Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part... C'est quand même pas compliqué.
La pomme est un fruit savoureux et beau, mais quand elle est pourrie, elle ne peut même pas égaler le goût d'un simple concombre frais et bien ferme.
Si l'on peut trouver moins que rien, c'est que rien vaut déjà quelque chose.
Quand la justice règne le droit est suspendu, cependant le droit interviendrait lorsqu'il y a un problème de justice.
Ce n'est pas parce qu'un problème n'a pas été résolu qu'il est impossible à résoudre.
Ne perds pas ton temps à répéter que le monde te doit quelque chose. Le monde ne te doit rien. Il était là avant toi.
La femme s'est toujours réservé la part captivante de la séduction (la séductrice), lui s'est toujours retrouvé avec la part légèrement ridicule (le séducteur).
Kevin Lomax : Il dort bien quelque part ? Un collègue : Qui a dit qu'il dormait ? Kevin Lomax : Mais il baise bien quelque part ? John Milton : Partout !
Le mal serait le problème limite de la philosophie, celui par lequel elle s'expose.
Quand je serai moins angoissé j'écrirai quelque chose sur l'angoisse.
Si une pièce, sur le papier, satisfait le lecteur de quelque façon, on peut juger que la pièce est mauvaise.
Le bonheur est un délicat équilibre entre ce que l'on est est ce que l'on a.
Un homme doit être sûr de sa morale pour la simple raison qu'il doit souffrir pour elle.
Écoute Bernard... J'crois que toi et moi, on a un peu le même problème ; c'est qu'on peut pas vraiment tout miser sur notre physique, surtout toi. Alors si je peux me permettre de te donner un conseil, c'est oublies qu't'as aucune chance, vas-y, fonce ! On sait jamais, sur un malentendu ça peut marcher...
La formule du succès est simple : faites de votre mieux et peut-être que les gens aimeront cela.
La France, c'est l'Auvergne avec quelque chose autour.
En essayant d'indiquer quelques-uns des enseignements que l'on peut retirer de la lecture de ce livre, je n'ai pas besoin de dire que j'en attribue exclusivement le mérite aux orateurs dont je traduis les discours, car, quant à la traduction, je suis le premier à en reconnaître l'extrême faiblesse.
Je me sens proche des fous. Je sais m'y prendre avec eux mieux que la plupart des gens, car je parviens en quelque sorte à imaginer la manière fantasque dont leur esprit fonctionne.
Les personnes ne sont pas l'une devant l'autre, simplement elles sont les unes avec les autres autour de quelque chose. Le prochain, c'est le complice.
Pour chaque problème il y a une solution qui est simple, claire et fausse.
César, instruit de ces évènements, et redoutant la pusillanimité des Gaulois, car ils changent facilement d'avis et sont presque toujours séduits par ce qui est nouveau, estima qu'il ne devait se reposer sur eux de rien.
Il y a quelque chose de philosophique et littéraire dans l'ascension : c'est un condensé de vie incroyable.
Le passage au troisième millénaire m'a toujours paru une simple opération publicitaire.
Qu'est-ce que veulent les femmes ? Le voici, rien de plus simple. Elles veulent tout ce que tous les opprimés, les assujettis ont voulu depuis le commencement des sociétés : leur juste part de droit et de liberté.
Je suis persuadé que chaque fois qu'un homme sourit et mieux encore lorsqu'il rit, il ajoute quelque chose à la durée de sa vie.
Le problème quand on a perdu ses lunettes c'est que l'on est obligé de les retrouver pour pouvoir les chercher.
Il n'y a point de chagrin d'amour qu'un repas vraiment bon ne dissipe au moins pour quelque temps.
Le militarisme domine et dévore l'Europe. Mais ce militarisme porte aussi en lui le germe de sa propre ruine. La concurrence des divers États entre eux les oblige d'une part à dépenser chaque année plus d'argent pour l'armée, la flotte, [...] â–º Lire la suite
Etre fataliste, ce n'est pas tellement croire en Dieu. C'est bien plutôt une sorte de lassitude, une forme du dilettantisme et un manque presque total de volonté.
Quand j'ai le sentiment que quelque chose se prépare derrière mon dos, ça me rend totalement folle.
Je ne supportais pas l'idée de ces forêts rasées pour nourrir ce fantastique gaspillage de matière imprimée, dont une part infime sera lue, dont une part encore plus minuscule vaut la peine d'être lue.