Je n'aime pas la campagne. C'est un tombeau qui est bon pour la santé.
On dit communément des rois qu'ils ont le bras long ; je voudrais bien qu'on en pût dire autant de leurs oreilles.
Il n'y avait que de la neige, des arbres, des montagnes et un vide en moi que je n'étais pas du tout en mesure de comprendre.
J'ai appris le twist à Johnny, parce que je sortais avec un danseur américain qui m'avait fait découvrir cette musique et ce déhanché.
J'incarne une troisième voie. Je porte une voie centrale, moins idéologique et plus pragmatique qui a vocation à rassembler largement sur un projet.
Je pense que l'on peut faire plus d'ennemis en tant que femme avec un cerveau.
Je ne pisserais pas sur Joan Crawford si elle était en feu.
À 1O ans, je me mettais dans la peau de Gary Cooper et Humphrey Bogart. N'est-ce pas cela, être acteur : jouer à... et y croire tellement que les autres y croient aussi ?
C'est un peu génétique, tout de même... Avec Izia, on a vraiment la musique dans le sang, comme une langue intime et personnelle. Le père de Jacques aussi était pianiste. C'est un truc qu'on a, je ne sais pas d'où [...] ► Lire la suite
J'ai toujours senti que je devais chanter avec une certaine insistance. Je n'ai jamais pris de cours de chants, juste surtout de bons whiskies...
Je le répète: c'est à l'école que se joue l'avenir de notre pays. Il faudra beaucoup de pédagogie pour vaincre les réticences et les conservatismes. Cela étant, comme partout ailleurs dans la société française, il suffirait de peu de chose pour faire naître la confiance et repartir de l'avant.
"Je suis Charlie, prouvez-le ! Prenez vos crayons, vos papiers, un scan, un ordi, exprimez-vous... En texte, en dessin, en vidéo, que sais-je...
Je suspecte la mort d'être infiniment plus fidèle qu'une chienne, qu'une brosse à dents ou qu'une femme.
Je fais des pièces et ma femme des scènes.
Quand je suis presque sûr, je donne ma parole d'honneur ; quand je suis sûr, je parie.
Je préfère modérer mes joies que réprimer mes douleurs.
Dans une discussion, je suis toujours du côté de l'adversaire.
Je veux une grande paradeUn défilé de charsDes serpentins, des fleursDu bruit, une fanfareJe veux une mascaradeUn verre et un cigare.
es savants luttent chaque jour pour nous préserver de la tuberculose, du cancer. Et la guerre, l'horrible guerre serait le seul mal contre lequel l'humanité se déclarerait impuissante ? Je ne veux pas le croire.
La femme que je présente depuis mes débuts est toujours là. Elle est sacrée.
Je pense trop. Être dans mon corps est beaucoup plus satisfaisant que d'être dans ma tête.
Je me sentais juste comme si je ne serais plus jamais heureuse, et comme si j'étais tombée dans un grand trou noir.
Ma réussite, si réussite il y a, ce n'est pas une réussite de ma vie. Ma vie aurait été une réussite si je l'avais poursuivi là bas ou j'étais né.
J'emporte même mon carnet à la Comédie-Française où j'ai la chance d'être invité. Et je dessine ce que je vois.
Mes parents voulaient avant tout que j'apprenne à être libre et que je ne me soumette pas aux conventions.
Pourquoi je prends des bains de lait ? Parce que je n'ai pas trouvé de vache assez haute pour que je prenne des douches.
Je t'aimais,Aux entrailles de la vie,Je t'aime,Aux portails du temps.
Je veux m'en souvenir : ma vie connut des jours d'innocence où il me suffisait de fermer les yeux pour ne pas voir.
Si je suis journaliste, c'est que j'accepte d'être ces autres dont j'ai choisi de parler. Pour mieux redevenir moi-même ensuite.
Oui, le végétarien est chiant. Je sais de quoi je parle, j'en suis un depuis vingt ans.
L'espoir n'est qu'un charlatan qui ne cesse de nous tromper. Pour moi, le bonheur n'a commencé que lorsque je l'ai perdu.
Tout ce que je savais, c'est que je n'ai JAMAIS voulu être MOYEN.
Mes parents étaient d'extrême gauche donc tout était contre le système. Je marchais pieds nus dans les rues de Paris quand j'avais huit ans. Quand j'ai commencé à faire du DJ, ils détestaient ça, parce que pour eux, les boîtes de nuit et toute cette vie, c'était terrible et faux.
Je me rends compte maintenant que prendre de la drogue, c'était comme prendre de l'aspirine sans avoir mal à la tête.
Il faut être clair : nous représentons la majorité présidentielle, le soutien au gouvernement et au président de la République. Je pense qu'une alliance d'appareil avec un parti, quel qu'il soit, aurait fait perdre de la lisibilité à ce qu'est aujourd'hui notre ligne. »
Toutes ces polémiques, toutes ces contestations, je les accepte. J'assume absolument toutes les décisions du Gouvernement. Mon objectif, ma mission, c'est de gagner le combat contre le virus (Coronavirus).
Je souris à l'intérieur. Je sens que j'ai une responsabilité envers la communauté de la mode.
Je me frappe la tête contre les murs, mais les murs cèdent.
Je pense qu'en réalité je suis plus vulnérable que ce que les gens imaginent.
Beaucoup d'acteurs ne parlent jamais aux autres acteurs de la façon dont ils font les choses ou pourquoi. Je pense qu'il est important de partager votre façon de penser.
Il y a des choses qui me donnent envie de grimacer, l'injustice en premier lieu. Mais je voudrais vraiment que les gens me croient, mon sourire est sincère. J'ai beaucoup de collègues qui trafiquent les leurs. Le mien vient du coeur.
Mon mari n'est pas le secrétaire d'État, je le suis.
Je ne suis jamais seul, à moins que je lis.
Je ne sais plus ce que ça fait de se sentir normale.
- Je peux la prendre ? - Oui, tu la tiens ? - Oh comme tu es belle Sawyer Scott ! - Sawyer Brooke Scott. - C'est vrai ? [Elle pleure] Je savais que tu avais quelque chose de Brooke Davis. - J'ai rêvé de ce moment tellement de fois.
Mais, per la Madonna ! je ne me trompe pas : c'est Tintin et son ami le patron-pêcheur Bardock ! Je vais les accueillir. L'Art doit ouvrir ses bras aux enfants de l'Aventure !
Je ne fais rien du tout quand je pense tout faire.
Il m'arrive de me donner d'excellents conseils, mais je suis incapable de les suivre.
Dès que je vois des costumes d'époque à la télé, j'éteins.
Quand je m'ennuie, j'achète un ticket de métro, et je passe la journée à lire des visages.