Je ne suis pas un prophète ni un homme des cavernes, juste un mortel avec le potentiel d'un superman.
Je ne suis jamais allé voir un psychiatre parce que je ne pourrais pas dévoiler ce que j'ai au fond de moi à un étranger.
Je ne suis pas complètement folle, mais ça pourrait arriver bientôt.
J'écris la musique, la produit et le groupe joue dans les régles que je définis.
En tant que mère célibataire de quatre personnes, ma mère m'a appris que vous devez toujours être fort pour les moments qui comptent vraiment pour la famille, les amis et la communauté. Je reconnais maintenant comment sa force a contribué à façonner la personne que je suis aujourd'hui et la mère que je suis devenue.
Je t'aimerai, ma jeune folle, un peu plus que toujours, longtemps !
Les souvenirs auxquels je tiens le plus, je ne les vois jamais s'estomper.
De trop me savoir fugitive, je me tairais et l'encre de mon écriture, trop vite, sécherait.
C'est dans la langue dite "étrangère" que je deviens de plus en plus transfuge.
Ce matin, je suis allé chez le toubib : j'avais envie de tirer la langue à quelqu'un.
Après ma mort, aurais-je auprès de moi Les trésors que j'aurais amassés dans la vie ?
Il n'y a plus de patrie ; je ne vois d'un pôle à l'autre que des tyrans et des esclaves.
J'admire ceux qui accueillent tous les événements avec calme, mais je les plains de ce qu'ils sont privés de tant de moments exaltants.
Ce que je ne sais pas ne m'irrite pas.
Je ne suis sûr de rien, et c'est déjà pas mal.
Pendant longtemps, je croyais qu'il se passait des choses extraordinaires sous les jupes des femmes.
Beaucoup trop payé pour ce que je fais, mais pas assez pour ce que je m'emmerde.
Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part... C'est quand même pas compliqué.
Quand est-ce donc, Athéniens, quand est-ce que vous ferez ce que demande le salut de l'État ? Attendez-vous quelque nouvel événement ? Attendez-vous, grands Dieux, que la nécessité vous y force ? Mais, de quel oeil regardez-vous donc tout ce [...] ► Lire la suite
Tous les États-nations naissent et se fondent dans la violence. Je crois cette vérité irrécusable. Sans même exhiber à ce sujet des spectacles atroces, il suffit de souligner une loi de structure : le moment de fondation, le moment instituteur [...] ► Lire la suite
Je suis une ninja de l'amour, ce que j'aime c'est les débuts d'histoire. Les mecs n'ont pas le temps de se lasser, je suis déjà avec un autre.
Je suis curieuse de tout, sauf de ce que les gens ont à dire sur moi.
Je traverse une crise épouvantable : j'aime ma femme, j'aime mes enfants, et j'ai trouvé un travail qui m'intéresse...
Je n'ai pas envie de cacher mon âge : j'adore vieillir !
Je ne sais pas qui t'a élevé, mais je vais t'acheter de nouveaux crayons parce qu'on dirait qu'il tire sur des choux.
Je déteste la nostalgie. Aujourd'hui est toujours mieux qu'hier.
Michael Moore et moi avons en fait beaucoup en commun. Nous apprécions tous les deux de vivre dans un pays où règne la liberté d'expression. Mais Michael, si jamais vous vous présentez à ma porte d'entrée avec une caméra, je vous tue. Je suis sérieux.
La tolérance est un ingrédient essentiel. Je peux vous dire que la reine en a en abondance.
Je ne suis pas apte à donner des concerts. Le public m'intimide, je me sens étouffé par son souffle, paralysé par ses regards curieux, rendu muet par tous ces visages étranges.
Quand je serai mort et parti, les gens sauront que le XXIe siècle a été lancé par Alexander McQueen.
Je n'essaie pas de convaincre quelqu'un de quoi que ce soit. Je veux juste (le public) avoir une expérience qui les déplace.
On me dit souvent que j'ai encore du gaz. C'est normal, vu la cinquantaine de matches manqués pour suspension, je peux jouer encore longtemps.
Je voudrais vivre assez vieux pour savoir ce que je deviendrai.
C'est pour vrai, je vivrai, je mourrai en t'aimant. J'en jure par la force et le pouvoir de tes yeux. Car le feu qui me brûle est celui qui m'éclaire.
Je n'ai pas honte de dire que je n'ai jamais rencontré d'homme égal à mon père, et je n'ai jamais aimé autant un autre homme.
Les banques je les ferme, les banquiers je les enferme.
Je me suis toujours considéré, en premier lieu, comme un patriote africain.
Je crois que nous commençons à voir nos vraies personnalités lorsque nous traversons les moments les plus difficiles. C'est là que nous devenons plus forts.
Bien que notre grand homme à la tête de la nation, ait changé de cap, je ne changerai pas le mien.
La prudence me fait suer. Je hais la précaution.
Les vannes ? Je ne les cherche pas. Elles m'arrivent toutes seules. Cet esprit carabin me vient de l'internat.
Si je ne faisais pas bien,ce j'avais à faire, je n'aurais rien à faire... Je ne peux pas cuisiner, et je serais une terrible femme au foyer.
Je n'ai pas de carte de Sécurité sociale. Je n'en veux pas. Je n'en ai jamais voulu. Je paie, voilà tout
Mlle Andray-Fairfax imagina, pendant que se lamentait la musique, un jeu de comparaison entre le public et le lustre, qui tourna, je dois le dire, tout à la gloire du lustre.
Je ne suis pas le genre de femme qui porterait des talons hauts avec un maillot de bain.
Je pourrais facilement pardonner son orgueil, s'il n'avait pas mortifié le mien.
Il m'a fallu beaucoup de temps pour développer une voix, et maintenant que je l'ai, je ne vais pas me taire.
Quand je suis sur scène, je suis sûrement très, très, très moche. Heureusement que je ne me vois pas, sinon je me ferais peur.
Tous les jours, je crée, c'est ma drogue, ma nourriture.
Sans moustache, j'ai l'air de ce que je suis, une vraie saloperie, un faux-derche sans lèvres.