Je n'aime pas les vêtements, je n'aime pas particulièrement les voitures. J'ai une maison très agréable. Je tombe malade en bateau.
La critique est un parasite de la société qui n'a aucune influence ! Les critiques sont de vieux imbéciles, incapables de faire un autre métier alors que la majorité des artistes sur le retour pourraient très bien devenir critiques !
Je suis attaché à l'argent. Mais l'argent n'est pas très attaché à moi.
Quand je serai très vieille, 40 ans ou à peu près, avec des centaines d'enfants et tout, je serai peut-être un peu triste de lire quelqu'un d'aussi jeune. Quand je boiterai, je pleurerai peut-être un peu de toutes mes activités passées et sangloterai peut-être face à mes jeunes os et mes idéaux.
Mes parents ne l'avaient pas inventé, c'était une hiérarchie tout à fait commune et pratiquée par tous dans le même milieu que le nôtre : les filles servaient les garçons. (...) Servir mes frères que je trouvais complètement cancres alors que je m'éveillais à la vie, je trouvais cela très injuste.
A quoi bon chercher à porter longtemps nos vêtements alors que la vie elle-même est courte ?
L'abruti est peu recherché mais par contre très répandu. On en trouve un peu partout sur les cinq continents qui évoluent librement parmi des gens qui se trouvent intelligents.
Je prend mon travail très au sérieux. L'important, en revanche, est de ne pas se prendre au sérieux.
Remercions aussi M. C. Chevillard de s'abstenir de la pantomime tauromachique habituelle à certains chefs d'orchestre internationaux. C'était très déconcertant, ces façons d'aller planter des banderilles dans la tête d'un cor anglais ou de méduser de pauvres trombones avec des gestes de matador.
J'éprouve un sentiment très aigu d'être au mondeEn adéquation presque spinoziste avec mon environnementLe Grand Tout qu'est l'usine
La haine est un lien très fort qui laisse, en se rompant, quelque mélancolie.
Patron et employé... C'est la qualité d'esclave que je trouve très séduisante.
Dimanche matin sera sans doute très joyeux, avec son double bol de café et le journal du jour.
Il faut très peu de feu pour faire beaucoup de fumée de nos jours, et la notoriété n'est pas la vraie gloire.
C'est une chose tres differente que d'aimer ou que de jouir; la preuve est qu'on aime tous les jours sans jouir et qu'on jouit le plus souvent sans aimer.
Mes vêtements ont une histoire. Ils ont une identité. Ils ont un caractère et un but. C'est pourquoi ils deviennent des classiques. Parce qu'ils continuent à raconter une histoire. Ils le disent encore.
On compare souvent les hommes politiques à des acteurs. C'est très injuste pour les acteurs.
Il faut à une vie, une religion laïque ou mystique, une grande idée, une foi, même si cette foi est faite d'un universel doute... ou bien, il faut être tout à fait un imbécile et les imbéciles sont très malheureux.
Tout le monde est très beau, ou alors personne.
N'est-il pas très peu raisonnable de demander à un homme de penser des autres beaucoup plus de bien qu'il n'en saurait penser de lui-même ?
La source d'inspiration, à condition de ne pas mener au plagiat, est essentielle. Par ailleurs, T.S. Eliot a très bien dit que la poésie et l'écriture, ce ne sont pas l'expression des émotions mais précisément la fuite des émotions.
La vie d'un roman est le plus souvent de trois mois, tandis qu'un livre de poèmes, on le prend, on le lit, on le laisse, on le reprend, ça dure longtemps, très longtemps...
L'absence ce n'est rien. Une table posée contre l'océan du silence, de l'encre et du papier. Tout est très fort, la nuit s'efface ou la nuit vient, je n'ai pas peur. La tête un peu penchée, je ne regarde que [...] â–º Lire la suite
Je ne suis pas très bon sur la rationalité économique.
Pop star, c'est fatigant. Je ne suis pas très doué pour jouer les célébrités.
Je vous en prie : laissez votre mouchoir dans votre poche ou dans votre sac. Il ne suffit pas d'essuyer vaguement une larme lorsqu'on vient nous parler de la misère des lépreux. Ni de sortir - avec un grand soupir [...] â–º Lire la suite
Je suis très axée sur la carrière, et je pense que ma personnalité est plus adaptée à l'Amérique. Je suis une maman qui travaille.
Il n'y a rien de mieux qu'un enterrement en mer. C'est simple, ordonné, et pas très incriminant.
Et ce qu'il y a de très beau, c'est que les paroles d'amour sont suivies de silences d'amour.
Les vivants ne sont pas des ombres. Ce sont peut-être des morts enveloppés de vêtements et qui brillent.
Je suis très consciente à quel point je suis folle.