Que pensez-vous de l'immortalité de l'âme ? Je n'y pense qu'une fois par an pour ne pas devenir fou ou imbécile. J'y ai pensé hier, revenez dans un an.
La meilleure des choses à faire, n'est-ce pas, quand on est dans ce monde, c'est d'en sortir ? Fou ou pas, peur ou pas.
Etre de gauche ou être de droite, c'est choisir une des innombrables manières qui s'offrent à l'homme d'être un imbécile ; toutes deux, en effet, sont des formes d'hémiplégie morale.
Certaines trahisons sont inévitables. Quand notre corps nous trahi, la chirurgie est souvent la clé d'un rétablissement réussi. Quand on trahi l'autre... quand on trahi l'autre, c'est plus compliqué de réparer les dégâts. On fait l'impossible, pour reconstruire la confiance [...] ► Lire la suite
N'importe qui sait proférer des paroles menteuses ; les mensonges du corps exigent une autre science.
Remontez à ces heures passées ! Vos tristes souvenirs m'aident à soupirer ! Allez où va mon âme ! Allez, ô mes pensées, Mon coeur est plein, je veux pleurer !
Dans tes yeux tendres et ton corps chaud, de ces rivages, j'ai dans la peau ton doux visage.
Mieux vaut rester silencieux et passer pour un imbécile que parler et n'en laisser aucun doute.
Et j'ai un peu commencé à imaginer de quoi nous aurions parlé chez Pop's ce matin si les choses n'avaient pas dégénéré. Tu m'aurais posé des questions sur Veronica. Je t'aurais dit à quel point je suis fou d'elle.
Tout corps traîne son ombre et tout esprit son doute.
Fait divers : La route qui tue : Encore un camion fou à Fresnes. Freine ! Freine ! Mais FREINE !!!
Le corps d'un ennemi mort sent toujours bon.
Il faut à une vie, une religion laïque ou mystique, une grande idée, une foi, même si cette foi est faite d'un universel doute... ou bien, il faut être tout à fait un imbécile et les imbéciles sont très malheureux.
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] ► Lire la suite
La vis est le corps sans âme et le tournevis l'esprit.
Je vous le demande en votre âme et conscience : sans la peine de mort, est-ce la peine de vivre ?
Ce n'est pas seulement pour duper nos enfants que nous les entretenons dans la croyance au Père Noël: leur ferveur nous réchauffe, nous aide à nous tromper nous-mêmes.
Il nous faut de l'amour car notre âme s'en nourrit. Il nous faut de l'amour car sans lui nous sommes faibles et timides.
Mieux vaut ne pas trop penser. Se reposer davantage sur le corps : il est plus digne de confiance.
Non, je ne crains pas la mort. Seulement, je trouve que la providence a mal arrangé les choses. Ainsi je préférerais de beaucoup qu'on enterre mon âme et que ce soit mon corps qui soit immortel.
Les souvenirs sont plus fidèles que les amis et les amants : ils reviennent nous voir lorsque notre âme grelotte toute seule.
La croyance en une origine surnaturelle du mal n'est pas nécessaire. Les hommes sont à eux seuls capables des pires atrocités.
Mon rapport au corps n'est sans doute pas le même que le vôtre. Je travaille mon corps comme un danseur peut travailler le sien.
La voie des corps n'est justement qu'une voie ? Elle traverse des zones embrasées et débouche sur une terre promise à tous, mais presque inhabitée : celle de l'âme.
La vieillesse n'ôte à l'homme d'esprit que des qualités inutiles à la sagesse. Il semble que, pour certaines productions de l'esprit, l'hiver du corps soit l'automne de l'âme.
En voyant quelquefois les friponneries des petits et les brigandages des hommes en place, on est tenté de regarder la société comme un bois rempli de voleurs, dont les plus dangereux sont les archers, préposés pour arrêter les autres.
On me dit que Sarkozy serait fou de mon corps, qu'il m'exhibe partout comme un joli trésor... Pourtant quand vient la nuit, il est tout picolo, ce n'est pas un engin, c'est juste un bigorneau...
L'histoire n'est que l'effort désespéré des hommes pour donner corps aux plus clairvoyants de leurs rêves.
Ame éternellement renaissante,Ame joyeuse et fière et vive,Qui hennis dans le bruit du Rhône et de son venti,Ame des bois pleine d'harmonie,Et des calanques pleines de soleil;De la patrie âme pieuse,Je t'appelle! incarne-toi dans mes vers provençaux !
Tout portrait qu'on peint avec âme est un portrait non du modèle, mais de l'artiste.
Aucun fou n'est fou tant que l'on se plie à ses raisons.