Je suis un océan, car je suis vraiment profonde. Si vous cherchez assez profondément, vous pouvez trouver des trésors exotiques rares.
Je suis arméniene, donc bien sûr, je suis obsédé par l'épilation au laser! Bras, bikini, jambes, aisselles... tout mon corps est glabre.
En smoking, je suis une star. En tenue normale, je ne suis personne.
J'ai rencontré ma femme en jouant au golf. Elle est française et ne pouvait pas parler anglais et je ne pouvais pas parler français, donc il y avait peu de chance de nous impliquer dans des conversations ennuyeuses - c'est pourquoi nous nous sommes mariés très rapidement.
Les films que je fais ont toujours une fin heureuse. J'espère qu'il reflète la vie réelle.
Y'a personne qui veut écouter les ados, ouais, tout le monde pense qu'on devrait être heureux simplement parce qu'on est jeune et ils voient pas les guerres qu'on mène au quotidien. Un jour, ma guerre s'arrêtera et je resterai vivante, et je tolérerai plus d'être maltraitée par qui que ce soit. Je suis forte.
Je remercie le gamin de 17 ans que j'ai été et qui a dit : j'arrête le reste, je veux faire de la musique.
Moi je me suis suicidé en état de légitime défense.
Prends ton parti de mes défauts, je m'arrangerai de tes qualités.
Je reprends des forces dans le sein de ma mère.
Je mets en scène des gens ordinaires, pas des héros.
Je peux le faire, et je vais le faire.
La nourriture de rue, je crois, est le salut de la race humaine.
Je reste avec ma famille. J'essaie d'être un bon mari et un bon père. C'est ma vraie vie.
Je suis à la recherche de la génialité, l'excellence est le strict minimum.
Je suis humaine, j'ai des forces et des faiblesses, ma force c'est d'abord ma conviction, mon authenticité.
L'élite de ce pays permet de faire et défaire les modes, suivant la maxime : Je pense, donc tu suis.
Je recycle. J'ai une maison dans le sud de la France et j'ai un petit jardin. Je m'appelle Dujardin - «du jardin». Je cultive des carottes, des poivrons, des fraises, des haricots verts et des choses pour les salades, mais il y a beaucoup de sangliers partout et ils volent la nourriture.
Les vannes ? Je ne les cherche pas. Elles m'arrivent toutes seules. Cet esprit carabin me vient de l'internat.
Je suis le plus samplé, le plus volé. Ce qui est à moi est à moi, et ce qui est à vous est à moi aussi. J'ai une chanson là-dessus, mais je ne la publierai jamais. Je ne veux pas [...] ► Lire la suite
Mes joueurs, je les paie plus cher que mes maîtresses. Et mes maîtresses au moins, elles me régalent la chique.
Je serai le pire des parrains pour cette pauvre Imogène. Vous me connaissez, je la ferai tomber sur la tête le jour du baptême, j'oublierai tous ses anniversaires jusqu'à ses 18 ans, je la sortirais, la ferai boire, et voyons les choses en face : j'essayerai de la sauter.
A te vivre, je déborde de silence et de sel.
Plus de cinquante ans passé depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Le coeur a beaucoup oublié, principalement des lieux, des dates, des noms de gens, et pourtant je ressens ces jours-là dans tout mon corps.
J'ai accompli plus que je n'ai jamais rêvé. Mais j'ai faim de plus.
Enseigne à ta langue à dire : Je ne sais pas.
Je ne crois pas que le maquillage et la bonne coiffure peuvent rendre une femme belle. La femme la plus radieuse de la pièce est celle qui est pleine de vie et d'expérience.
Contrairement à ce que disent les gens, ma femme ne m'a jamais détourné de la présidence. Elle m'a dit d'y réfléchir et de faire ce que je voulais.
Mon père est Algérien, fier de qui il est et je suis fier que mon père soit algérien.
Je n'ai pas le talent d'écrire sur commande. Pour que j'écrive, il faut que je vive.
Je pense que mon commentaire exact était que si Bush gagnait, ce serait un bon moment pour quitter les États-Unis. Je ne vais pas nécessairement quitter les États-Unis.
On m'a souvent demandé de quel pays je viens, mais je suis né en France, j'écris en français, je rêve en français.
Je ne vis pas avec l'angoisse de me dire que, si tout s'arrête, je suis perdu.
Les oeuvres d'art se divisent en deux catégories : celles qui me plaisent et celles qui ne me plaisent pas. Je ne connais aucun autre critère.
Je considère qu'il est tout à fait indifférent de savoir qui, au sein du parti, votera et comment ; mais ce qui est extraordinairement important, c'est de savoir qui comptera les votes et comment.
L'amour n'est pas là pour nous rendre heureux. Je crois qu'il existe pour nous montrer combien nous pouvons endurer.
Si un con comprenait qu'il est con, je crois bien qu'il continuerait quand même à l'être.
Pourquoi personne n'imprime dans les journauxQue la vie est bonne ! Je te salue, Marie :Que c'est bon de pisser sur des accords de pianoQue c'est divin de baiser dans les roseaux affolésPar le vent.
Si franc qu'on le suppose, le rire cache une arrière-pensée d'entente, je dirais presque de complicité, avec d'autres rieurs, réels ou imaginaires.
Je croyais que j'étais là où je devais être.
J'étais la seule personne noire sur le plateau. C'était inhabituel pour moi d'être dans une situation dans laquelle chaque mouvement que je faisais équivalait à la représentation de 18 millions de personnes.
Je ne prends jamais rien pour acquis.
Je ne suis pas un prophète ni un homme des cavernes, juste un mortel avec le potentiel d'un superman.
Je t'aime à en devenir fou.
Quand je pense à tout ce que Dieu m'a fait ! A commencer par moi !
Je ne l'admets pas toujours mais je le comprends : certains mensonges sont indispensables.
Je suis tombé amoureux comme on attrape une maladie. Sans le vouloir, sans y croire, contre mon gré et sans pouvoir m'en défendre. Et puis je l'ai perdue. De la même manière.
J'en suis arrivée au point où cela m'est à peu près égal de mourir ou de rester en vie. Le monde continuera de tourner sans moi et, de toute façon, je ne peux rien contre les événements actuels.
Cela fait cinquante-huit ans que nous vivons ensemble et je t'aime plus que jamais. Je porte de nouveau au creux de ma poitrine un vide dévorant que seule comble la chaleur de ton corps contre le mien.
Je ne crois pas en l'amour universel. L'amour est limité par nature. On peut aimer cinq personnes, peut-être dix, très rarement quinze.