Je ne suis pas un galant. Je déteste ce mot.
Cher Charlie, Bonjour. Comment s'est passée cette année ? Charlie, j'ai des choses à te dire. Lors de notre première rencontre je t'ai dis que mon fiancé m'avait plaquée, c'était un mensonge. La vérité c'est qu'il est mort. Sur le [...] â–º Lire la suite
Je ne me comprends pas. Je déteste avoir l'âge que j'ai, pas encore une femme et plus une enfant. Je déteste qu'on me dise que je suis trop vieille pour quelque chose, mais je déteste 100 000 fois plus qu'on me traite comme un enfant. Je ne suis ni l'un ni l'autre.
La haine est l'amour qui a sombré.
Je déteste l'assurance méprisante de ceux qui savent à quel moment applaudir pendant les concerts.
Je connais ma leçon, la belle convenance !A chaque désespoir, il faut dire : « Merci. »Je ne dis rien, je suis cloué sur mon silence.Pour un mot de travers mon corps se rétrécit.
Je déteste les âmes étroites : il n'y a là rien de bon et presque rien de mauvais.
J'utilise le mot Dieu dans un sens impersonnel, comme Einstein le faisait pour les lois de la nature.
Comme il est facile de se laisser submerger par la haine !
Quand j'entends le mot culture, je vois des champs, des boeufs, une alouette, une belle fermière.
Aies moins peur, espère plus ; mange moins, mâche davantage ; pleurniche moins, respire plus ; bavarde moins, parle plus ; déteste moins, aime plus et toute les bonnes choses seront les tiennes.
Quand les gens mettent, à haïr, tant d'énergie, c'est que l'objet de leur haine est en dedans d'eux.
Je déteste parler quand ni sentiments ni idées ne sont échangés, quand personne ne peut retirer profit d'un échange.
L'amitié est une religion sans Dieu ni jugement dernier. Sans diable non plus. Une religion qui n'est pas étrangère à l'amour. Mais un amour où la haine et la guerre sont proscrits, où le silence est possible.
Sans doute nous ne battons plus la table contre laquelle nous nous cognons, mais pour des coups différents, quoique de nature analogue, nous avons inventé le mot destin, que nous nous entendons à accuser.
Maman,Pour te dire que je t'aimeJ'ai pris deux M à la crèmeDeux A en chocolatEt un petit N en nougatM, A, M, A, N.Maman,Il fallait bien que j'apprenneÀ mon estomac gourmandComment s'écrit le mot MAMAN.
Je suis fâché que les acteurs, qui ont en général du bon sens et de l'esprit, aient adopté le mot artiste pour échapper au mot comédien.
Puisque la haine ne cessera jamais avec la haine, la haine cessera avec l'amour.
Je pense que "incroyable" est un mot incroyablement stupide.
Écrire liberté sur le bord d'une plage, c'est déjà avoir la liberté de l'écrire. Même si la mer efface ce mot : la liberté demeure.
Quand on a aucun avenir, la haine vient d'instinct.
C'est le propre des orgueilleux d'aspirer toujours à la joie et d'éviter la tristesse, selon ce mot : le coeur des insensés est où la joie se trouve.
La haine tue toujours, l'amour ne meurt jamais.
Je déteste le fait que les gens pensent que le «compromis» est un gros mot.
Et là où l'amour se termine, la haine commence.
J'ai décidé de m'en tenir à l'amour. La haine est un fardeau trop lourd à porter.
L'hymne de la haine ne profite pas à l'humanité.
Les honneurs, je les méprise, mais je ne déteste pas forcément ce que je méprise.
Si le mot énoncé peut-être parfois dangereux, plus dangereux encore sera le mot supprimé.
Ne se sentir heureux que par comparaison, c'est se condamner à n'être jamais vraiment heureux, car il faut toujours se démener pour rejoindre ou pour dépasser quelqu'un.
Une fille ça s'ouvre et se referme: le problème est de trouver le bon mot de passe.