Quand je n'aime plus, j'ai autant envie de ne plus être aimé que j'en ai d'être aimé quand j'aime.
Si les voitures veulent se suicider, ça les regarde. Mais je ne comprends pas cette manie de vouloir le faire lorsqu'elles ont des gens à bord.
Je n'ai qu'une ironie de ruminant. Je ne m'amuse qu'au souvenir des choses.
J'ai, depuis longtemps, appris que le malheur ne parvient pas toujours à rendre malheureux. Je me demande aujourd'hui si le bonheur suffit pour rendre heureux.
Si franc qu'on le suppose, le rire cache une arrière-pensée d'entente, je dirais presque de complicité, avec d'autres rieurs, réels ou imaginaires.
Quand un vivant plie bagageEt que les gentils héritiersOnt les yeux trop secs, on m'engageA venir faire mon métier.Car je suis pleureuse à gages,La plus capable du quartier.
Je suis de ceux qui ont eu le triste privilège d'avoir vu disparaître en l'espace d'une génération une civilisation (française) et une religion (chrétienne).
Je crois qu'on ne peut pas être acteur si on n'a pas eu le sentiment d'être abandonné dans l'enfance.
Je ne sais tout simplement pas comment gérer tant de gens qui me donnent autant d'affection. Je n'ai jamais eu cela de ma vie.
La chose la plus importante dans la vie est d'arrêter de dire "je souhaite" et de commencer à dire "je le ferai". Ne considérez rien d'impossible, puis traitez les possibilités comme des probabilités.
Il a, tout simplement, été ma force et mon soutien durant toutes ces années. Je lui dois, ainsi que toute ma famille, ce pays et bien d'autres, une dette plus grande qu'il ne la réclamera et que nous ne connaîtrons jamais.
Je ne vis pas avec le père de ma fille.
Je n'avais pas eu le temps de prendre mon petit déjeuner. J'aurais préféré qu'elles me montrent du saucisson ou du lard au lieu de leurs attributs. Dieu merci, les homosexuels n'ont pas eu l'idée de faire pareil.
J'essaie de ne pas trop boire parce que quand je suis ivre, je mords.
Je crois pouvoir dire d'un poste éminent et délicat qu'on y monte plus aisément qu'on ne s'y conserve.
En toi ce que je déteste C'est le mal que je te fais.
Confie-moi tes réparties spontanées, je te dirai qui tu es et où tu en es avec le Seigneur.
Depuis que j'ai appris à rire de moi-même, je ne m'ennuie plus jamais.
Dites-moi qui vous fréquentez, et je vous dirai qui vous êtes.
Vous m'avez rendu très heureuse ce soir. C'est tout ce que je peux vous dire et vous avez une grande place dans mon coeur.
Je ne me couche jamais la nuit sans penser que, jeune comme je suis, je ne vivrai peut-être pas pour voir un autre jour.
Je crois que lorsque vous voulez vraiment faire quelque chose, vous devez aller de l'avant et le faire. Je veux dire, j'ai peur, mais je n'ai jamais laissé cela m'arrêter.
J'ai toujours dit que je voulais un fermier, pas un chasseur. Les chasseurs vont pour tuer et ils continuent. Un agriculteur nourrit; il regarde les choses grandir.
Je suis un acteur - ce n'est pas une chirurgie du cerveau. Si je fais bien mon travail, les gens ne demanderont pas de remboursement.
La surexposition m'effraie. Quand je me vois partout dans les médias, je m'auto-saoûle.
Je suis le seul animateur qu'on emmerde avec les questions de pognon, alors que je suis un de ceux qui gagnent le moins !
Je veux juste faire de la musique, je ne veux pas que les gens parlent de moi.
À 23 ans, mon agence m'a fait comprendre que je commençais à me faire vieille et qu'il ne me restait plus qu'une année « sérieuse » dans le mannequinat.
Je ne suis chez moi que partout ; et toujours le désir m'en chasse.
Si j'utilise des mots simples quand je parle, c'est simplement pour être sûr de comprendre ce que je dis.
Je puis délibérer et choisir, mais non revenir sur mes pas quand j'ai choisi.
Ça m'est égal d'être laide ou belle. Il faut seulement que je plaise aux gens qui m'intéressent.
Le langage est une peau : je frotte mon langage contre l'autre.
Il en est d'un lendemain de mariage comme de celui d'un enterrement ; après la cérémonie, chacun s'en retourne à son travail en se disant : je suis content que ce soit fini.
Je me vante d'avoir grandi, mûri, vieilli dans la familiarité du vin ; à le tutoyer dès l'enfance, on perd l'esprit d'intempérance et de gloutonnerie ; on acquiert, on forme son goût personnel.
Fatigué du monde que nous créent les femmes, voilà ce que je suis... Et je suis fatigué des amis aussi. Ce qu'il faut, c'est des sycophantes.
Je me suis toujours méfié de l'agitation mais je l'ai entretenue dans mon coeur, et l'on en retrouve la flamme dans mes arabesques.
Je songeai que les silencieux perdent à quitter leur silence et que le prestige de mon père au sein de la famille tenait peut-être au crédit de son mutisme.
Je pense qu'au fond je suis spirituelle, mais je ne pratique pas.
Ils ont ri de moi, je me suis joins à eux pour en rire ensemble.
Je n'aime pas les vêtements, je n'aime pas particulièrement les voitures. J'ai une maison très agréable. Je tombe malade en bateau.
Depuis mon divorce, je peux enfin garer ma Harley Davidson dans le salon sans me faire engueuler.
Je suis si ennuyée de voir des histoires sur un homme mûr de 65 tomber amoureux d'une belle fille de 32 ans.
Je n'ai pas le talent d'écrire sur commande. Pour que j'écrive, il faut que je vive.
Ami sincère de l'Amérique, je vois l'esclavage retarder son progrès, ternir sa gloire, fournir des armes à ses détracteurs.
Je sais que tu peux te battre, mais c'est ton esprit qui fait de toi un homme.
- Je vous présente le colonel Vincent. "Super Résistant." - Dois-je vous appeler "Super" ou "Résistant" ? - "Super", pas de chichi.
Des fois, j'ai pensé mettre fin à mes jours. Mais je ne savais jamais par lequel commencer.
Je savais que si je voulais être tout ce que je pouvais être, je devrais aller aux États-Unis. Il a fallu trois ans pour obtenir le bon accent.
Je suis entrepreneur pour ne plus dépendre des autres.