- Vous êtes marié ? Vous ne vous êtes jamais disputé, vous ? - Oui, mais jamais à coups de fer à souder. - Ben, c'est parce que vous n'êtes pas bricoleur !
La nouveauté dans la peinture ne consiste pas dans un sujet encore non vu, mais dans la bonne et nouvelle disposition et expression, et ainsi de commun et de vieux, le sujet devient singulier et neuf.
Oncle Joe ? Ben moi je me rappelle quand j'avais lu les mémoires d'Errol Flynn qui racontait qu'il était dans un pays des Caraïbes, où un méchant blanc frappait un petit coolie qui portait les paquets, et le petit coolie [...] ► Lire la suite
Dans les arts plastiques, c'est le sujet qui se charge de proposer ; ce qui dispose, en fin de compte, c'est le tempérament de l'artiste.
- Et bien moi, je te crois... - Oh oui c'est vrai ? - Oui, bien sûr, j'vous ai pas dit qu'on avait joué au ballon dans le placard de la salle de bain.
Ton monde n'est pas fait pour moi, je peux être gentille... très gentille, mais je peux aussi être méchante... oh oui très méchante.
La gratuité consiste à concentrer sur quelques uns le bénéfice d'un service dont le coût sera diffusé sur d'autres.
Le destin n'aime pas qu'on embrouille son fil.
- Bon, eh ben voilà, casse pas tes pantoufles de verre. - Appelle nous si... - Oui bon c'est une boum, c'est pas un combat de gladiateur faut pas exagérer !
La réussite n'est pas toujours une preuve d'épanouissement, elle est souvent même le bénéfice secondaire d'une souffrance cachée.
Lorsque j'étais de ce monde j'ai porté différentes étiquettes. J'ai étais amante, épouse et pour finir victime. Oui c'est important les étiquettes, chez les vivants elles déterminent la façon d'on chacun se perçoit... Quel genre d'individu pourrait bien envoyer [...] ► Lire la suite
La société existe pour le bénéfice des hommes, et non les hommes pour le bénéfice de la société.
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] ► Lire la suite
- Et si je te disais que tu as fait le travail pour lequel on t'a engagé et bien fait même mais que quelqu'un te sabotait, quelqu'un t'exploitait, te piquait tes idées et toi tu t'es rendue compte de rien ! [...] ► Lire la suite
Ma conviction profonde est que si chacun agissait en fonction d'un intérêt qui lui est supérieur, et non dans l'espoir d'un bénéfice personnel immédiat, le monde tournerait un peu mieux, car il ne serait pas vicié par ce mal destructeur [...] ► Lire la suite
- Mais je vous en prie, éclairez-moi de vos lumières, puisque vous êtes soudainement devenu un expert en beau langage... - Pas besoin de devenir un expert, s'il vous plaît ! « Le vent, pareil à l'enfance, se joue de l'arbre moqueur... » ? [...] ► Lire la suite
C'est un esprit étroit qui ne peut pas regarder un sujet de différents points de vue.
La télévision a fait beaucoup pour la psychiatrie en diffusant des informations à ce sujet et en contribuant à la nécessité de ces informations.
Personne n'est sujet à plus de fautes que ceux qui n'agissent que par réflexion.
Aimer à la folie, oui mais pour aimer à ce point il faut t'aimer toi.
Tout le monde cherche à se croire supérieur à quelqu'un ! fit-elle. Mais en général l'habitude est de donner ses preuves avant de réclamer le bénéfice !
La classe ouvrière chez Marx ou chez les marxistes, avait (ou a) un caractère théologique par le fait qu'elle est un sujet transcendant à ses membres : elle fait l'histoire et la société à travers ceux-ci mais à leur insu.
Je déteste l'expression "mon livre" : j'y vois le propre d'une vanité par laquelle un sujet se pare des qualités que lui confèrent les autres en tant qu'il est lui-même un Autre.
On ne peut pas s'attendre à résoudre des problèmes si tout ce qu'on fait c'est s'entretuer. Vous pouvez être en désaccord avec une certaine politique sans diaboliser la personne qui l'adopte.
On s'étudie trois semaines, on s'aime trois mois, on se dispute trois ans, on se tolère trente ans et les enfants recommencent.
- Une serpillière, c'est formidable Thérèse - Non Pierre, c'est un gilet ! - Ah ! Oui y'a des trous plus grands pour les bras !
Ma méthode reste la même : "Apaiser, rassembler, réformer." Apaiser pour rassembler et rassembler pour réformer. Par rapport à beaucoup d'autres pays, nous avons eu trop souvent une approche conflictuelle, clivante et polémique des problèmes. Je suis convaincu qu'au fond d'eux-mêmes, les Français n'en veulent plus.
Il faut laisser à Dieu le bénéfice du doute.
Une fois, en stage d'été, ben j'me suis enfoncé une flute dans la chatte.
Les préjugés sont un fardeau qui embrouille le passé, menace l'avenir et rend le présent inaccessible.
- Monsieur, j'ai peur que le pouvoir vous ait rendu fou ! - Bien sûr que oui ! Essayez de devenir fou sans pouvoir c'est chiant : personne ne vous écoute.