Je vais rentrer et dormir, demain le RMI sera sur mon compte. C'était plutôt une sale journée, au moins elle est finie.
J'ai l'impression que mon tour de magie secret qui me sépare de beaucoup de mes pairs est la bravoure d'être vulnérable, véridique et honnête.
Mon paradis sur terre serait de vivre avec toi; cent ans ne sont pas assez, il nous faut l'éternité. Être ensemble, le matin, le soir, à toute heure; t'enlacer, te chérir, te protéger, t'aimer, c'est pour ces années à venir mon unique projet. Vivre avec toi, toi, mon trésor, mon bonheur, mon tout... mon amour.
Cet ennemi barbare, injuste, sanguinaire, Songez, quoi qu'il ait fait, songez qu'il est mon père
Je n'ai jamais eu de héros, mais aujourd'hui, vous êtes mon héroïne.
J'rallumerai son coeur car j'illumine mon siècle comme Montesquieu.
Le vrai rock'n'roll, j'en fais en ce moment sur scène pour mon plaisir et celui du public, j'espère. Mais celui qui a bercé ma prime jeunesse n'existe plus.
Je préférerais que cinq personnes connaissent mon travail et pensent que c'est du bon travail que cinq millions me connaissent et soient indifférentes.
Peu importe qui mon père a été ; ce qui est important c'est le souvenir que je garde de lui.
Je donnerais tous les paysages du monde pour celui de mon enfance.
Las Vegas a toujours été une part importante dans ma vie, et une place spéciale dans mon coeur. Et je suis surtout très fière parce que ma rue est à côté de celle de Frank Sinatra, de Dean Martin, de Sammy Davis Jr.
Sang ô sang noir de mes frères, vous tachez l'innocence de mes draps, vous êtes le sueur où baigne mon angoisse, vous êtes la souffrance qui enroue ma voix.
- Vous vous souvenez, vous m'avez acheté ce cadre de chez Tiffany's pour mon anniversaire. Tiffany's ? - Dans un tout-à-10-balles, je l'ai marchandé, je l'ai eu pour 5 !
C'était mon effort, en dépeignant l'Occident, pour le dépeindre tel qu'il était.
A en croire mon conseiller fiscal, je suis condamné aux bravos forcés à perpétuité.
Mais au réveil il faut se nourrir, à peine debout c'est déjà la course.
La courbe de tes yeux fait le tour de mon coeur.
Seigneur garde ton bras autour de mon épaule et ta main sur ma bouche.
J'ajoute que tout mon théâtre tend à la dignification de la femme. Mon plaidoyer pour la femme est, vous le voyez, ancien et persévérant, et n'a pas eu de solution de continuité.
Ballade des phrases qui chantent dans l'air du soir de printemps dont je ne sais pas quoi foutre. Mon coeur a pris trop de coups. Il tourne à l'envers.
Le jour n'est pas plus pur que le fond de mon coeur.
Oh mon Dieu !! Il fonce droit sur nous !!
Sois toujours avec moi... Prends n'importe quelle forme... Rends-moi fou ! Mais ne me laisse pas dans cet abîme où je ne puis te trouver ! Oh ! Dieu ! C'est indicible ! Je ne peux pas vivre sans ma vie ! Je ne peux pas vivre sans mon âme !
Caïssa, la déesse des échecs, m'a puni pour mon jeu conservateur, pour avoir trahi ma nature.
Je suis un acteur - ce n'est pas une chirurgie du cerveau. Si je fais bien mon travail, les gens ne demanderont pas de remboursement.
Le scénario était fantastique, mais je passais mon temps à m'enfuir, à hurler, à crier et à me battre.
Toute mon enfance on m'a dit que le diable avait des pouvoirs pas possible, mais je pense pas que c'est en le projetant sur un mur, que le mur va tomber.
- [Surexcitée] Jane, Jane ! Vous le saviez ? Le neveu de mon père reste à la maison ! Il arrive de Londres ! Un brillant jeune avocat... Et qui a une réputation ! - [Ironique] Pour ses retards ?
Aimons-nous, mon ange béni, il n'y a que cela dans la vie qui vaille la peine de vivre. Mais cela, c'est tout. Qui a cela touche à Dieu même. Aimer, c'est donner à autrui, par une sorte de pouvoir créateur, [...] â–º Lire la suite
Quand cesseras-tu de te préférer à moi ? Telle est la question terrible que Dieu pose à chacun de nous.
Je suis étonné que des années après avoir arrêté de jouer au tennis, les gens me reconnaissent encore dans les restaurants et demandent mon autographe.