J'ai juste essayé de construire sur mes échecs.
Tous les individus sont égaux devant un chimpanzé qui se pourlèche les babines en ajustant sa casquette.
Quelle horreur : vivre dans sa propre maison. Ce doit être encore plus dur que vivre dans sa propre peau.
Qui cherche la vérité de l'homme doit s'emparer de sa douleur.
L'homme compense le poids du mal dont on lui a écrasé l'échine par la masse de sa haine.
Quand on aime, ou bien l'on n'a point de peine, ou bien l'on aime jusqu'à aimer sa peine.
Ne le plaignez pas trop : il a vécu sans pactes, Libre dans sa pensée autant que dans ses actes.
Le philosophe qui voudrait éteindre ses passions ressemble au chimiste qui voudrait laisser s'éteindre sa fournaise.
Si j'étais directeur d'école, je me débarrasserais du professeur d'histoire et je le remplacerais par un professeur de chocolat ; mes élèves étudieraient au moins un sujet qui les concerne tous.
Je suis de la race des guerriers. Ils peuvent me tuer mais ils ne me feront jamais taire. Je préfère mourir pour mes idées que de lassitude ou de vieillesse.
La destruction relève, pour le défenseur, d'avantage de la destruction des forces morales de l'ennemi et donc de sa "volonté de conquête".
Même quand j'étais enfant, j'ai appris à vaincre mes adversaires sans les déshonorer.
Pendant la première partie de sa vie, on ne se rend compte du bonheur qu'après l'avoir perdu.
L'humanité est devenue assez étrangère à elle-même pour réussir à vivre sa propre destruction comme une jouissance esthétique de premier ordre.
La mer ! Sa seule beauté attire, retient le regard et donne l'impression d'une étendue intouchée de commencement du monde, d'une puissance qui dépasse l'être humain.
Dans mes débuts je me serrais la ceinture. Maintenant c'est la ceinture qui me serre.
Je pourrais avoir un bureau pour moi tout seul, mais comme mes collaborateurs n'en ont pas, je me contente aussi d'avoir un bureau dans une pièce partagée.
C'est au rythme de mon cÏur que battent mes mots.
Il est bon de suivre sa pente, pourvu que ce soit en montant.
Ne jugez pas le grain de poivre d'après sa petite taille, goûtez-le et vous sentirez comme il pique.
La question de savoir si la vérité objective revient à la pensée humaine n'est pas une question théorique, mais une question pratique. Dans la pratique, l'homme doit démontrer la vérité, c'est à dire la réalité et la puissance, la matérialité [...] â–º Lire la suite
Il est certain que tu es un prophète Patrice. Celui qui marche devant et profère. C'est là ta force et ta faiblesse.
Mes idées, ce sont mes catins.
Un malade a besoin du plus grand calme, et non d'une parade incessante de faux culs venus s'extasier devant sa bonne mine !
Je suis en train de changer ma vie par mes actions. C'est un choix qui m'appartient.
Ce qu'il y a de plus impressionnant chez l'homme, probablement la seule chose qui excuse sa folie ou sa brutalité, est le fait qu'il ait inventé le concept de ce qui n'existe pas.
La force particulière de la sociodicée masculine lui vient de ce qu'elle cumule et condense deux opérations : elle légitime une relation de domination en l'inscrivant dans une nature biologique qui est elle-même une construction sociale naturalisée.
Dans la tête de mes enfants je ne suis pas un "faible".
- [Lisant son discours à l'enterrement de sa soeur] Ma soeur me manque. Chaque nuit vers 22h, elle avait l'habitude de m'appeler et quand je lui demandais pourquoi... Elle me répondait que son corps lui disait... Elle veut entendre ma [...] â–º Lire la suite
Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. A te regarder, ils s'habitueront.
Que ta vie soit comme une fleur sauvage, poussant librement dans la beauté et la joie de chaque jour.