La métaphore que je préfère, même si elle est un peu provocatrice, décrit les systèmes de droit comme des nuages dont la forme change à tout moment.
Je sais que je suis responsable non pas de ce qui se passe, mais de ce que j'en fais.
Je pensais que si je trompais mes peurs, rompais avec mes doutes, me fiancais à ma foi. Je peux épouser mes rêves.
Le monde croit que toutes les blondes sont stupides et que les brunes sont plus intelligentes. Eh bien, je ne suis pas d'accord.
Je suis retournée vivre en Corse parce que je préfère la vie là-bas.
Maman, maman !Toute la nuit.Maman, maman !Tous les jours.Maman, maman !Toute l'année.Maman, maman !Toute la vie.Et bien, je redis aujourd'huiMerci beaucoup, maman.
Je n'ai pas peur des ordinateurs. J'ai peur qu'ils viennent à nous manquer.
Tout ce que je fais, je le fais vite et mal, de peur de cesser trop tôt d'en avoir envie.
Ce ne sont point ceux qui m'attaque que je redoute ; mais bien ceux qui me défendront.
Je veux bien que les gens regardent leur montre quand je donne une conférence. Ce que je ne supporte pas, c'est qu'ils la portent à leur oreille pour vérifier qu'elle n'est pas arrêtée.
Moi, compliquée ? Non, je suis simplement une mosaïque de plusieurs personnes en une seule.
Je chanterai, si Dieu veut, un enfant de Cassis,Un simple pêcheur d'anchoisQui, par la grâce et par la volontéDu pur amour, conquit les joies,L'Empire, la splendeur.
Plusieurs fois par semaine, je suis accueilli par ce M. Souami qui me prend bénévolement sous son aile, tout comme Cochet. Pourquoi? Pourquoi ces hommes ont-ils accepté de me sortir de la merde où j'avais poussé comme du chiendent? Au [...] ► Lire la suite
Je n'ai eu, dans ma vie, qu'un seul homme..
Je suis quelqu'un de serein, donc je ne peux pas être inquiet de l'avenir, même d'un court présent. J'essaye de faire face et d'être à la hauteur.
Des flèches de haine m'ont également été visées, mais elles ne m'ont jamais frappé, parce qu'elles appartenaient en quelque sorte à un autre monde avec lequel je n'ai aucun lien.
Tout le monde devrait considérer son corps comme un don inestimable de la part de l'Un, celui qui aime par-dessus tout, c'est une merveille artistique, d'une indescriptible beauté, et d'un mystère au-delà de toute conception humaine, si délicat qu'un simple mot, un souffle, un regard, que dis-je, une pensée peut lui nuire.
Je dois me rendre à l'évidence : le public de masse n'a pas compris grand-chose à Nirvana.
On m'a proposé une villa gratuite à Hollywood, mais j'ai dit non merci, je préfère vivre en Italie.
Je n'ai qu'une ambition : non pas devenir un grand comique comme Chaplin ou Keaton ou Danny Kaye mais un bon comique.
Le plus grand plaisir que je connaisse est de faire une bonne action en secret et qu'elle soit découverte par hasard.
Je n'ai jamais compris les gens qui, sans se connaître, trouvent des sujets de conversation. Je crois qu'il faut se taire, se regarder en silence. Ou bien parler beaucoup parce que cela revient au même.
Déterminé à vivre en parfait honnête homme, je m'applique à tourner la loi, partant à éviter ses griffes.
Ce don je suis pleinement convaincu, c'est que patriotisme et humanisme, ou, si l'on veut, amour de la patrie nationale et de la patrie internationale sont des sentiments compatibles par essence.
Je n'aime pas manger. Je ne fais pas la cuisine. Je déteste autant la viande que les sucreries. En revanche, j'adore le champagne et le bon whisky !
Je suis plus un ami de l'art qu'un producteur de peinture.
Je mène ma vie avec un certain niveau d'exigence.
Je suis dans le présent. Je n'ai pas la recette du bonheur, mais le moteur, je crois, c'est simplement d'avoir envie.
Plaise au Seigneur, lumière de toutes choses, de m'éclairer, pour que je traite dignement de la lumière.
Je ne me sens vivre qu'à partir de l'instant où je sens mon inexistence. J'ai besoin de croire à mon inexistence pour continuer à vivre.
Je crois que la banalité est très anormale.
Je suis maintenant plus au clair avec ce que je suis, et je sais quand m'effacer [...] mais je ne pense pas que je me connaîtrai un jour complètement. Je connais mes racines et je connais mon but, mais mon caractère lui, continue d'évoluer.
Emoticône. Le nom est aussi vulgaire que la chose. Je hais ces trucs de feignants. Au lieu d'exprimer un sentiment, on l'expédie. On appuie sur une touche et tous les sourires du monde sont pareils. Les joies, les doutes, le [...] ► Lire la suite
Je t'ai déjà pardonné, va... Tu ne les pensais pas tes paroles, je le sais bien, mais il faut que tu fasses attention quand même. Tu sais, faut en prendre soin des gens qui sont corrects avec toi. Tu verras en vieillissant que tu n'en croiseras pas tant que ça.
Je peux vivre au coup par coup, en coups durs de plus en plus durs.
Il y a encore douze ans, lorsque je commençais un tournage, j'étais empli de bonheur et de crainte. Maintenant, la crainte a disparu. Seul subsiste le bonheur, il est total. J'ai bien l'intention de continuer jusqu'à ce que mort s'ensuive.
C'est un garçon pas comme les autresMais moi je l'aime, c'est pas d'ma fauteMême si je saisQu'il ne m'aimera jamais.
Je veux mourir esclave des principes. Pas des hommes.
Quand j'ai franchi la porte, je savais que si je continuais à détester ces gens, j'étais toujours en prison.
Je ne m'intègre pas. Et je ne veux pas m'intégrer.
Je ne vais pas me plaindre. Je suis le routier le mieux payé de France.
Je suis un type beaucoup plus heureux que la plupart des gens ne se l'imaginent.
Je ne suis pas végétarien, mais j'ai réduit brusquement la viande que je mange.
Oui, je crois en l'inégalité des races. Aux Jeux olympiques, il y a une évidente inégalité entre la race noire et la race blanche, c'est un fait. Je constate que les races sont inégales.
- Je ne comprendrais jamais le besoin que vous autres américains ressentez de toujours jouer les héros solitaires. Quel est le votre ? John Wayne ? Clint Eastwood ? - Je dois avouer que j'adore Roy Rogers. J'ai toujours eu un faible pour les chemises pailletées.
Je suis seul avec moi. Mon être est ma prison. Car je demeure, hélas ! ma cause et ma raison.
L'une des choses que j'apprécie le plus quand je voyage à l'étranger, c'est de penser que je vais retourner en France.
Je pense être en mesure de me soumettre à n'importe quel régime pourvu que l'on me laisse la sauce.
Je n'avance qu'en tournant le dos au but, je ne fais qu'en défaisant.
Je ne sais qui je suis, je ne suis qui je sais :Une chose et non une chose, un point nul et un cercle.