La retraite ? Je ne suis absolument pas pressée ! J'ai un futur sympathique jusqu'au jour où je serai mangée par mon boa, comme dans ma chanson, et que la vie s'arrêtera !
Je n'ai jamais mis les pieds dans une boîte de nuit.
Il n'y a rien de facile à prendre la vie d'un homme, quelle que soit la valeur qu'elle peut avoir. Mais quand vous le faites, vous devez l'oublier. Je suppose que je n'ai pas tout à fait compris cette dernière partie
Je suis, je ne vous l'apprends pas, une star.
Je suis d'abord un homme libre, jamais inféodé à un parti. Je patrouille aux lisières.
J'incarne une troisième voie. Je porte une voie centrale, moins idéologique et plus pragmatique qui a vocation à rassembler largement sur un projet.
Maintenant, je pense que le meilleur médicament est d'aller au gymnase. J'y vais quatre fois par semaine et ça me donne le buzz dont j'ai besoin.
Je vaux beaucoup mieux que le trivial connard que la presse décrit.
Je me frappe la tête contre les murs, mais les murs cèdent.
Je suis un perfectionniste. Je suis très critique, particulièrement artistiquement.
Très longtemps, je me suis sentie comme un zombie.
Je ne suis jamais seul, à moins que je lis.
Je t'aime. J'aime absolument tout chez toi... Mais là j'ai besoin d'une chose, et j'peux pas la changer, ni te demander de changer, j'veux pas que tu changes.
Adieu, toi que j'ai tant aimée, que j'aime tant encore, toi qui as rempli pour jamais ma vie d'amour et de douleur. Adieu, je pleure en écrivant ce mot. Adieu... adieu !...
Je suis passionné par la politique quand il y a du sang, du danger.
Je vois tout comme une scène, et j'écoute tout comme si on était dans une pièce de théâtre.
Mon fantôme de mes nuits avec ton regard si pénible que je peux compter jusqu'à huit. Et je suis si sensible pour Halloween j'évite les petits démons qui m'entourent tout autour.
J'ai appris le twist à Johnny, parce que je sortais avec un danseur américain qui m'avait fait découvrir cette musique et ce déhanché.
J'ai une vie et une chance de faire en sorte qu'elle compte pour quelque chose... Ma foi exige que je fasse tout ce que je peux, où que je sois, chaque fois que je le peux, aussi longtemps que je le peux avec tout ce que j'ai pour essayer de faire la différence.
Je suis toujours ouvert envers les gens qui me disent que je me trompe parce que la plupart du temps, c'est le cas.
Je me souviens d'une époque où tous ceux que j'aimais me détestaient parce que je les détestais.
Je me vois dans tout ce que j'écris. Tous les bons gars sont en moi.
J'ai toujours dit que je ne crois pas en Dieu, je crois en Al Pacino.
Je souris à l'intérieur. Je sens que j'ai une responsabilité envers la communauté de la mode.
Je ne veux pas d'une Europe qui soit juste une zone de libre-échange attachée à l'OTAN. Encore moins je veux une Europe où tout le monde est contre tout le monde, et le dumping social et fiscal remplace la solidarité.
J'ai toujours le même but que je me suis fixé quand j'étais enfant : je veux dominer le monde.
Je ne marche jamais sur une scène sans me demander si je réussirai à terminer l'opéra. Le fait est qu'un chanteur consciencieux n'est jamais sûr de lui-même ou de rien.
Je suis d'un naturel insatisfait, j'ai tendance à chercher la petite bête.
Je le répète: c'est à l'école que se joue l'avenir de notre pays. Il faudra beaucoup de pédagogie pour vaincre les réticences et les conservatismes. Cela étant, comme partout ailleurs dans la société française, il suffirait de peu de chose pour faire naître la confiance et repartir de l'avant.
N'ayant pas fait d'études supérieures, je considérais que, grâce à mon émission, je pouvais m'instruire.
Pourquoi je prends des bains de lait ? Parce que je n'ai pas trouvé de vache assez haute pour que je prenne des douches.
Je hais cet accidentel repentir que l'âge apporte.
Dans une discussion, je suis toujours du côté de l'adversaire.
Quand je m'ennuie, j'achète un ticket de métro, et je passe la journée à lire des visages.
Je n'écris pas pour faire rire les gens mais pour leur faire oublier qu'ils sont tristes.
Je veux m'en souvenir : ma vie connut des jours d'innocence où il me suffisait de fermer les yeux pour ne pas voir.
Si j'étais dans la vie comme à la scène, je serais imbuvable !
Je te ferai bouffer tes rêves, jaloux de la chance que tu as d'en avoir encore.
Je veux dire que c'est l'écriture, pas le fait d'être lu, qui m'excite.
Je ne suis pas un homme méchant, je ne l'ai jamais été. Je pardonne toujours. La décision finale n'est pas la mienne, mais celle de Dieu. Dieu sait ce qu'il fait.
Je sais qui vous êtes. Je sais ce que vous avez fait. Tu m'as pris mon fils ! Tu l'as laissé mourir dans cet endroit ! Tu as simulé sa mort ! On a eu des funérailles. On l'a enterré. Et maintenant vous me demandez mon aide ? Va au diable.
Est-ce que je suis une femme perdue, non je suis une femme trouvée.
La principale chose que je dois faire est de créer, espérons-le, des objets d'une beauté exquise et désirable pour mon client.
Faites un choix: continuez à vivre votre vie en vous embrouillant dans cet abîme d'incompréhension, ou vous trouvez votre identité indépendante. Je pense qu'avoir le courage de sortir de la norme est la chose la plus importante.
Je fais bien de ne pas rendre l´accès à mon coeur facile; quand on y est une fois entré, on en sort pas sans le déchirer, c´est une plaie qui ne cautérise jamais bien.
Je suis fier d'avoir pu redonner espoir aux gens.
Je ne juge pas Antoine de Caunes, je sais qu'il sait faire des choses que je ne sais pas faire. Il a un talent fou.
Je suis faite pour des films d'action.
C'est triste, en fait, parce que mon angoisse m'empêche d'apprécier les choses autant que je devrais à cet âge.
C'est David qui est beau dans notre couple... Je sais que je ne suis pas l'une de ces filles dont rêvent les hommes.