Je suis toujours entrain d'écrire. Il y a toujours une histoire qui brasse dans ma tête.
Je peux vivre avec la perte, je ne peux pas vivre sans prendre ma chance.
J'avais dit que politiki mangni (La politique n'est pas bonne), j'avais dit que multipartisme n'est pas tribalisme; j'avais dit : Armée française, allez-vous-en ! et déclaré : attention guerre civile ! Aujourd'hui, je vous dis : ôtez-vous du chemin de ces gens.
- As-tu commis des péchés mon fils ? - Eh ben c'est à dire, mon père, que je voudrais pas qu'on y passe la nuit alors je vais juste vous rencarder sur la dernière fournée.
Par la force des charmes et l'harmonie céleste, j'apporterai aux hommes des rêves de douceur.Par la puissance d'un amour infini et merveilleux, je rendrai leurs vies semblables au printemps.
Si je suis journaliste, c'est que j'accepte d'être ces autres dont j'ai choisi de parler. Pour mieux redevenir moi-même ensuite.
Oui, le végétarien est chiant. Je sais de quoi je parle, j'en suis un depuis vingt ans.
Avant tout, je sais que la vie d'un photographe ne peut pas être une question d'indifférence.
Si j'étais dans la vie comme à la scène, je serais imbuvable !
Je te ferai bouffer tes rêves, jaloux de la chance que tu as d'en avoir encore.
Je veux dire que c'est l'écriture, pas le fait d'être lu, qui m'excite.
Je pense trop. Être dans mon corps est beaucoup plus satisfaisant que d'être dans ma tête.
Je suis faite pour des films d'action.
Je suis prête à tout entendre, à discuter, mais je déteste quand on me cache des trucs.
J'avoue que je suis bien payé, mais pas plus que je le mérite.
Dieu sait que j'ai tellement de faiblesses, je devrais pouvoir les comprendre et les pardonner dans d'autres. Mais je ne le fais pas.
Je viens d'un fond de musique expérimentale qui mêlait de vrais sons avec des sons musicaux.
Très longtemps, je me suis sentie comme un zombie.
Je ne peux pas supporter les commérages, mais ce qu'on chuchote a souvent le chic pour devenir vrai.
Je vous donne un chagrin d'amour. C'est très intéressant, un chagrin d'amour. Pendant que vous souffrirez, vous ne vous ennuierez pas...
Je pense assez souvent que, par la force des choses, le monde va bientôt continuer sans moi qui avais fini à m'habituer à lui.
Je n'aime pas la campagne. C'est un tombeau qui est bon pour la santé.
Ainsi que tous les gens sérieux, je ne crois pas à la vérité historique, mais je crois à la vérité légendaire.
Il n'y avait que de la neige, des arbres, des montagnes et un vide en moi que je n'étais pas du tout en mesure de comprendre.
Il est une rivière dans laquelle je me baigne chaque jour de ma vie, la nostalgie.
es savants luttent chaque jour pour nous préserver de la tuberculose, du cancer. Et la guerre, l'horrible guerre serait le seul mal contre lequel l'humanité se déclarerait impuissante ? Je ne veux pas le croire.
Reconnaître, c'est prouver que je ne cache rien.
Je ne suis pas une star. Au moins, je ne me considère pas comme une star.
Je suis le rêve américain. Je suis la quintessence de ce que le rêve américain a essentiellement dit. Il disait que vous pouviez venir de n'importe où et être ce que vous vouliez dans ce pays. C'est exactement ce que j'ai fait.
Je me rends compte maintenant que prendre de la drogue, c'était comme prendre de l'aspirine sans avoir mal à la tête.
Je suis venu en Amérique à cause de la très grande liberté dont j'ai entendu parler dans ce pays. J'ai fait une erreur en choisissant l'Amérique comme terre de liberté, une erreur que je ne peux réparer à la fin de ma vie.
Je suis un peu fou sans doute et un peu excessif.
Je sais que je suis vulgaire, mais est-ce que tu me prendrais autrement ?
Je pense qu'en réalité je suis plus vulnérable que ce que les gens imaginent.
Je compare toujours les êtres humains aux animaux. C'est un bon moyen de savoir qui ils sont.
Je voulais faire Elvis, je voulais faire James Dean, et je suis devenu moi.
Mon mari n'est pas le secrétaire d'État, je le suis.
Je t'aime. J'aime absolument tout chez toi... Mais là j'ai besoin d'une chose, et j'peux pas la changer, ni te demander de changer, j'veux pas que tu changes.
Qu'est ce qu'il te manque Holly ? C'est quoi ? Parce que j'en ai assez de deviner. Tu veux un plus grand appartement ? Je vais prendre un deuxième emploi. Tu veux un enfant ? Tu ne veux pas d'enfant ? C'est quoi ? Je sais [...] ► Lire la suite
Je viens voir ton visage, afin de pouvoir te repérer sur le champ de bataille. Tu devrais également prendre le temps de me regarder Saxon. Regarde bien ce visage ce sera l'ultime chose qu'il te sera donné de voir sur cette terre.
Je suspecte la mort d'être infiniment plus fidèle qu'une chienne, qu'une brosse à dents ou qu'une femme.
Pourquoi je prends des bains de lait ? Parce que je n'ai pas trouvé de vache assez haute pour que je prenne des douches.
Je n'ai pas parlé à ma belle-mère depuis 18 mois. Je n'aime pas l'interrompre.
Moi, si j'avais faim et me trouvais dans la rue, je ne demanderais pas un pain mais un demi-pain et un livre.
Je suis un peu comme le chat qu'on a voulu noyer, qui est sorti du sac et qui s'est retrouvés seul sur la berge. J'aurais pu devenir un chat sauvage, mais j'ai profité de cette liberté infinie pour ouvrir grand mes yeux et observer ce qu'il y avait autour de moi.
En réalité, peu m'importent les chances d'être réellement comblé (je veux bien qu'elles soient nulles). Seule brille, indestructible, la volonté de comblement.
Je veux m'en souvenir : ma vie connut des jours d'innocence où il me suffisait de fermer les yeux pour ne pas voir.
Je ne suis pas un homme méchant, je ne l'ai jamais été. Je pardonne toujours. La décision finale n'est pas la mienne, mais celle de Dieu. Dieu sait ce qu'il fait.
Tout ce que je savais, c'est que je n'ai JAMAIS voulu être MOYEN.
Je n'aime pas trop l'idée d'appartenir à quelqu'un. Je préfère un « tope là », plutôt que de signer un papier. Je n'aime pas les contrats.