Je tâche d'y voir double, afin de me servir à moi-même de compagnie.
Nous aurions dû être dispensés de traîner un corps. Le fardeau du moi suffisait.
Vieux, moi ? Je peux encore faire l'amour deux fois de suite. Une fois l'hiver, une fois l'été.
La téléréalité stimule un plaisir sadique... que j'éprouve moi aussi d'ailleurs...
Chez certaines personnes le moi est une substance poreuse rongée par l'acide de l'existence.
- Pourquoi est-ce qu'il a fallu que je sauve ce dragon ? J'aurais mieux fait de le tuer. Ça aurait été mieux pour nous tous si j'avais fait ça. - Ouais, et c'est ce qu'on aurait tous fait ! C'est clair... Alors, [...] ► Lire la suite
Mon propre moi est à la fois mon ami et mon ennemi.
Pour la période qu'on appelle Moyen Âge, une double question se pose: celle de sa durée et celle de sa signification, puisqu'il existe une interprétation favorable et une autre, défavorable, de cette époque.
Parler de moi m'ennuie.
Si Marilyn est amoureuse de mon mari, cela prouve qu'elle a bon goût, car moi aussi je l'aime.
Je t'aime, et tu m'aimes. Et, qu'importe ce qui arrive, je m'en moque, je ne veux pas savoir. Voilà ce qu'on va faire : plus de docteurs, plus de labos. Et toi et moi on fera beaucoup d'amour. Peut-être qu'on pourra [...] ► Lire la suite
Tous les problèmes de la religion se ramènent finalement à un seul : le Dieu qui se révèle en moi est autre que celui que je devine dans l'univers.
Volontiers en ce moi ici, la terre mue et se renouvelle. Maints amoureux en font ainsi, sujets à faire l'amour nouvelle. Ma façon d'aimer n'est pas telle, mes amours durent en tout temps.
- C'est très important « la disponibilité ». Les gens qui me voient depuis toujours et qui sont de mon côté, Ils se sentent en sécurité parce qu'ils savent que je suis là, alors ils m'aiment davantage. Par-contre les gens qui sont [...] ► Lire la suite
L'Europe est trop grande pour être unie ; Mais elle est trop petite pour être divisée. Son double destin est là.
J'étais parfaitement « chez moi » dans ce travail. Il consistait à me situer ailleurs, à ne m'occuper que de ce qui était étranger à mon entourage et au public pour lequel j'écrivais. À me produire absent.
Quand je suis vraiment impressionné, je suis si ému que je ne peux plus parler. Heureusement, la plupart des gens qui travaillent pour moi sont si émus qu'ils ne peuvent plus s'arrêter de parler.
Quand une idée se saisit trop de moi au milieu de la rue, je tombe.
Blair : Nate attend que je lui donne une réponse. Chuck : Il parait. Blair : Ça t'intéresse de savoir ce qui me retient ? Je ne pourrais pas répondre à sa question tant que tu n'auras pas répondu à la [...] ► Lire la suite
J'ai très tôt renoncé à la viande et un jour viendra où les hommes tels que moi proscriront le meurtre des animaux comme ils proscrivent aujourd'hui le meurtre de leurs semblables.
Une partie de moi aimerait pouvoir oublier aussi, oublier de t'avoir rencontré, que j'ai découvert ce que tu étais, et tout ce qu'il s'est passé depuis. Oui, c'est ce que je veux, parce que, je ne veux pas que ça [...] ► Lire la suite
- Pour moi les gens sont pas fait pour vivre ensemble toute leurs vie. - Ah, tu crois ? - Oui. - Et si, je te mettais un doigt ? - Non. - Ok.
Si vous compreniez tout ce que je veux dire, vous seriez moi !
- Tu ne m'aimes pas, tu aimes l'idée de moi ! - C'est une très jolie idée...
Je n'aime pas les regards faux. Regardez moi dans les yeux. Je saurai ce que vous pensez.
Étant appelé à parler de musique dans cette revue, que l'on m'accorde de m'expliquer en quelques mots sur la façon dont j'entends le faire. On trouvera donc à cette place des impressions sincères et loyalement ressenties, beaucoup plus que de [...] ► Lire la suite
La meilleure preuve de l'existence de Dieu, pour moi c'est les mamans.
Le moi est haïssable. Mais c'est tout ce que j'ai.
Le clown ce n'est pas moi mais cette société monstrueusement cynique et si inconsciemment naïve qui joue le sérieux pour mieux dissimuler sa folie.
Marinette : J'écoute pas les hommes politiques, je me fais ma propre opinion toute seule et ça m'empêche pas d'avoir la même opinion que tout le monde, au contraire... Antonia : Moi j'ai jamais voté et on n'a jamais manqué de président de la république. Je m'excuse.
Je marchais dans la ville. J'allais vadrouillant, réceptif aux déclics. Comme une chienne de vie, je poussais devant moi le poids d'une civilisation. Que je n'avais pas demandée. Dont j'étais fier. Et qui me faisait étranger dans cette ville d'où j'étais issu.