Toute ma vie n'est que ferveur, refus, amour, combat.
Les gens ne m'invitent pas, de peur que je les juge, eux ou leurs intérieurs.
Je ne me sens pas limité par la langue : je me sens plus libre.
Oui, je vais toujours me conduire mal !
Je n'essaie jamais de suivre une tendance ou une mode.
Je suis devenu végétarienne après le 11 septembre. Un de mes amis est revenu de New York et a dit qu'il ne supportait pas l'odeur de la chair brûlée. Il m'a immédiatement rappelé un barbecue.
Je me libère de plus en plus, mais mon passé sera toujours là.
Je suis loin d'être malheureux, mais plutôt satisfait de vivre ma vie sans appartenir à aucune croyance, sans avoir la crainte de l'idée qu'il puisse exister quelque chose la haut.
Je plains ceux qui ont l'air intelligent ; c'est une promesse qu'on ne peut tenir.
J'appelle tout le monde 'Chéri' parce que je ne me souviens pas de leurs noms.
Il faudra écrire.Ecrire à l'instinct, déchirer l'avenir, ne vivre qu'avec le présent.Je suis loin de Rimbaud.Je le sais bien.
Je ne pourrais pas vivre sans quelque chose qui touche mon coeur. Personne ne devrait.
Je me souviens de mon premier essai en F1. Après cinq tours, je suis revenu aux stands et j'ai essayé de jouer cool - "Oh ouais, ça va, je suis au top" - mais j'étais complètement perdu.
Je suis une artiste, l'art n'a ni couleur ni sexe.
Je ne suis pas féministe, mais je crois en la force des femmes.
Ce que je pense de Nietzsche? Il a bien des lettres inutiles dans son nom.
Je veux toujours jouer de la musique mais je ne veux pas ressembler à Donald Duck pendant que je joue.
Je croyais que la plus belle vie au monde c'était de vendre la came et de conduire des belles bagnoles.
Je ne vois pas vraiment la science fiction comme une fiction. Je peux imaginer des colonies sur Mars et tout.
Je n'ai pas peur de la mort. Je ne mets jamais ma ceinture dans un avion.