Pour que les lèvres soient naturellement roses, je mets du rouge à lèvres, je l'essuie, puis j'applique un brillant transparent.
Tout auteur dramatique digne de ce nom nous met sous le nez l'horreur et la grâce d'exister.
Retenir la femme que l'on a rencontrée dans la femme avec qui l'on vit... c'est comme poser ses lèvres sur l'eau et croire que l'on embrasse toujours la même rivière.
Dans la nuit il y a naturellement les sept merveilles du monde et la grandeur et le tragique et le charme. Les forêts s'y heurtent confusément avec des créatures de légende cachées dans les fourrés. Il y a toi.
Je ne cherche pas dans nos souvenir, mais quand je le fais, ils apportent un sourire à mes lèvres et une larme à mes yeux.
Parfois les lèvres prostituent les paroles.
Je ne sais pas embrasser ; sinon je vous embrasserais. Qu'est-ce qu'on fait du nez ?
Le sourire est sur les lèvres de l'homme, mais la douleur demeure au fond de son coeur.
La puissance de bien juger, de distinguer le vrai d'avec le faux, qui est proprement ce qu'on nomme le bon sens, ou la raison, est naturellement égale en tous les hommes.
Les yeux ont des accents que ne possède point la langue, et des lèvres blêmes et serrées sont parfois plus éloquentes qu'un long discours.
Qui coupe son nez dégarnit son visage.
Celui qui est naturellement droit et juste n'a pas le coeur pervers : pourquoi demanderait-il s'il sera récompensé par le ciel ?
Dans tes yeux une larme, sur tes lèvres un sourire, pourquoi tant d'hypocrisie pour me dire que tout est fini ?
Juif, c'est pas une religion ! Aucune religion ne fait pousser un nez comme ça !
Quand la science rend service aux uns... ça retombe toujours sur le nez des autres.
Le teint pâle et l'âme noire, l'horizon grisonnant.
Je voudrais, convoitant l'impossible en mes voeux,Enfermer dans un vers l'odeur de tes cheveux ;Ciseler avec l'art patient des orfèvresUne phrase infléchie au contour de tes lèvres ;
Un journaliste est un homme qui va voir tout ce qui se passe, fourre son nez partout, pose des questions à tout le monde et accessoirement écrit dans un journal.
C'est le nez qui reçoit le coup et ce sont les yeux qui pleurent.
L'amour vient plus naturellement au coeur humain que son contraire.
A l'âge où le coeur est riche, on n'a pas les lèvres avares.
O baiser ! mystérieux breuvage que les lèvres se versent comme des coupes altérées !
Ses lèvres chantent pour elle,Tous les oiseaux du couchant,Brûlent ensemble leurs ailes,À ce qui luit dans ses chants.
On est dans l'idéologie inverse : plus on a le nez sur l'événement, plus on pense que l'on comprend.
Sais-tu ce que j'aime le plus en ce monde ? C'est toi. Toi qui depuis ce premier baiser échangé a transformé ma vie en un soleil ! Être auprès de toi à cet instant pour te câliner dans mes bras, [...] â–º Lire la suite
Alors je vois bien que la reine Mab vous a rendu visite, l'accoucheuse des songes parmi les fées ! Elle vient, pas plus volumineuse qu'une agate a un index d'échevin, derrière un attelage d'infimes créatures, se poser au bout du [...] â–º Lire la suite
Je suis nue sous ma robe, je commence à avoir froid. Ne tarde pas trop. J'ai envie de toi, de tes mains, de tes lèvres et de ton corps.
Accolade : C'est le baiser sans lèvres des hommes politiques qui ne s'aiment pas.
Lèvres ! Lèvres ! Baiser qui meurt, baiser qui mord. Lèvres, lit de l'amour profond comme la mort !
Vous devez au monde de faire ce pour quoi vous êtes naturellement doué.