Quiconque a essayé un jour d'entrer dans Internet sait qu'il ne faudrait pas parler d'«autoroutes» de l'information mais plutôt de labyrinthes.
Ma génération avait un sens des canons littéraires et une connaissance de l'histoire des idées qui ont totalement disparu aujourd'hui.
La connaissance est le pouvoir. L'information est libératrice. L'éducation est le prémisse du progrès, dans chaque société, dans chaque famille.
Le droit suppose, pour son élaboration, la connaissance des techniques sur lesquelles il s'applique.
La méconnaissance du droit ne dispense pas de devoir rendre des comptes. Mais la connaissance en dispense souvent.
Quand on essaye de raconter ses souvenirs d'enfance, il ne reste plus que des phrases bien ordonnées, quelques fragments passés au crible des structures du langage.
La connaissance de soi est une naissance à sa propre lumière, à son propre soleil. L'homme qui se connaît est un homme vivant.
La pression du travail et le flux incessant des idées se déversant dans notre conscience à travers toutes les portes de la connaissance rendent l'existence moderne risquée à bien des égards.
La raison discute. La sagesse oriente. La connaissance aiguise Sa vision.
Entre nous soit dit, bonnes gens,Pour reconnaîtreQue l'on est pas intelligent,Il faudrait l'être.
Je fais le portrait d'un homme de culture à l'immense savoir des mains et des mots ensemble. Il composa plusieurs romans tissés de sa connaissance intime des bergers de la Crau et des contes et mythes de la tradition orale, [...] ► Lire la suite
La seule connaissance absolue accessible à l'homme est que la vie n'a pas de sens.
Le défi de la communication est moins de partager quelque chose avec ceux dont je suis proche que d'arriver à cohabiter avec ceux, beaucoup plus nombreux, dont je ne partage ni les valeurs ni les intérêts. Il ne suffit pas que les messages et les informat
Le chemin de la connaissance est toujours à sens unique.
Il faudrait être capable d'aimer ces ennemis juste pour les énerver.
Il faudrait comprendre que le rôle de l'école est d'apprendre aux enfants ce qu'est le monde, et non pas leur inculquer l'art de vivre.
Il fallait oublier qu'il faudrait souffrir encore, à courir après sa vie. Mourir foudroyé. Oui, foudroyé! T'étais là et puis t'es plus là! Pas de souffrance! Pas de vieillesse! Pas d'agonie. Les mains pas forcément propres tu t'envoles avec les [...] ► Lire la suite
Le journalisme est le règne de l'éphémère et du volatil.
Face à la croissance explosive des techniques de communication de l'information, les capacités de notre cerveau d'acquérir, de stocker, d'assimiler et d'émettre de l'information sont restées inchangées.
Il faut souffrir ponctuellement de la présence des autres, pour apprécier ensuite la solitude en connaissance de cause : les vrais solitaires ne sont pas des ermites, mais des mondains intermittents.
Il faudrait tout de même que ma fille se rende compte que je suis une femme libre.
La connaissance, au fond, ne fait pas partie de la nature humaine. C'est la lutte, le combat, le résultat du combat, et c'est par conséquent le risque et le hasard qui vont donner lieu à la connaissance. La connaissance n'est pas instinctive, elle est contre-instinctive ; de même qu'elle n'est pas naturelle, elle est contre-naturelle.
Parce que la compétition est féroce et la connaissance est à la portée de tous, aujourd'hui, l' important, c' est de courir plus vite que les autres.
La connaissance est un processus d'accumulation de faits ; la sagesse réside dans leur simplification.
Désormais, dans un monde meilleur que celui-ci, je désirerai plus d'amour et de connaissance de vous.
Notre durée est irréversible. Nous ne saurions en revivre une parcelle, car il faudrait commencer par effacer le souvenir de tout ce qui a suivi.
J'ai juste essayé de construire sur mes échecs.
Maintenant, à l'approche de la quarantaine, j'essaie de contrôler un peu l'affaire. Si je ne veux pas que mon corps prenne son indépendance, il faudrait qu'entre lui et moi s'installe ce qu'on appelle communément "le sport" ! Chez moi, ce n'est pas une évidence.
Plus j'avance dans la connaissance de mon "moi", plus je m'approche de la connaissance de Dieu.
La connaissance est un remède contre l'ennui. Ce n'en est pas un contre la mort.
Dieu dit : "Voici que l'homme est devenu comme l'un de nous, par la connaissance du bien et du mal."