Je n'avais jamais aimé le pathos et les grands mots. J'aimais et j'aime encore contempler. La supériorité de la contemplation tient au fait qu'elle est dénuée de mots. Le silence des objets et des paysages vient à vous sans rien imposer.
Le risque de l'amour pour un être humain, je ne l'avais jamais pris, comme ça je n'étais jamais emportée par la vague.
Si je n'avais pas été une personne déterminée, je n'aurais pas réussi dans la vie.
Se faire remarquer peut être un fardeau. Jésus s'est fait crucifier parce qu'il s'est fait remarquer. Alors je disparais beaucoup.
Je veux que les gens rient et pleurent, pas seulement assis et regardent la télé.
Je sais que je tiendrai tête à Monsieur Trump, à Monsieur Poutine et à quelques autres qui ne se présentent pas forcément sous un regard sympathique, parce que moi, j'ai eu à faire aux ours, aux loups et aux cavernes !
Dans l'âme d'une personne russe, il y a toujours une tendance vers une sorte d'idéal moral élevé, de valeurs morales élevées. Cela nous distingue définitivement, et je suis certain que c'est dans le bon sens.
Je suis fidèle jusqu'à la mort. C'est la seule chose que je respecte. Je n'abandonne jamais personne. Je ne parle pas de relations sexuelles. Je suis fidèle à mon amitié, mon admiration.
Le pire a été ma déclaration de 1992 pour condamner le massacre de Krugersdorp perpétré par les Zoulous. On m'a fait comprendre à l'époque que je n'étais plus le bienvenu dans les townships.
Je pense que changer le monde, ça n'a pas vraiment de sens en fait. Mais faire évoluer la conscience, ça en a plus, pour moi.
Qu'est ce que je l'aime mon mari.
On dit de moi que je suis théâtrale mais je clame haut et fort que je suis le théâtre, et que le théâtre c'est moi. Je suis un spectacle sans interruption.
Ces pantalons chauds étaient si serrés que je pouvais à peine respirer.
Je t'aime pour ta sagesse qui n'est pas la mienne. Pour la santé. Je t'aime contre tout ce qui n'est qu'illusion. Pour ce coeur immortel que je ne détiens pas.
Il a toujours été là quand j'avais besoin de lui... Écoutez, je sais que toutes les deux vous avez des problèmes avec lui mais je suis heureuse et je voulais passer la nuit avec mes meilleurs amies pour le leur raconter.
Sans lumière, je suis mort.
Je ne comprends toujours pas pourquoi on félicite et récompense ceux qui ont des beaux enfants, comme si c'était leur faute. Pourquoi, alors, ne pas punir et mettre des amendes à ceux qui ont des enfants handicapés ?
Je fais les choses différemment, parce que je ne respecte pas les règles, je dirige avec mon coeur et non avec la tête, et même si cela me cause des ennuis dans mon travail, je le comprends.
Je désespère de recevoir jamais des plus excellentes productions du génie, le même degré de plaisir que me firent éprouver à cet âge des ouvrages que mon jugement regarde aujourd'hui comme frivoles et dignes de mépris.
Je suis un gros vieux bébé égoïste et ça va. Je peux l'accepter.
Je fermai hermétiquement les volets de bois sur les petites fenêtres grillagées et verrouillai la porte. Puis je grimpai dans le cercueil garni de satin, distinguant à peine le reflet de l'étoffe dans l'obscurité, et refermai le couvercle. Voilà comment je devins vampire.
Je n'ai jamais vraiment été une grande artiste. J'ai été un être humain qui a aimé l'art, ce qui n'est pas la même chose. Mais j'ai tellement aimé et cru à l'art et à l'idée de fraternité universelle, que j'y ai mis tout ce que j'ai, et j'ai été bénie.
Je pense que c'est presque plus facile de faire pleurer les gens que de les faire.
À partir de l'incertitude avancer tout de même. Rien d'acquis, car tout acquis ne serait-il pas paralysie ? L'incertitude est le moteur, l'ombre est la source. Je marche faute de lieu, je parle faute de savoir, preuve que je ne suis pas encore mort.
Les créatifs sont souvent considérés comme des fous, mais je pense que les fous peuvent être une bonne chose.
Depuis l'accident, je pense souvent à la mort, parce que c'est la fin, et que je redoute la fin.
Brûlez mon drapeau et je vous tirerai dessus... mais je vous tirerai dessus avec beaucoup d'amour, comme un bon Américain.
Je suis née avec une scoliose. J'ai une double courbure de la colonne vertébrale et cela m'a forcé à utiliser un fauteuil roulant parce que la maladie s'est vraiment installée.
Je ne comprends pas comment les gens vivent sans créer.
Moi, président de la République, je n'ai jamais été mis en examen. [...] Je n'ai jamais espionné un juge, je n'ai jamais rien demandé à un juge, je n'ai jamais été financé par la Libye.
Quand je suis sur scène, le sauvage en moi est sorti. C'est comme si je devenais un homme des cavernes. Il me faut six heures pour descendre après un spectacle.
Je ne suis pas très branché psychanalyse, je respecte, mais je n'ai jamais pratiqué
Je ne suis pas un galant. Je déteste ce mot.
Si je devais choisir, j'aurais plutôt des oiseaux que des avions.
J'ai été sur les routes pendant 15 ans et je n'ai aucune intention d'arrêter.
On est ici pour servir la musique et non pour que la musique serve notre carrière ou je ne sais quelle mise en scène.
On ne pouvait même pas aller au cinéma. On était ignorants. Je me sentais plus proche de la nature. J'ai grandi sur des terrains vagues jusqu'à l'âge de 13 ans.
Je dirais que l'on ne peut pas résoudre le problème du SIDA avec de l'argent, même si celui-ci est nécessaire. Mais si l'âme n'est pas impliquée, si les Africains n'apportent pas leur aide (en prenant leurs responsabilités), on ne peut pas en venir à bout en distribuant des préservatifs.
Moi envieux ? Je ne suis pas si modeste que cela.
C'est quand je prie que je crois être croyant.
Pour vous, sans plus, je fus né, mon coeur n'en peut aimer d'autre.
La lune est de sortie.J'ai vu la grande chose toute simpleQuand je suis allé pisser un coup.J'aurais dû la regarder plus longtemps.Je suis un piètre amoureux de la lune.Je la vois d'un seul coup et c'est finiEntre moi et la lune.
"Toujours aussi mouillée", dit Alice tristement. "Je ne sèche que d'ennui."
J'allume du feu dans l'été,Dans l'usine je suis poète;Pour les pitres je fais la quête.Qu'importe! J'aime la beauté.
Les femmes ? Les petites, je les saute, les grandes, je les grimpe.
Réfléchir d'où je viens m'aide à apprécier et à équilibrer ce que j'ai maintenant.
Je me souviens quand j'avais 26 ans. Mon père est mort quand j'étais jeune et ma mère n'avait pas beaucoup d'argent, alors j'ai pensé: "Je veux avoir un appartement avant l'âge de 26 ans". J'ai donc travaillé dans ce sens, essayant littéralement de faire des économies. Mais parfois, ces plans ne vont pas comme prévu.
Je ne me mets jamais dans une situation où je n'ai pas de liberté créative.
Quand je travaille, j'ai de l'énergie et je me sens bien.
Je pense que je ressemble à beaucoup de gens qui n'ont rien.