Que je sorte de là et je la marque au fer rouge. Je l'empale sur un cactus.
Et rose elle a vécu ce que vivent les roses, l'espace d'un matin.
Il lui fallut un bon quart d'heure pour se retrouver vraiment à proximité des flammes, et il resta là à les observer depuis le couvert. Ce frémissement, la conjugaison du blanc et du rouge... c'était un feu étrange parce qu'il prenait pour lui une signification différente.Il ne brûlait pas ; il réchauffait !
De l'épine pousse la rose et de la rose pousse de nouveau l'épine.
Maint fou ne peut plus éteindre le feu qu'il a allumé lui-même.
Sur les paquets de cigarettes y'a marqué : « fumer provoque le cancer », pourquoi sur les pots de Nutella y'a pas marqué : « En manger nuit gravement a ton cul ! ».
La marque distinctive du XXe siècle est l'encombrement, la prolifération des objets, c'est-à-dire l'hégémonie de la matière.
L'interdiction des armes à feu est une idée dont le temps est venu.
L'ambition prend aux petites âmes plus facilement qu'aux grandes, comme le feu prend plus aisément à la paille, aux chaumières qu'aux palais.
Tout ce que l'on apprend dans le regard des femmes, Ni le feu ni le fer n'y pourront jamais rien Car l'amour - et lui seul - survit parmi les flammes.
Le mépris des hommes est souvent la marque d'un coeur vulgaire.
L'écrivain a ce singulier pouvoir de créer de la réalité avec des sornettes, de faire passer pour rouge ce qui est bleu, de transformer les vessies en lanternes. Qu'il ait du talent, et ses mensonges, deviennent plus vrais que des certitudes.
C'est une honte, cette conception du mariage ! La femme, propriété du mari ! On ne lui laisse même pas le droit de s'appeler de son vrai nom ! Elle doit porter, imprimée au fer rouge sur son front, la marque de propriété du mari ! Comme une bête !
Je suppose que nous aimons tous être reconnus non pas pour un seul feu d'artifice, mais pour l'ensemble de notre travail quotidien.
Le passé est un feu qui refroidit, mais il brûle encore.
Il n'y a pas d'amour ni d'amitié qui croise le chemin de notre destinée sans laisser de marque pour toujours.
Vous qui avez le doigt sur la puissance armée et sur les codes du feu nucléaire, vous qui, d'une simple parole pouvez faire pleuvoir un déluge de fer et de sang sur des milliers d'innocents pour neutraliser quelques dizaines de criminels, m'accorderiez-vous quelques minutes avant de lâcher vos projectiles ?
La perfectibilité est la faculté qui marque la différence entre les hommes.
La terre est bleue comme une orange Jamais une erreur les mots ne mentent pas
Mais tu sais, on ne fait plus la différence entre 12 et 18 ans... En plus elle avait mis du rouge à lèvre cette coquine...
Toi et moi ici sommes entièrement formés d'atomes, qui se retrouvent sur un gros rocher tout rond avec un centre de fer à l'état liquide retenu par cette force qui t'inquiète tant connue sous le nom de gravité, qui continue [...] â–º Lire la suite
Des scientifiques ont réussi à croiser un ver de terre et un hérisson : ils ont obtenu vingt centimètres de fil de fer barbelé.
Toute marque de confiance est une provocation d'autrui à la malhonnêteté.
N'est de feu que ce qui vous est douleur, n'est de flamme ce qui vous est bonheur, c'est à croire qu'un feu de l'amour vous rends malheureux mais déclarer une flamme vous rends heureux, ainsi tout est de feu et de flamme, tout feu tout flamme.
La vraie marque d'une vocation est l'impossibilité d'y forfaire, c'est-à-dire de réussir à autre chose que ce pourquoi l'on a été créé.
Votre civilisation est celle du fer ! Vous avez de grosses bombes, donc vous êtes civilisés. Je n'ai que des cartouches de fusil, donc je suis un sauvage.
Ce soir-là, vous avez eu le bleu des policiers, le blanc des hôpitaux et le rouge des pompiers.
La poésie éclaire comme un feu d'artifice, elle ne veut pas chasser la nuit, mais, au contraire, en tirer parti.
Les erreurs font partie du jeu. C'est à comment vous les récupérez, c'est la marque d'un grand joueur.
Je puis me plaindre que les buissons de rose aient des épines ou me réjouir que les buissons d'épines portent des roses. Cela dépend comment vous regarder.
C'est la marque d'un esprit cultivé qu'être capable de nourrir une pensée sans la cautionner pour autant.