Je suis en vie, maintenant que je ne peux plus supporter de vivre.
Je pars de quelque chose considérée comme morte et parviens à un monde. Et quand je mets un titre dessus, elle devient encore plus vivante.
La dernière fois que je me suis mise en jupe c'était pour aller à l'eglise et ce n'était pas dimanche dernier.
- On passera vous reprendre dans exactement quinze minutes. - Hey c'est ça. De toute façon dans quatre minutes je suis mort.
Qu'es-tu donc, toi qui m'aimes ? Le miroir où je me regarde ou l'abîme où je me perds ?
Je voudrais voir un peu Louis XIV face à un "assuré social"... Il verrait si l'Etat c'est lui !
Je me dois de recréer l'univers chaque fois que je me lève et de le tuer chaque fois que je me couche.
Je tourne en rond, je revis nos souvenirs en boucle, dans l'illusion que le bonheur passé finira par déteindre sur le présent pour nous redonner un avenir.
Je suis conscient que ma vie sexuelle, c'est un peu le désert des Tartares, y a rien devant, y a rien derrière, y a que des ombres de femmes qui me parlent, en fait je suis un homme au désir d'amour lointain, faut pas compter sur moi pour vous parler de l'amour et d'autres démons,
Je suis très détendu. J'ai une famille, j'ai un partenaire depuis 20 ans, j'ai une vie merveilleuse; rien ne pourrait être mieux.
Je pense que chaque être humain doit être maître de sa vie, on n'a pas à suivre ce qu'on nous a dicté, il faut être libre.
- Rends toi compte, je pourrais connaître tous les numéros gagnants du loto pour les 25 ans à venir ! - Euh... Doc...
J'ai le droit d'être idiote ou intelligente. Et j'ai aussi le droit d'être les deux à la fois. Je refuse d'adopter seulement l'une de ces deux attitudes.
Je ne supportais pas l'idée de ces forêts rasées pour nourrir ce fantastique gaspillage de matière imprimée, dont une part infime sera lue, dont une part encore plus minuscule vaut la peine d'être lue.
J'ai une mauvaise mémoire des noms, mais je me souviens rarement d'un visage.
Je m'entête affreusement à adorer la liberté libre.
Le léopard meurt avec ses tâches, et je ne me suis jamais proposé, ni ne me suis cru capable de m'améliorer.
J'ouvre les yeux et je te vois,J'ouvre les yeux et je te crois,J'ouvre les yeux et c'est pour toi,Que je veux vivre, mon amour.
Si les hommes sans valeur sont parfois à la tête des affaires, c'est, je crois, parce que les hommes sans valeur sont à la queue et au milieu.
Je n'ai aucune patience pour quiconque doute de moi, pas du tout.
Je respecte la générosité des gens, et je la respecte aussi dans les entreprises, je ne la considère pas comme de la philanthropie; Je vois cela comme un investissement dans la communauté.
Je pourrai débrancher le soleil si un jour tu ne pouvais plus cligner des yeux, ton absence est si vénéneuse.
Chez moi, nous ne nous prenons pas trop au sérieux, et le rire est la meilleure forme d'unité, je pense, dans un mariage.
Je n'ai pas honte d'être riche. Mon argent ? J'en profite !
- Tu n'es plus Iron Man. Tu n'es qu'un type saoul dans un habit de métal. - Eh, DJ ! Donne-moi une bonne batterie pour que je puisse battre mon pote !
- Je n'ai pas envie de m'investir dans une relation. - Grand classique de réponse vague et frustrante.
Je crois que certains d'entre nous, sont fait pour être seuls...
Je travaille à être heureux : c'est le plus beau des métiers.
Un ivrogne disait : De la naissance à la mort, la route est bien courte. Je la prolonge en zigzaguant.
Quand j'ordonne à un enfant : 'Fais ceci !', il n'apprend qu'à ordonner : 'Fais ceci !' Quand je punis un enfant, il n'apprend qu'à punir un enfant.
Je trouve mes seules vraies joies dans la solitude. Ma solitude est mon palais. C'est là que j'ai ma chaise, ma table, mon lit, mon vent et mon soleil. Quand je suis en exil, je suis assise en pays trompeur.
Dans un monde où l'affairisme est érigé en vertu, je préfère les illusionnistes du cirque à ceux de la politique.
J'refuse d'être traité comme une merde pour un salaire de merde, j'refuse de perdre mon amour sous prétexte que c'est la vie, qu'on peut rien y faire, j'refuse de croire que ma passion doit forcément rester un loisir et que je peux pas en vivre. La vie c'est ça et ça, pas ça ou ça.
Si on a besoin de moi, je réponds avec mon coeur, ma détermination, mon expérience.
Je suppose que j'étais un mauvais garçon... Oui, oui, j'ai eu beaucoup de femmes dans ma vie.
Je considère la peine de mort comme une institution sauvage et immorale qui porte atteinte aux fondements morales et juridiques de la société.
Je suis content que je ne sois plus jeune. Je ne veux plus recommencer tout depuis le début.
Le monde dans lequel nous vivons, est violent. Je ne suis pas pour essayer de le cacher ou de le couvrir.
Je crois beaucoup à la culture : c'est ce qui reste quand il ne reste plus rien
- Hey Ridley, t'as pas un chewing-gum ? - J'ai peut-être un petit chewing-gum... - File le moi tu veux, je te le rendrai plus tard. J'ai vu un avion là-bas avec mon nom écrit dessus...
- T'as vu tes pupilles ? - Comment tu veux que je vois mes pupilles !
Ce qui m'intéresse chez une femme, c'est ce que je n'ose pas lui demander.
Ce qui les inquiète toutes - à leur propre sujet - c'est la facilité avec laquelle je me console du départ de la précédente.
Je ne me suis jamais demandé quand est-ce que je vais mourir. Je me suis juste demandé ce que je peux faire tant que je suis encore en vie.
J'aime les femmes, mais je ne leur pardonnerai jamais d'aimer les hommes.
Quand je ne me sens pas libre et que je ne peux pas faire ce que je veux, je réagis. Je vais contre.
J'aime bien courir dans un fossé plein de boue, tirer des balles. C'est comme ça que je suis. J'aime cela.
Je suis attaché à la langue française. Je défendrai l'usage omniprésent du français.
Je ne vais pas changer mon apparence ni ce que je ressens pour me conformer à quoi que ce soit.
Je me fiche de savoir si le monde entier est contre vous, vous taquine ou dit que vous ne le ferez pas. Croyez en vous, quoi qu'il en soit.