Je travaille pour le public, pour les gens qui paient pour aller au cinéma, plutôt que pour les critiques.
Ce sont les critiques qui font la littérature.
La télévision est le premier pouvoir en France, et non le quatrième.
Peut-on apprendre réellement avec la télévision et Internet ?
Je ne suis pas comme certains qui sous prétexte qu'ils sont à la télévision se permettent mensonge et falsification.
La télévision est un système de communication où la distinction est devenue suspecte et l'approximation banale.
La télévision est un média finalement assez grossier, qui a toujours privilégié l'émotion.
Je cherche de nouveaux défis, je considère le travail du cinéma comme une sorte d'université ouverte. Je veux apprendre des choses.
La télévision privée se préoccupe d'abord du marché économique. La télévision publique se préoccupe quant à elle avant tout de la vie démocratique.
Le succès, c'est le public qui me l'a apporté.
Je m'en fous totalement. Les récompenses, ça ne m'intéresse pas. La seule récompense, c'est quand le public passe un bon moment.
Il devrait y avoir un bouton sur la télévision pour augmenter le volume d'intelligence. Il y en a un où on peut lire "lumière" mais ça ne fonctionne pas.
C'est en public que les femmes se déshabillent le plus volontiers.
Si on trouve de l'argent et des potes, et bien, on peut se lancer dans l'aventure. Rozier (réalisateur), c'est le côté artisanal du cinéma français et ce n'est pas un défaut.
La vraie séduction de l'acteur, c'est faire admettre au public qu'il est vraiment le personnage.
Le miroir est net, le visage est brisé, on chante en public mais nos larmes sont privées.
Le public vient me voir sur scène avec espoir de rire un bon coup comme on dit.
On observe qu'en France, le plus souvent, les critiques musicaux sont sourds et les critiques d'art aveugles. Cela leur permet le recueillement nécessaire aux idées esthétiques.
- Je ne suis pas une commère moi ! Il m'arrive de découvrir des choses ou entendre des choses et je fais aussitôt circuler l'information, c'est tout. Je suis un service public en quelque sorte. Ça n'a rien a voir avec [...] â–º Lire la suite
Les critiques sont comme les eunuques : ils savent mais ne peuvent pas.
Je suis la vedette de ma propre vie.
Le public veut comprendre et apprendre en un seul jour, une minute, ce que l'artiste a mis des années à comprendre.
La bande dessinée, c'est comme le cinéma, même si c'est un cinéma de pauvres.
L'effondrement de la bonne conscience et l'absence de responsabilité et de contrôle public ont conduit à des crimes contre l'humanité et à des violations du droit international.
Il faut arrêter de penser que la télévision est un seul marché de masse.
La musique et le cinéma sont inséparables. Ils l'ont toujours été et le seront toujours.
Pour tirer correctement une chasse d'eau, il faut toujours s'assurer que l'abattant est rabattu, sans quoi les bactéries s'expulseront sur un rayon de 4,5 mètres environ et ça sera le carnaval microbien dans vos WC ou votre salle de bain.
J'ai été le plus grand cocu de l'histoire du cinéma français.
La télévision est aussi le véhicule dématérialisé des émotions qui amplifient et motivent les actions. Chaque nouvel événement doit remplacer les précédents grâce à une charge émotionnelle plus forte.
Mon public est très vaste, il va du bourgeois à l'intellectuel ou au travailleur. C'est comme le public de Bobino, un public idéal, un éventail absolu du public français...
Je ne sais pas si j'ai manqué au cinéma mais le cinéma m'a manqué énormément.