- Un jour je me réveillerai amoureuse, prise de vertiges, de fièvre, de nausées... - C'est pas l'amour, c'est la grippe !
Je n'ai jamais eu que l'âge du coeur.
Je n'ai pas les moyens de perdre mon temps à gagner de l'argent.
Je ne voudrais pas perdre ma raison. Mais il y a tant de vulgarité à la garder !
Je vais rendre l'électricité si bon marché que seuls les riches pourront se payer le luxe d'utiliser des bougies.
Je suis en vie parce que j'ai fait de mon mieux pour survivre.
J'étais persuadé que j'y arriverais parce que je faisais ce qu'il fallait pour réussir.
Je réclame la liberté à grands cris.
- Est-ce que tu as trouvé Jésus, Gump ? - Je savais pas qu'il fallait que j'le cherche !
Depuis que j'ai la télé, je mange mieux. Non pas parce que ma femme cuisine mieux, mais tout simplement parce que je ne regarde pas ce qui est dans mon assiette.
Je ne veux parler que de cinéma, pourquoi parler d'autre chose ? Avec le cinéma on parle de tout, on arrive à tout.
Cet enfant qui boit dans le creux de sa main, m'apprend que je conserve encore du superflu.
Quand je me promets une vie heureuse, je me la promets longue.
Si Dieu avait voulu que l'amour soit éternel, je suis sûr qu'il se serait arrangé pour que les conditions du désir le demeurent.
Je remercie la terre et le ciel tous les jours pour les opportunités que j'ai eues.
Gilles Deleuze disait 'Être de droite, c'est ouvrir sa porte et regarder son palier, son petit palier. Être de gauche, c'est ouvrir sa porte et voir le monde'. Mais moi je n'ai pas cette supériorité intellectuelle. Je m'occupe de mon pallier modestement parce que je veux croquer les humains.
Je veux encourager les femmes à adopter leur propre caractère unique. Parce que tout comme une rose est belle, il en est de même d'un tournesol, tout comme une pivoine. Je veux dire, toutes les fleurs sont belles à leur manière, et les femmes aussi.
En réalité... je suis Iron Man !
Multiplie par l'infini, prolonge à tout jamais, et tu auras une vague idée de ce dont je te parle.
Quelquefois, je me demande si les hommes et les femmes sont faits pour vivre ensemble. Peut-être qu'ils devraient se contenter d'être voisins et de se rendre visite de temps à autre.
Je n'aime pas le travail, nul ne l'aime ; mais j'aime ce qui est dans le travail l'occasion de se découvrir soi-même.
J'ai découvert un homme dans le lit de ma femme. - Comment, lui ai-je dit, vous couchez avec ma femme ? Et pourtant, vous n'y êtes pas obligé !
Dès qu'ils apprennent qu'on va déshabiller leur carapace, ils rougissent. Je serai toujours fasciné par la pudeur des homards.
Je pratique un art mineur destiné aux mineures.
Je ne fais pas de comédie. Je pense que si une situation est drôle tu la joues juste pour de vrai et si c'est drôle, c'est drôle.
Je m'habille sexy - mais pas de façon évidente. Sexy d'une manière virginale.
Aujourd'hui encore, je ne peux m'empêcher de faire le lien entre ce garçon, Peeta Mellark, le pain qui m'a redonné espoir, et le pissenlit qui m'a rappelé que je n'étais pas condamnée.
Celui qui a dit « Je préfère la chance au talent » avait un regard pénétrant sur la vie. Les gens n'osent pas admettre combien leurs vies dépendent de la chance, ça fait peur de penser que tant de chose échappe à notre contrôle...
Mon téléphone, c'est comme mon string, je l'ai toujours sur moi.
Je n'ai qu'un conseil à vous donner : celui de devenir quelqu'un... Seulement, voilà : qui ?...
Ne dites donc pas : "Je verrai quand j'aurais le loisir" Qui t'a dis que tu en auras ?
Quand je fume, mon corps tourne au ralenti. Je suis moins tendu. Les cigares m'aident à faire une pause et à réfléchir.
Le plaisir est une merveille qui m'apprend que je suis moi.
Je crois parce que c'est absurde.
J'ai renoncé aux devoirs. Ils sont mauvais pour l'amour-propre. Au lieu d'essayer d'apprendre, je préfère m'aimer tel que je suis.
Je pense que les hommes peuvent tout faire, mais qu'il ne dépend pas d'eux que ce qu'ils font soit bien ou mal.
Je suis de la race de ceux qu'on opprime.
Un ami, c'est quelqu'un avec qui je peux être sincère. Devant lui, je peux penser tout haut.
Je n'ai jamais été et ne sera jamais un adorateur de satan ou quelqu'un qui vénère un diable.
Je vais où la guitare m'emmène.
Vous me demandez si j'ai un Dieu complexe? Permettez-moi de vous dire quelque chose: je suis Dieu.
Je ne puis pas plus te montrer un papillon dans une chenille, qu'une fraise dans sa fleur : il faut que le soleil ait mûri l'un et l'autre.
Pour ma part, je suis hétérosexuel. Mais il faut le reconnaître, le bisexuel a deux fois plus de chances le samedi soir.
Le basket, c'est bien ; parce que, vu l'état de la bouffe actuellement, je ne vois pas ce qui nous reste d'autre qu'un ballon à mettre dans un panier.
Je prends la vie comme elle vient, sans se faire annoncer.
Je n'enseigne pas à mes élèves, je fournis les circonstances dans lesquelles ils peuvent apprendre.
Enfant, je voyais que maman pleurait souvent et semblait garder un secret.
Que je brûle en enfer si je laisse cet espèce de fils de pute d'étranger suceur de cul avec ses boots en croco faire des graffitis sur nos murs et voler l'âme de tous mes amis pour la chier dans les toilettes visiteurs.
Il est froid. Ne sourit pas. Je suis son faire-valoir, mais je ne dois rien valoir
Je préfère une vérité nuisible à une erreur utile : la vérité guérit le mal qu'elle a pu causer.